<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012</id><updated>2012-02-16T16:02:41.367-05:00</updated><category term='Petits trucs pas fous dutout'/><category term='Au boulot'/><category term='Babou'/><category term='la mère'/><category term='chroniques'/><category term='Pensée'/><category term='Le bon manger'/><category term='Two thumbs up'/><category term='Art parental'/><category term='Bouh'/><category term='Monsieur Bricole'/><category term='Chroniques de France 2005'/><title type='text'>Une petite étoile verte et compagnie...</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>149</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3261792615008264081</id><published>2011-12-05T13:48:00.006-05:00</published><updated>2011-12-05T14:38:24.727-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensée'/><title type='text'>Utiliser son sens de la répartie : quand la vie te donne une deuxième chance</title><content type='html'>Il y a quelques jours, il est arrivé quelque chose de vraiment déprimant et injuste à &lt;a href="http://grande-dame.blogspot.com/2011/12/comment-arnaquer-un-artisan-en-sept.html"&gt;Grande-Dame&lt;/a&gt;.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lisez, lisez, vous aussi aurez la veine qui palpite dans le front à force d'être en beau joualvert. Et ça vous aidera à vous mettre en contexte pour ce billet ci. Quand la bêtise et la mesquinerie sont au rendez-vous, je ne suis pas très belle à voir, et vraiment très très laide à entendre. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui plus est, ça a fait remonter dans ma mémoire cette anecdote un tantinet ahurissante.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'avais été bénévole pour un salon de l'environnement, il y a quelques années de cela. Fin novembre, à la salle d'expo de ma ville. Endroit où se tenait aussi le salon des artisans, à l'époque, environ dans les mêmes dates.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je suis postée à la table d'accueil, là où les gens payent leur entrée. Arrive une dame, la soixantaine, la tenue chic, le cheveux teint. Me donne son 5 $ pour faire le tour du Salon de l'environnement. Le truc est placardé en gros, en vert flash, à tous les 3 cm. Des kiosques d'éoliennes, d'association de sauvegarde de milieux humides, de vêtements recyclés, de bacs à compost, d'organisme qui dépolluent les rivières remplissent la salle. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas l'ombre d'un artisan dans la place, ou si peu. Plutôt, des dépliants et des &lt;i&gt;powerpoint&lt;/i&gt; qui expliquent la mission environnementale de tout un chacun.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La gente dame (!) me revient quoi, une heure plus tard, profondément perplexe et vexée dedans son coeur. Coudonc, c'est pas le Salon des artisans ici? Redonnez-moi mon 5 $. Etc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et moi de refuser. Et de lui dire qu'elle aurait pu s'en rendre compte plus tôt, que c'était indiqué partout et que de toute façon, le montant symbolique de l'entrée va à la belle et noble cause environnementale.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et elle de me répondre qu'elle s'en fiche tu de l'environnement, et tourne les talons, outrée, furax, mauvaise et enlaidie par le dégoût profond d'avoir côtoyé une heure dans sa vie des granos débiles qui veulent sauver le monde. Sans aucun préjugé, là, bien entendu!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et moi de res-pi-rer. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'haguiiiiiiiiiiiis les conflits. Je viens toute croche, toute frissonnante d'anxiété. Je ne gère vraiment pas bien les émotions négatives devant public qui font que je fais un métier derrière l'écran d'ordi, ce qui me convient parfaitement et épargne mes pauvres nerfs. Je n'aime pas pantoute le service à la clientèle, surtout quand le client est pas content. Mais bon, je me ressaisis, la journée n'est pas finie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les jours passent, deux semaines en fait, et je reçois l'appel d'une représentante de ma compagnie d'assurance-hospitalisation, qui doit passer chez moi pour percevoir mon versement annuel. Elle passera le lendemain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le lendemain, qui c'est que je retrouve sur le pas de ma porte? La méchante sorcière du salon de l'environnement. Oui, oui, la Médame!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis quand, au juste, la vie nous redonne une deuxième chance de mettre les points sur les "i"? Depuis mon tout jeune âge, quand je me froisse avec un inconnu, je reste là bouche bée avec mon sens de la répartie embarré dans mes talons. Les répliques que j'aimerais lui foutre au dentier ne me poppent en tête que des heures après l'incartade. Sur le coup, j'ai l'air d'un poulp surgelé qui ne maîtrise pas plus de trois mots de vocabulaire. C'est tout juste si je ne m'excuse pas d'être venue au monde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais là, la Vilaine est là devant moi. On se reconnaît, mais je suis en territoire connu et pas elle. Je lui remémore là où on s'est rencontrées et son visage se tord dans un rictus pas beau et pas gentil.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors dans tout son professionnalisme, la dame me balance qu'elle est encore en /"W$%/$! d'avoir laissé son 5 $ à une cause perdue.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et de mon côté, autant je la trouve tarte exposant douze de replonger dans le vif du sujet et de ne pas me dire "D'accord madame, ça fait partie de notre vie personnelle mais je suis ici dans un but professionnel alors taisons l'anecdote", autant je profite de l'occasion, trop belle, pour lui dire tout ce que j'ai eu le temps de mijoter depuis ces deux dernières semaines.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle rétorque, argumente et n'abandonne pas. D'un fatalisme totalement accablant, la vipère. J'espère sincèrement ne pas vieillir comme elle, et m'y applique tous les jours en fait, tellement elle m'a dégoûtée ce jour-là, avec son indifférence devant la vie, son pas-d'espoir et son attitude de "anyway, on va tous mourir".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand je referme la porte, presque sur elle (pas pressée d'aller digérer ailleurs sa potée d'injures, apparemment), je suis bouleversée, mais satisfaite. Je lui ai dit ce que j'avais à dire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cinq ans plus tard, je n'en reviens toujours pas que le hasard ait remis cette femme si remplie de mauvaise foi sur ma route. Je suis remplie de gratitude envers la vie d'avoir pu ENFIN, POUR UNE FOIS utiliser mon argumentation de vive voix auprès de la principale concernée. Même si de toute évidence, ça lui passait quelques kilomètres au-dessus de sa belle permanente cognac aux reflets aubergine et tout le fixatif tenant la chose bien en place. J'avais pour ma part la conscience plus tranquille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pour la petite histoire, j'ai appelé le directeur de ladite compagnie d'assurance, j'ai écrit une lettre de plainte contre cette représentante si peu professionnelle, et je n'ai plus jamais repris d'assurance-hospitalisation depuis. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu vois, Grande-Dame, ce genre de mochitude arrive plus souvent qu'on s'imagine. Mais je parie que ton tour est passé. Et bon, si jamais ça se reproduit, je compte sur toi pour passer à l'Ordure en question tout un &lt;a href="http://www.lapretentieuse.com/"&gt;savon&lt;/a&gt;. Tu en fabrique de si bons!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3261792615008264081?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3261792615008264081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3261792615008264081&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3261792615008264081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3261792615008264081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/12/utiliser-son-sens-de-la-repartie-quand.html' title='Utiliser son sens de la répartie : quand la vie te donne une deuxième chance'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5486741848171380400</id><published>2011-09-14T08:55:00.006-05:00</published><updated>2011-09-14T09:50:53.024-05:00</updated><title type='text'>Confidences d'une télocheless</title><content type='html'>On n'a plus la télé depuis le passage au numérique.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est drôle comme personne dans la maisonnée n'en souffre. Nous sommes passé de deux ou trois chaînes semi-enneigées au néant télévisuel et c'est comme s'il ne s'était rien passé du tout.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas que j'aie envie de vous servir ce grand classique hautain de "Ah, nous, la télé, nous trouvons ça insignifiant". Mais non. Je ne suis pas si vertueuse que ça, voyons.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En fait j'aime bien la regarder, la tivi. Nous avons même déjà été abonnés au câble quelques mois et j'affectionnais, je l'avoue, ces émissions de déco, de métamorphoses et d'accouchements que mon Homme trouve teeeeellement, mais tellement nulles. J'en conviens, c'est abominablement cucul, mais quel bon divertissement de temps à autres!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'abondance de chaînes créée chez moi une légère dépendance à la téloche. Pour moi, ouvrir la télé, c'est aussi ouvrir toute grande la porte du garde-manger passé 20 h et me garocher pathétiquement dans les grignotines. C'est me coucher plus tard aussi, souvent pour un truc pas particulièrement pertinent mais bon, je veux voir comment ça se termine bien que je le sache depuis la toute première seconde du générique du début. Et en bout de ligne, c'est être moribonde le lendemain matin, aux aurores avec mes deux minuscules personnalités matinales.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La tivi, ici, c'est le vice. Nous devenons mous, lâches et patates de sofa devant le petit écran. Pas très jojo, le portrait robot de mon illustre moi-même affalé devant la boîte à images. La bave qui coule, l'oeil injecté de sang, le derrière qui élargit, c'est un peu tout ça pour moi, l'excès de tivi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne m'aime pas beaucoup dans mon rôle de victime de la dictature télévisuelle, alors arrière Satan, le cablômachin, et exit jusqu'à l'idée même de la soucoupe atomique qui nous relie avec les satellites de la Nasa et ses milliards de posssssssssses de TV qui, au final, nous remâchent en continu la même soupe fade, tiède et réchauffée. Aime mieux investir le 55 % de mon salaire dans mes futures armoires de cuisine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec notre desserte télévisuelle minimale, mon intérêt pour les documentaires scientifiques un tantinet vulgarisés, les reportages à saveur sociale, les émissions de cuisine, le bulletin de nouvelle de fin de soirée et les souvent excellentes séries télé trouve généralement son compte.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À vrai dire, quand nous n'avons que deux ou trois possibilités d'émission, je trouve beaucoup plus facile de me contenir. Je ne pense pas souvent à m'incliner dans mon divan, si ce n'est que pour mettre un Passe-Partout à Babou ou pour synthoniser Télé-Québec, le temps d'entretenir les griffes acérées de Petit Frère (l'image dans le caisson l'immobilise pendant deux ou trois minutes, tout au plus).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis quinze jours donc, il neige à plein ciel dans notre ancêtre cathodique. L'Homme a tout de même tenu à nous procurer le convecteur temporel qui convertira le signal analogique avec le mode numérique. Je n'y comprends rien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et n'eut été de Cornemuse et autres émissions pour enfants qui amusent Babou une ou deux fois par semaine, je crois bien que j'aurais très bien survécu sans ce qui encombre un coin de mon salon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai l'air d'une sainte comme ça, mais ne m'enlevez pas mon accès Internet!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5486741848171380400?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5486741848171380400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5486741848171380400&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5486741848171380400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5486741848171380400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/09/teloche.html' title='Confidences d&apos;une télocheless'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3915077714371402017</id><published>2011-09-13T07:53:00.003-05:00</published><updated>2011-09-13T08:30:08.470-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Tel quel</title><content type='html'>Enceinte de Babou, j'étais pleine d'idées préconçues à propos de mon bébé à naître. D'abord, nous avions choisi de ne pas en connaître le sexe d'avance. Pfff, pas besoin d'une échographie pour me dire que je portais un garçon! J'en étais si convaincue que j'en rêvais plusieurs fois par mois. L'éventualité d'avoir une fille ne m'avait même pas effleuré l'esprit. Ou si peu, le temps de choisir un prénom au cas où...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La suite m'apprit que mon instinct de femme enceinte n'était vraiment pas infaillible. J'avais bel et bien une merveilleuse petite fille dans les bras et cette nouvelle perspective m'enorgueillissait presque à l'excès.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma fille, à deux secondes de vie, était déjà la réplique miniature de son papa. Elle l'est encore ceci dit, physiquement du moins. Dans cette optique, j'entrevoyais dès sa naissance des moments.... essoufflants. L'Homme, de l'énergie, il en a à revendre. Il m'est donc apparu inévitable que ma petite reproduise le modèle tornade-tourbillon-centrifugeuse de son paternel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les mois passèrent. Je m'attendais tellement à avoir engendré un petit monstre que nous fûmes, l'Homme et moi, complètement décontenancés de l'attitude de Babou lors de ses premières visites au parc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette mini-fourmi, elle n'avait pas un an qu'elle pointait du doigt la lune, examinait délicatement les fleurs et restait plantée là à regarder courir, hurler et s'ébattre les autres amis du parc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Où était la petite terreur que j'appréhendais? J'avais envie de voir ma fille faire le tour du parc en quatrième vitesse en s'époumonant. Au lieu de l'empêcher de débouler le talus sur son legging blanc cassé, je devais lui pousser dans le dos pour qu'elle daigne essayer une seule fois le trampoline, la glissade, la balançoire soucoupe.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Incrédules, l'Homme et moi avons mis ce comportement contemplatif sur le compte du jeune âge de notre demoiselle. Elle est encore petite, elle n'est pas solide sur ses jambes, elle aime regarder les autres enfants pour apprendre... Persuadée étais-je qu'un jour, je devrais la ramasser in extremis en plein sprint au beau milieu de la rue ou encore, perchée sur la corniche du garage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans le champ étais-je sur toute la ligne. Nous avons finalement décrété, il y a deux ou trois jours à peine, que notre Babou n'est pas et ne sera jamais un petit paquet de nerfs pas tenable. J'en ai eu la certitude samedi dernier, alors que j'étais seule au parc avec mes deux matelots.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lasse et fatiguée, j'avais simplement installé Petit Frère dans la balançoire et pour une fois, j'ai fiché la paix à Babou. Fais ce que tu veux, ma tourterelle, moi je donne une poussée à l'heure à Petit Frère en regardant voler les mouches.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Babou a farfouillé dans les cailloux. Regardé et commenté un match de tennis amical. Cueilli des fleurs en me parlant (encore) du gâteau d'anniversaire de ses rêves. Mangé une collation assise près de moi. Puis, elle est allée examiner de plus près une petite fille qui jouait avec son papa. Elle ne s'est pas jointe à eux, mais les a bien observé. Est revenue en trottinant vers nous. A enlevé-remis-enlevé-remis ses sandales -- il y avait des roches dedans. A constaté à voix haute qu'une dame et un monsieur d'un certain âge se balançaient dans les balançoires de grandes personnes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pendant tout ce temps, je laissais aller. Terminé, la maman fatigante, la g.o. du tout inclus qui insiste pour que son enfant performe dans toutes les structures et modules de jeux du parc de quartier. Fini, l'espoir ridicule et inutile de voir son enfant devenir la petite tannante du parc que tous ont envie d'envoyer sur Mercure en forfait aller-simple.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ai-je vraiment espéré un jour avoir une gamine turbulente au lieu de ma délicate poupette béate de contemplation? Elle a du frère Marie-Victorin dans le nez celle-là, et alors, tant mieux! Qu'avais-je donc à souhaiter autre chose pour ce trésor avec lequel je vis depuis deux ans et demi?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Petit Frère, lui, regardait sa biscotte et se balançait tout peinard en m'inondant les oreilles de "boua boua boua boua", le babil de l'heure sous nos latitudes. Rien ne laisse présager que cet angélique poupon incarnera la tempête que sa soeur n'est finalement pas. Un ciel bleu, un oiseau qui passe, un moteur de tondeuse à gazon et un craquelin et mon gamin a tout pour être heureux pour de très très longues minutes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hier soir, à l'heure du bain, à ce propos, l'Homme a dit cette sage parole. "On ne peut pas les changer". Nos enfants. Ils sont comme ils sont un point c'est tout, depuis la seconde où ils sont conçus. C'est bien parfait comme ça. Et de toute façon, j'adore les surprises.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3915077714371402017?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3915077714371402017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3915077714371402017&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3915077714371402017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3915077714371402017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/09/tel-quel.html' title='Tel quel'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2958558982607111872</id><published>2011-09-12T13:25:00.002-05:00</published><updated>2011-09-12T13:49:59.847-05:00</updated><title type='text'>Voir le positif</title><content type='html'>J'ai reçu un merveilleux bouquet de fleurs ce matin. Ma grande amie S. qui ne tarissait pas d'éloges sur ce blogue. Sur la parentalité que je raconte ici, et surtout, sur ma façon positive de mettre en mots les anecdotes et observations que j'en tire.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ces compliments m'émeuvent profondément. Parce qu'au quotidien, il m'arrive au moins une fois par jour de réciter mon chapelet -- et pas nécessairement pieusement -- en marchant sur un coin de jouet, en relavant des draps de pipi pourtant nettoyés la veille, en faisant encoooooooore une fois la satanée vaisselle quand je n'ai qu'une envie, aller me rouler en boule avec les moutons de poussière qui roulent sous mon lit défait. Seule. Tranquille. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans mon sempiternel vêtement mou -- uniforme de mon congé de maternité -- je me sens souvent triste et moche. Mon bébé est mignon à croquer et cumule exploits et grandes premières, et ma fille, parlons-en, elle ne cesse de me surprendre par son vocabulaire riche et sa prodigieuse capacité à jouer avec les mots à deux ans et demi. N'empêche, parfois, même en leur si délicieuse présence je m'ennuie! Je m'ennuie de discuter avec une copine, d'échanger d'égal à égal. Ça me manque, voilà tout!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parfois aussi, ma descendance me tombe royalement sur les nerfs. Quand ça ne sieste pas longtemps. Quand l'un réveille l'autre. Quand ça hurle pour obtenir un verre d'eau et que dès qu'on leur tend, ça nous le jette au visage parce que pas de la bonne couleur. Quand ça ne veut pas sortir dehors et que ça lambine en mettant ses bottes à l'envers en guise de protestation. Quand ça ne veut plus rentrer dans la maison et que ça se laisse choir sur la galerie. Quand ça chigne pour être dans les bras et que, une fois dans les bras, ça tortille pour retourner chigner par terre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et il y a le couple dans tout ça! Vous savez, cette notion floue et vague qu'on perd si facilement de vue quand le fruit de notre union nous siphonne jusqu'au dernier millilitre d'énergie! L'Homme, avec lequel je m'obstine si souvent! Mon Homme si volontaire, si présent, si impliqué, si polyvalent-bricoleur-drôle-affectueux-sportif-débrouillard! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parfois, c'est en nous disant exactement la même chose dans des mots différents que nous nous prenons la tête, mais nous ne nous en rendant pas compte parce que trop interrompus par une couche à changer, un jouet brisé à réparer illico sous peine de crise d'apoplexie, une urgence collation et tous les décibels que ces situations ô combien pluriquotidiennes engendrent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà, malgré tout ça, si ici, c'est un portrait positif de ma situation familiale que je dépeins, je crois avoir bien à mon propre insu réussi un de mes défis de vie, soit de toujours tenter de tourner la situation, si pénible, navrante, éreintante soit-elle, en positif. Mission accomplie!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2958558982607111872?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2958558982607111872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2958558982607111872&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2958558982607111872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2958558982607111872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/09/voir-le-positif.html' title='Voir le positif'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-165473105992626371</id><published>2011-09-07T12:50:00.002-05:00</published><updated>2011-09-07T13:17:23.762-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>Héréditaire gourmandise</title><content type='html'>Je passe beaucoup de temps dans la cuisine. Par nécessité, par plaisir, par obligation, par inspiration. Pour remplir les quatre bedons de la maison, pour me changer les idées, pour ne pas que "ça" pourrisse dans le potager.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon homme aussi sait quoi faire avec un tablier, une casserole et une cuiller de bois. Et depuis quelques mois, une mini apprentie nous assiste.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette môme, elle adore tout ce qui se rapporte de près ou de loin à la nourriture. De l'aliment-jouet en plastique (elle en a reçu tout un assortiment à son anniversaire et depuis, j'en retrouve jusque dans mon panier à linge sale) à la spatule (je dois l'empêcher de dormir avec), du pinceau à badigeonner (elle prend son bain avec) aux napperons, de la menthe qui pousse à côté de la galerie aux livres de recettes que je feuillette avec elle de temps à autres, en quête d'idées nouvelles. Et elle commente les photos : "C'est bon!" ou "J'aime çââââ!". &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À la garderie, Babou redemande quotidiennement une double et parfois, une triple ration. Sais pas où elle met tout ça, ma filiforme fillette, mais elle MANGE.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et quand elle ne mange pas, elle parle de nourriture. Elle s'imagine toutes sortes de gâteaux d'anniversaire, de tartes des plus insolites, de bonbons qui n'ont rien à envier aux dragées surprise de Berthie Crochue.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand nous revenons en marchant de la garderie, pour passer le temps, nous dressons des listes d'épicerie imaginaires. Babou est toujours partante pour m'énumérer tous les aliments de son répertoire, où les pâtes, le brocoli et le gâteau se disputent la première marche du podium.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Disparates sont ses goûts. Je ne m'étonne même plus de la voir me réclamer une troisième sardine, une tranche supplémentaire de fromage bleu, des montagnes de cerises de terre ou un bol de zestes de citron. Se gavait de parmesan Reggiano à même pas 10 mois, cette coccinelle. A découvert l'univers des poissons en goûtant à du maquereau des Îles-de-la-Madeleine, ma sauterelle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Gourmande. Curieuse de goûter, mon exploratrice du garde-manger.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce que ça donne?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une influence positive pour son plus grand fan. Petit Frère, de sa chaise haute, examine avec un intérêt tangible le contenu de nos assiettes. Ma main au feu qu'il sera une aussi bonne fourchette que sa-soeur-son-idole. Je le vois aux transes qu'il nous fait quand on lui donne à manger, à l'agilité avec laquelle il se nourrit lui-même déjà, oui oui, jusqu'aux grains de riz qu'il pince entre son minuscule index et son mignonissime petit pouce.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et chaque jour, je bénis et mon existence, et le fait d'avoir sous mon toit de si beaux enfants qui mordent à belles dents dans ce que je prends plaisir à cuisiner.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-165473105992626371?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/165473105992626371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=165473105992626371&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/165473105992626371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/165473105992626371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/09/hereditaire-gourmandise.html' title='Héréditaire gourmandise'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-614313796023753594</id><published>2011-08-15T11:42:00.003-05:00</published><updated>2011-08-15T12:09:23.477-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>La complicité</title><content type='html'>Elle en aura mis, du temps, Babou, pour digérer la présence de Petit Frère.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans les tous premiers jours de notre vie à quatre, j'ai eu droit à la froideur et à l'amertume d'un petit coeur brisé de 20 mois et demi. J'étais, les hormones aidant, en miettes. Avec l'impression de devoir quêter l'amour de ma petite fille, de la réapprivoiser, de me plier en quatre pour qu'elle comprenne que mon amour pour elle -- inconditionnel -- était inversement proportionnel au temps que je pouvais désormais lui consacrer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis, à force d'efforts, au fil des jours, Babou a bien vu que Maman était toujours là pour elle, moyennant un peu de patience et d'autonomie. Pour elle, j'avais multiplié les petits moments de qualité. Bains ensemble, sorties au parc avec Petit Frère qui dormait dans la poussette-traîneau, histoires et jeux sitôt qu'il faisait la sieste. Tout ça a bien entendu contribué à rassurer Babou.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tellement que j'ai eu rapidement l'impression de déshabiller Jacques pour habiller Jean, laissant parfois Petit Frère poireauter pendant que je divertissais sa grande soeur, ou accourait avec elle 36 fois par jour à la salle de bain pour prioriser son apprentissage de la propreté. Combien de tétées ai-je ainsi interrompues abruptement pour m'éviter des flaques de pipi à ramasser!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Découvrant par le fait même que mon Bb2 s'endurait nettement plus longtemps seul que ma première née, et que la simple présence d'une aînée en orbite autour de lui occupait fort bien mon poupon pendant de longues minutes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pendant les tous premiers mois de Petit Frère, Babou ne lui a jamais vraiment porté attention. Tout au plus un petit bisou par ci par là. Ou parfois, une petite marque de colère ou de jalousie, en bousculant les choses lui appartenant. C'est à ces signes que nous voyions qu'elle l'avait encore un brin de travers, Petit Frère.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis elle s'est mise à me demander où il était, quand celui ci était en sieste.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis je l'ai surprise à le faire rire à table, à le narguer gentiment avec sa biscotte en auto, à lui redonner compulsivement sa suce (qui semble être aimantée au plancher).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis à l'inclure systématiquement dans son énumération des membres de la famille. Papa, Maman, Petit Frère et Babou. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand on demande à Babou si elle souhaite qu'on garde Petit Frère, elle répond "oui" sans hésiter. Et nous regarde comme si nous avions eu la pire idée qui soit!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hier, l'Homme s'affairait dans la cave. La petite jouait non loin de lui. Je devais aller chercher mon linge sur la corde avant que le ciel ne lui tombe dessus, alors j'ai amené Petit Frère jouer près de sa grande soeur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y est resté près d'une heure. Les deux petits s'amusant ensemble en harmonie. Nous entendions de petits éclats de rire de bébé de temps à autres, à travers l'intarissable monologue bal-princesse-gâteau d'anniversaire-camping de Babou. J'ai même surpris Babou sur le vif, en plein flagrant délit de bisous sur la tête de Petit Frère, aussi ravi que surstimulé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À 8 mois et demi, Petit Frère semble soudainement être devenu le complice officiel de sa grande soeur. Longue vie à ce lien privilégié propre à la fraternité!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-614313796023753594?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/614313796023753594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=614313796023753594&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/614313796023753594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/614313796023753594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/08/la-complicite.html' title='La complicité'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8851522212452919802</id><published>2011-07-08T13:06:00.004-05:00</published><updated>2011-07-08T13:39:36.460-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>La lettre d'amour</title><content type='html'>C'était une journée d'hiver. J'avais les yeux tuméfiés par mes nuits trop courtes. Mon bébé tout neuf flottait encore dans son habit de neige rouge 0-12 mois, c'est dire comme il était petit.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'allais, comme toujours quand elle s'y rendait, chercher ma « grande fille » à la garderie vers les 16 h, en priant pour qu'elle soit déjà habillée, déjà en train de jouer dehors. La corvée de l'habillage de ma récalcitrante-presque-deux-ans-en-réaction-à-son-cadet, je pouvais très bien m'en passer.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais ce soir-là, les amis de la garderie n'étaient pas encore prêts à sortir. Je suis donc entrée avec le poupon dans un bras, prête au corps-à-corps quotidien du « je t'habille tu tortilles ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est quelque part entre la jambe de salopette tournée à l'envers, l'enfant qui se laisse choir dans la flaque de neige fondue et le foulard égaré que l'éducateur de Babou m'a demandé de rédiger, pour le lendemain, un petit mot à ma fillette. Pour souligner la journée de l'enfant, ou de la famille, je ne me souviens plus trop bien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moui, bon, d'accord -- veux-tu te tenir debout saint-/$%"/%!"/Q%"/, reprends ta suce toi, oui tu as chaud mon amour, maman aussi, vite on sort -- je vais tout faire pour y penser! promis-je.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quelque part en soirée, j'ai réussi à le coucher sur papier, ce petit mot de trois lignes et demi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Ma chère petite Babou, &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;J'aimerais te dire à quel point je suis fière d'être ta maman. Tu mets beaucoup de soleil dans ma vie. Tu es drôle, coquine et tellement intelligente. Tu nous surprends toujours avec ton imagination. Je suis contente que tu t'intéresses à ton petit frère. Maman est choyée d'avoir d'avoir une petite fille comme toi. Je t'aime ma belle Titi d'amour, &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Maman É. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;XXX&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai, pour compléter le tout, apposé un petit autocollant de chien dans le bas à gauche.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du plus loin que je me souvienne, j'ai adoré écrire. J'ai cette facilité avec les mots, ce don qui fait que sans effort, j'amène mon lectorat ailleurs - au pays des grandes émotions - pour pas un rond. J'en ai fait ma profession, armée de mon baccalauréat en rédaction.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais là, avec cette toute petite lettre de trois sous, tellement courte, tellement simplette, tellement composée sur le coin de la table par une maman agonisante de sommeil, tellement rédigée avec un stylo anonyme sur un bloc note recyclé, avec des mots si peu recherchés, j'ai tout de même tapé dans le mille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le lendemain, à la garderie, les éducateurs ont lu à chacun des amis la lettre d'amour rédigée par leurs parents. Les enfants étaient, semblent-ils, excessivement ravis et fiers. Ils ont en échange bricolé une enveloppe pour y ranger leur souvenir. Qui trône depuis dans la bibliothèque de la chambre de grande fille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma puceronne conserve précieusement ce qu'on appelle entre nous « La lettre d'amour ». Ma théorie? Ce mot est probablement arrivé à point dans sa toute nouvelle vie de grande soeur, dans cette période pas si lointaine où elle apprenait à la dure qu'un petit garçon gros comme un pou qui lui avait chipé sa place.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À l'occasion, à l'heure du dodo, après les livres et les berceuses, Babou me demande de la lui lire, la lettre d'amour. Puis elle me l'enlève des mains en chuchotant « j'ai capable » et elle se met à réciter à voix toute basse les petites phrases qui lui sont destinées.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et systématiquement, je fonds.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8851522212452919802?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8851522212452919802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8851522212452919802&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8851522212452919802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8851522212452919802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/07/la-lettre-damour.html' title='La lettre d&apos;amour'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7507819245232599827</id><published>2011-07-04T15:53:00.004-05:00</published><updated>2011-07-04T18:35:30.212-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>Défi culinaire</title><content type='html'>Quand elle part en vacances, la famille de mon frère me lègue toujours ce qui, dans son frigo, est sur le bord de se perdre. Ils savent que j'ai un don pour redonner vie et corps à tout ce que le flétrissement et la péremption menace.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La dernière livraison date de vendredi. On y trouvait :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-du persil&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-un paquet de roquette&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-un reste de compote de rhubarbe&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-deux oignons verts&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-une demi-tomate&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-un demi-pot de tomates en conserve maison&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-un demi-pot de yogourt nature&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-un fond de pot de yogourt à la vanille&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-du lait, du jus de tomate&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-de la trempette du commerce&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-une lime dézestée&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-de la sauce tomate&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-des raisins rouges&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-une pointe de tarte aux fraises&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec ces derniers éléments, j'ai réussi à concocter : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-une salade de roquette dans sa plus simple expression&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-une salade verte (oignons verts, jus de lime)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-du taboulé (persil)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-une soupe aux légumes (tomates en conserve et tomate fraîche)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-des muffins aux bleuets/framboise (yogourt vanille et nature)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-un pouding aux fruits (compote de rhubarbe)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-des sloppy joe (sauce tomate)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tous les autres aliments ont été mangés ou bus tels quels.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Rien ne s'est perdu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je suis vraiment encore et toujours une championne de la &lt;a href="http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2007/08/gestion-de-frigo-101.html"&gt;gestion de frigo&lt;/a&gt;. Qui ose se mesurer à moi?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7507819245232599827?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7507819245232599827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7507819245232599827&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7507819245232599827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7507819245232599827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/07/defi-culinaire.html' title='Défi culinaire'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5568668711273373633</id><published>2011-07-04T14:33:00.008-05:00</published><updated>2011-07-04T18:38:15.428-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monsieur Bricole'/><title type='text'>Cette maison</title><content type='html'>Nous l'avons achetée il y a trois ans. Un duplex datant de 1951. Le logement du bas avait été habité par une dame âgée (mais décédée au moment de l'achat) et celui du haut, par sa fille et sa petite-fille.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas que je veuille dire que les femmes sont nulles dans l'entretien d'une maison au sens large (rénos et tout le bazar), mais notre première maison avait, lors de la prise de possession, grandement besoin d'amour.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec quels yeux avons-nous visité cette demeure? Je me le demande encore. Le logement du bas était presque vide. La peinture des murs était défraîchie, écalée, démodée. Les luminaires étaient vieux et moches. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans la salle de bain, on voyait bien que la vanité et la toilette étaient à changer au plus-que-sacrant. Et qu'il n'y avait ni ventilateur de salle de bain, ni prise de courant -- pas très pratique pour se sécher les cheveux. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La cuisine... sujet douloureux. Pas de place. Une cuisine laboratoire à la mode des années 1950, une dépense comme on disait autrefois, ne pouvant contenir qu'une dévouée personne à la fois -- en l'occurrence Bobonne comme c'était d'usage à l'époque. Petit, exigu, non-standard. Une hotte d'un autre temps, faisant plus de vacarme que d'aspiration des vapeurs de cuisson. Pas d'entrée de lave-vaisselle et pas d'espoir d'en installer un portatif. Rien pour mettre en appétit la passionnée des casseroles que j'incarne. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans la cave, il y avait cette indésirable odeur d'humidité pas chouette du tout. Celle que tous les aspirants acheteurs redoutent. Et nous nous doutions bien que l'isolation des murs de la fondation ne valait pas une tortilla et qu'il faudrait tout se retaper le boulot. Le coin laveuse-sécheuse, toujours dans la cave, était peu pratique et mal fichu (la sortie de sécheuse mesurait environ 15 mètres et était remplie de coudes, de joints et d'angles à 45 degrés). Il fallait tout relocaliser, beau contrat de plomberie en perspective. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un des deux réservoirs à eau chaude arrivait en fin de vie. À changer donc, et comme rien n'est simple, il fallait le relocaliser lui aussi car nous souhaitions que les deux réservoirs soient côte-à-côte, ce qui n'était visiblement pas un souci pour l'installateur initial. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le réservoir de mazout... âge-canonique, défraîchi, rouillé. Il n'était plus assurable, énorme et mal situé. Qui plus est, il aurait fallu être plus que téméraire pour le faire remplir -- gare aux déversements fâcheux et aux interminables emmerdes inhérentes avec le &lt;a href="http://www.mddep.gouv.qc.ca/"&gt;MDDEP&lt;/a&gt; et je ne sais qui encore. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les marches d'escalier pour se rendre au logement du dessus n'étaient plus que dentelle de bois. Nous redoutions les fissures dans la fondation (qui se sont avérées existantes, trois fois plutôt qu'une). Le garage n'avait pas tellement fière allure. Nous n'avions pas de locataires en vue et nous devrions en trouver. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous avions tous deux de nouveaux emplois temporaires et/ou contractuels à court terme, pas un sou de côté....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais de la naïveté, nous aurions pu en revendre! Et nous avons acheté le duplex.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et nous y avons emménagé. Je suis tombée enceinte de Babou le soir même de notre déménagement. Ce n'était pas dans les plans. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pourtant, tout s'est arrangé. Petit à petit, nous avons (lire : IL a) effectué presque tous les travaux nous-mêmes. Avec l'aide d'amis, de parents, de professionnels parfois.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai de la veine, l'Homme est un infatigable bricoleur, génie inventif et recycleur acharné. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis, les enfants nous ont donné ce fabuleux coup de pied au derrière/sentiment d'urgence qui nous font régler les problèmes, petits et grands, rondement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Rien n'est parfait. Nous avons encore une liste affolante de choses à changer, de projets à concrétiser. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Actuellement, la cuisine est dans la mire. Objectif : tout arracher. Tout refaire à neuf. On ne peut pas agrandir, mais on peut rendre plus moderne et plus fonctionnel. Peu importe le prix, ou presque. Ce projet m'enivre et j'ai espoir de m'endormir, au courant des prochains mois, au son du doux ronronnement d'un lave-vaisselle. Musique divine pour mes mains décapées par cette corvée répétitive que je ne pourrai supporter à mon retour au travail, dans quelques mois.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle n'est pas parfaite cette maison, mais on s'y sent bien et nous prenons plaisir et fierté à la voir se transformer sous les mains habiles de l'Homme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Notre aspirateur central -tout nouvellement installé- n'a qu'à bien se tenir!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5568668711273373633?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5568668711273373633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5568668711273373633&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5568668711273373633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5568668711273373633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/07/cette-maison.html' title='Cette maison'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7815112068167798502</id><published>2011-06-06T10:57:00.003-05:00</published><updated>2011-06-06T11:12:00.620-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensée'/><title type='text'>Poser des questions, un signe d'intelligence</title><content type='html'>J'ai dernièrement regardé le film &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Incendies_(film)"&gt;Incendies&lt;/a&gt;, &lt;/i&gt;qui m'a émue et beaucoup plu. Le lendemain du visionnement, je suis allé lire quelques critiques de ce film et j'ai pu découvrir une multitude d'opinions post visionnement. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Beaucoup ont adoré, plusieurs ont trouvé l'oeuvre très ordinaire. Chacun ses goûts.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un commentaire a cependant attiré mon attention. La personne qui l'avait rédigé n'avait visiblement pas du tout saisi le dénouement du film (qui, pour ceux qui ne l'ont pas vu, est assez bouleversant). Cette personne demandait donc aux autres internautes de lui expliquer ce qu'elle n'avait pas saisi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai eu envie, durant une seconde, de juger cette personne. Le dénouement m'avait tellement soufflée, tellement sauté aux yeux! Puis j'ai lu les deux réponses que des internautes avaient laissé à ce commentaire de prime abord surprenant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La première réponse était quelque chose dans le style de « franchement, faut-il être sot pour ne pas avoir compris, à votre place j'irais me cacher. » J'exagère un peu, mais c'était dans cet esprit. J'ai eu un malaise en lisant ce commentaire plutôt méchant et gratuit, et je n'ai visiblement pas été la seule puisque ce même commentaire &lt;i&gt;cheap shot&lt;/i&gt; a inspiré une autre réponse, tout à fait différente.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le deuxième internaute, fin pédagogue, a gentiment expliqué, décortiqué la fin de l'intrigue. Sans jugement, sans mépris, sans prétention. Comme l'aurait fait un aimable professeur en répétant pour la troisième fois l'explication d'un problème de mathématique fort simple, mais qu'un élève n'aurait toujours pas saisi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui que soit cet internaute, je lui lève mon chapeau. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour toutes ces fois où, en classe, je n'ai pas compris la matière et que je n'ai pas levée ma main, par peur d'être jugée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour toutes ces occasions de prendre la parole que je n'ai pas saisies par crainte d'une répartie cinglante, d'un dénigrement public.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je sais maintenant qu'il n'y a pas de honte à ne pas avoir compris. Il y en a cependant -- et beaucoup -- à ne pas vouloir expliquer.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7815112068167798502?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7815112068167798502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7815112068167798502&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7815112068167798502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7815112068167798502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/06/poser-des-questions-un-signe.html' title='Poser des questions, un signe d&apos;intelligence'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3742909378747690030</id><published>2011-05-16T08:55:00.007-05:00</published><updated>2011-05-16T14:22:23.512-05:00</updated><title type='text'>Maman à la maison, une vocation</title><content type='html'>J'ai eu la chance, enfant, d'avoir une maman à la maison. Pour elle, ça ne devait pas être rose bonbon tous les jours mais pour nous, ses rejetons, ce fut tout un privilège.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est probablement grâce au statut de mère au foyer de ma maman que je sais comment recoudre un bouton, repriser les chaussettes, plier décemment les draps contour, faire un bouillon de poulet qui se respecte et me servir d'un coupe-pâte (chose qu'on ne voit plus tellement dans les cuisines d'ailleurs, vous en avez un, vous?). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour ma maman, être à la maison n'était pas une punition. Nous étions quatre enfants alors elle avait amplement de quoi s'occuper du matin au soir. Elle vaquait à ses tâches en chantant, tout le temps, tant et si bien que j'avais cette impression qu'elle se réalisait pleinement dans ce rôle que j'en suis venue à idéaliser. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jusqu'à ce que ce choix -- car contrairement à ma mère, pour l'époque dans laquelle je vis ma maternité, il s'agit bel et bien d'un choix -- s'impose à moi. J'ai longuement hésité, car j'avais beaucoup aimé mon premier congé de maternité. Être toujours disponible pour mon enfant, avoir un oeil sur tout ce qu'elle ingérait, m'assurer du sommeil dont elle bénéficiait.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avoir du temps pour aller aux nombreux rendez-vous et cuisiner de bons plats santé, savoureux et variés. Chantonner tout en travaillant, flâner dans le fauteuil berçant après la tétée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais un emploi dont je rêvais depuis longtemps m'était offert sur un plateau d'argent. Et j'ai décidé que ma fille n'aurait pas d'une maman comme celle que j'avais eu la chance d'avoir, toujours présente.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je n'ai pas regretté mon choix, bien que je me sois rendue au travail en larmes pendant plusieurs jours, jusqu'à ce que la nouvelle routine convienne à tout le monde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pendant mes journées de boulot, j'avais ces soudaines prises de conscience qui me donnaient de bizarres de sensations dans le ventre. &lt;i&gt;Je ne sais pas ce que ma fille fait en ce moment. Quelqu'un, qui n'est ni son père, ni sa mère, est en charge de sa survie&lt;/i&gt;. Gloup!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis récemment, j'ai parlé de tout ça avec ma mère. Elle m'a aidé à relativiser sur sa propre situation de maman à la maison. Certains jours, ce n'était guère la fête et elle nous aurait bien vendus à rabais au marché. Les tâches ménagères si répétitives qu'elle effectuait en fredonnant doucement, elle les trouvait, elle aussi, bien aliénantes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand j'entends ma fille me poser en boucle la même question, malgré que je lui serve chaque fois la même réponse, je me revois bombarder ma mère de mes babillages sans doute aussi assourdissants. Avec mes yeux d'enfant, je ne la voyais tout simplement pas soupirer d'ennui, ma maman. Tout comme ma puce n'a pas l'air de se rendre compte que j'ai souvent envie de trouver le bouton &lt;i&gt;mute&lt;/i&gt; qui me permettrait deux ou trois minutes d'un silence salvateur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les mamans de la génération de la mienne, elles nous trouvent chanceuses de pouvoir choisir entre la carrière et la maison. Il m'arrive de me lamenter avec la conciliation travail/famille, mais diable, comme j'apprécie d'avoir au bout des cinquante semaines de maternité intensive, une alternative.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mamans à la maison, en toute connaissance de cause, je vous admire et je vous comprends à la fois. Je vous envie, je vous plains parfois. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je suis certaine d'une chose, vos enfants vous en seront éternellement reconnaissants. Je parle par expérience.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3742909378747690030?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3742909378747690030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3742909378747690030&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3742909378747690030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3742909378747690030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/05/maman-la-maison-une-vocation.html' title='Maman à la maison, une vocation'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4825577610912692648</id><published>2011-05-12T13:16:00.000-05:00</published><updated>2011-05-13T15:40:58.377-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>De la place pour Petit Frère</title><content type='html'>J'ai toujours un petit pincement au coeur en envoyant Babou à la garderie, le matin. C'est que je suis en congé de maternité, donc disponible pour elle. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle n'y va pas chaque jour. En fait, je l'envoie en général 3 ou 4 fois par semaine. Parfois 5 aussi! Pourquoi?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parce que je paye sa place de toute façon? Oui, il y a un peu de ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parce que je veux qu'elle socialise? Qu'elle apprenne le partage, l'attente, la résolution de conflit ailleurs que sous mon aile? Oui, bien entendu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parce que je veux qu'elle apprenne par l'exemple de ses pairs? Certes, mille fois oui. Car c'est au contact de ses amis de garderie que Babou a appris (tout dernièrement) à boire au « verre de grande personne » et à remonter ses pantalons toute seule. J'applaudis cet encouragement à l'autonomie dont font preuve quotidiennement les éducateurs de ma puce.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parce que je souhaite qu'elle se forge un système immunitaire béton? Bah, non. Je ne crois pas que ma fille doive attraper 12 rhumes et 6 gastro par année pour être pétante de santé plus tard. À mon avis, moins on est malade, moins on est malade. Et moins Babou est malade, moins le sommes-nous par ricochet!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En vérité, si Babou continue de fréquenter régulièrement son service de garde en milieu familial, c'est pour laisser un peu de place à Petit Frère. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À ma plus grande surprise, quand je suis seule avec mes deux oisillons, ma grande m'accapare davantage que mon poupon. Passé les premières semaines de vie de Petit Frère, durant lesquelles j'allaitais une heure sur deux et passais la moitié de mes jours et de mes nuits à le réconforter pendant ses coliques, c'est Babou qui a pris le plancher.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Maman! Lire un beau livre! » « Encore une histoire, maman! » « Maman, jouer dehors avec mon râteau et ma pelle-toute-petite! Non! Pas rentrer tout de suite!» « Maman, regarder un beau passe-partout avec des amandes et un verre d'eau! » « Maman, j'ai envie de pipi! »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Maman, je veux dessiner avec mes crayons de Tatie-Marraine! »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tel est l'humble aperçu d'une demie journée dans la vie de Babou.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Petit Frère dans tout ça? C'est le bon diable qui flotte doucement dans le sillon du cyclone Babou. Le bon public qui entend à rire, les yeux écarquillés d'émerveillement devant les pirouettes et comptines de la petite coquine. La bonne pâte qui patiente pendant que l'autre fait courir maman à gauche et à droite. Toujours prêt à céder sa place pour les priorités numéro 1 de Madame Chose.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand même, je sais quand la remettre à sa place, ma petite grimace. Si je ne m'objectais jamais devant les mille et une commandes de Babou, mon fils passerait toujours bon dernier, le pauvre! C'est pourquoi je répète si souvent à ma fille « Chacun son tour, les amis! » ou encore « Pas tout de suite, maman est occupée! »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour toutes ces raisons, oui, j'envoie et j'enverrai encore Babou à la garderie pendant mon congé de maternité, ne serait-ce que pour que ce petit ait au moins la moitié de l'attention dont sa grande soeur a bénéficié depuis le jour béni de sa naissance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il le mérite bien, mon poussin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4825577610912692648?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4825577610912692648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4825577610912692648&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4825577610912692648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4825577610912692648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/05/de-la-place-pour-petit-frere.html' title='De la place pour Petit Frère'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7996332611213705176</id><published>2011-05-09T07:31:00.003-05:00</published><updated>2011-05-09T07:46:57.005-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Laissons-les donc nous surprendre!</title><content type='html'>Bien souvent, quand je leur en donne la chance, mes enfants me surprennent tellement!&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est mon amie &lt;a href="http://lessoupersdegenevieve.blogspot.com/"&gt;Geneviève&lt;/a&gt; qui me l'a fait réaliser, un peu avant que Babou fasse le grand saut vers son lit de grande fille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'étais enceinte de Petit Frère. Babou avait ses 18 mois bien avancés et je confiais à mon amie que je ne savais pas trop quand, ni comment faire changer et de chambre, et de lit à ma si petite grande fille. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Fais-lui donc confiance, elle va t'impressionner, comme elle le fait tout le temps ». &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme cette nuit de novembre 2009 où j'ai décidé de ne plus me lever trois fois par nuit pour allaiter ma puce de presque 9 mois. J'en avais assez fait, n'est-ce pas? « Fais ce que tu veux ma puce, moi, je dors!» Elle a pleuré 40 minutes. Dès le lendemain, elle a dormi 12 heures en ligne. Scénario qui se répéta jour après jour jusqu'à aujourd'hui, à quelques rares exceptions près.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme cette autre fois où, à 15 mois et 29 jours, Babou s'est levée debout au chalet de ses grand-parents et y a fait ses premiers pas. Solide, pleine d'assurance. Oui, elle a marché un peu plus tard que la plupart de ses petits amis, mais quand elle a été prête, c'était pour de bon et sans jamais trébucher.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce fut aussi le cas pour le transfert dans le lit/chambre de grande fille. Un beau dodo et de belles siestes dès le commencement. Elle sentait qu'il n'y avait pas d'autre issue, et surtout, e&lt;i&gt;lle était prête.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis quatre jours, notre jolie coquine se balade en bobettes. Aucun dégât n'a été enregistré. En somme, il lui a fallu une première fin de semaine à apprendre à se retenir (et où j'ai épongé quelques échappées). Puis, une semaine d'adaptation couche/bobettes, avec visites sur le pot à la garderie. Puis du jour au lendemain, elle nous a clairement signifié - à temps - ses besoins.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;M-E-R-V-E-I-L-L-E-U-X.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand, avec mes enfants, je redoute de franchir une étape, je repense toujours à mon amie Geneviève. À sa Filou qui n'a jamais rien voulu savoir des petites roues sur le vélo et qui, à 8 ans, est partie pour de bon avec sa petite bicyclette, sans rien ni personne pour l'aider. Elle avait pris le temps d'observer et de se sentir d'attaque avant de prendre le large.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les observer, puis leur faire confiance. Sans pression aucune. Les laisser aller.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec mes petits, la recette fonctionne toujours. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Inspirant tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7996332611213705176?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7996332611213705176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7996332611213705176&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7996332611213705176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7996332611213705176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/05/laissons-les-donc-nous-surprendre.html' title='Laissons-les donc nous surprendre!'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-1903494255143116260</id><published>2011-04-20T08:19:00.003-05:00</published><updated>2011-04-20T08:42:11.761-05:00</updated><title type='text'>De l'aide de l'au-delà</title><content type='html'>Depuis qu'elle nous a quittés, je lui ai parlé souvent, demandé de l'aide même, à ma grand-mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis comme ça moi, je m'adresse à mes grands-parents décédés, à ces personnes sages qui, j'en suis convaincue, continuent de veiller sur ceux qu'ils ont aimé durant leur séjour terrestre. Je ne peux tout simplement pas m'imaginer que mes grand-mères et grand-pères finissent leur jour dans un cercueil et que rien d'autre ne les attend. Chacun ses convictions, ainsi sont les miennes. J'y trouve un réconfort qui m'est indispensable, et ce, surtout depuis que je suis maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour des funérailles de grand-maman Marie-Jeanne, j'avais les nerfs en boule. Je devais préparer les bagages des enfants, les habiller, les coiffer, idem pour moi. Une poule pas de tête jonglant entre couches et fer plat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Homme, de son côté, avait un peu plus tôt repassé sa chemise. Malgré les nombreux avertissements que je lui avais servi, comme chaque fois qu'il sort le fer et la planche à repasser, il avait laissé en plan ces deux objets, en ayant toutefois pris soin de fermer le fer à repasser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons soudain entendu un hurlement, provenant de la chambre de Babou, où était justement installé le nécessaire à repassage. Aussitôt accourus dans la chambre, nous avons aperçu avec effroi le fer qui pendait au bout de son fil, la petite tout en cris et en larmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis imaginée le pire, ma fille brûlée vive ou pis encore, assommée par le fer brûlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Erreur. Elle pleurait seulement parce que l'eau du fer, qui avait fort heureusement eu le temps de refroidir, avait tout mouillé sa petite blouse. Pas une éraflure, pas une ecchymose, rien. Que du tissu mouillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ces moments là que je me plais à penser qu'un ange - Grand-Maman peut-être? - veillait sur Babou à ce moment précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, durant la cérémonie, le prêtre qui est aussi le neveu de ma grand-mère, nous a justement encouragé, nous, la grande famille endeuillée, à continuer de nous adresser à notre si chère disparue. Qu'elle nous entendrait, d'où qu'elle soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle veille sur nous, la Marie-Jeanne. Pas de doute.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-1903494255143116260?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/1903494255143116260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=1903494255143116260&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1903494255143116260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1903494255143116260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/04/ces-disparus-qui-veillent-sur-nous.html' title='De l&apos;aide de l&apos;au-delà'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7543638330554086202</id><published>2011-04-19T12:21:00.004-05:00</published><updated>2011-04-19T12:47:41.065-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>Convertir les pertes en privilèges</title><content type='html'>Si on lui demandait quels sont les avantages actuels d'avoir un petit frère, Babou n'aurait pas grand chose à dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant même que j'accouche de mon merveilleux fils, une amie qui venait d'accueillir son deuxième enfant me racontait avoir lu quelque part que pour un aîné, l'arrivée d'un petit frère ou d'une petite soeur n'apporte que des pertes -- pour les premiers temps du moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perte de l'exclusivité parentale, de jouets ou objets qui appartiennent désormais au bébé. Perte de toute l'attention que les visiteurs nous portaient depuis la naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons pu l'observer avec notre petit sujet qui avait 20 mois et demi à l'arrivée de Petit Frère. Elle n'a pas trouvé drôle la première fois où on a installé notre nouveau-né dans SON porte-babou. Même histoire avec le siège vibrant, la balançoire, la sauteuse, le siège Bumbo, les biberons, la suce, les jouets de dentition et même les couches! Si elle avait pu, Babou aurait volontiers porté les formats 1-2 de Petit Frère pour bénéficier des mêmes privilèges que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On apprend à gérer ces petits deuils, qui se traduisent en débordements de possessivité, en crises de jalousie, en grosses larmes sincères nées de la difficile notion de partage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis Babou a eu deux ans. Dans ma tête, c'est l'âge où on accède peu à peu à l'enfance en laissant le petit bébé derrière soi. Je le vois bien que les jambes de ma poulette ont tellement allongé en quelques mois! Que ses petites rondeurs de bébé l'ont quittée presque partout, sauf dans les joues!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends très bien ses phrases complètes qui me scient parfois les jambes, autant que j'applaudis ses initiatives de rangement de jouets, d'aide au moment de mettre la table et de réconfort de Petit Frère quand je suis occupée ailleurs pendant quelques secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle grandit, ma toute belle, et ça me donne le goût de lui faire apprécier - et non plus craindre - cet inévitable phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, Babou a, comme tous les matins depuis que je ne l'allaite plus, bu son biberon matinal dans son lit. Quand j'ai découvert qu'elle l'avait dévissé alors qu'il était encore bien plein, et que j'ai par la suite dû faire trois brassées de lavage pour venir à bout de ce dégât, j'ai décrété haut et fort : FINI le biberon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais toujours fait fi des recommandations d'enlever le biberon matinal à 12 mois. C'était le seul qu'elle buvait de toute façon, elle qui n'a jamais eu de suce ni de pouce à téter (allez me faire croire que ses dents seront désenlignées avec une tétine dans la bouche 5 minutes par jour...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma fille aimait le rituel et nous, appréciions qu'elle relaxe en buvant son lait au lit pendant quelques minutes, dès son réveil. Et il n'y aurait pas eu de pire momentum que de le lui enlever au même moment que Petit Frère débarquait dans nos vies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'épisode d'hier fut la (les) goutte qui a fait déborder le vase. Je lui ai expliqué, alors qu'elle hurlait de désespoir en voyant son dernier biberon aboutir à demi-vide dans l'évier, qu'elle perdait effectivement son biberon. Mais que j'irais le jour même lui chercher un verre de GRANDE SOEUR à la pharmacie. Un truc de princesses, tout rose, la totale pour une fillette quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses grands yeux se sont allumés. J'ai senti que la notion de privilège était maintenant à sa portée, et que nous devrions désormais user de cette stratégie pour l'aider à grandir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non pas que je veuille pousser ma toute-petite en bas du nid. Mais plutôt lui faire miroiter les avantages d'accéder à de nouvelles étapes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis une semaine, elle revient de la garderie en marchant près de moi et de la poussette où roupille Petit Frère. Elle adore courir, sauter dans les flaques d'eau, prendre le temps d'observer ses points de repère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochain objectif, l'introduire doucement vers la propreté. Je soupçonne Babou d'être pleinement consciente de ses sphincters, mais de vouloir conserver encore précieusement les changements de couches, moments où elle bénéficie de toute notre attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit coeur, va. Lentement mais sûrement, je le sens, les pertes deviendront pour elle des privilèges. Simple question de perspective!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7543638330554086202?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7543638330554086202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7543638330554086202&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7543638330554086202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7543638330554086202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/04/convertir-les-pertes-en-privilege.html' title='Convertir les pertes en privilèges'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-393253109417234758</id><published>2011-04-18T11:32:00.003-05:00</published><updated>2011-04-18T11:52:01.959-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Ces rencontres qui marquent</title><content type='html'>J'ai toujours été fascinée par ces rencontres de gens avec qui la connexion se fait instantanément. Je vous ai même déjà raconté &lt;a href="http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/06/histoire-damitie.html"&gt;celle-ci&lt;/a&gt;, si chère à mon coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suis-je particulièrement choyée par la vie? Est-ce le fait d'habiter une ville d'une dimension permettant ce genre d'heureux événements? Je n'en sais rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, fin d'après-midi, au parc du quartier. Nous arrivons avec nos deux poussettes et leurs occupants, l'Homme et moi, pour permettre à Babou de se dégourdir les jambes. Au même moment arrive une maman et sa jeune demoiselle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos deux coccinelles se balancent côte-à-côte et j'entame la conversation. Je m'intéresse toujours sincèrement aux enfants des autres, il faut dire. Elle a deux ans, la choupette, et porte une partie du prénom de ma fille. En creusant, j'apprends qu'elle est née sept jours après Babou, la même année. Avec la même équipe de médecins qui m'a suivie à ma première grossesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conversation continue. La petite A. qui se balance près de Babou a également un petit frère, qui a très failli porter une partie du prénom de mon fils. Et qui est né sept jours après lui, la même année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce pattern familial similaire nous fait sourire, nous étonne même, toutes les deux. Au fil de la conversation, qui se poursuit avec enthousiasme, nous découvrons habiter le même quartier pour les mêmes raisons : commerces de proximité, jolis parcs, circuits de poussette multiples et agréables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les deux, nous le découvrons en discutant, avons vécu des accouchements naturels heureux et sans histoire et vivons toujours de beaux allaitements. Qu'il est bon de converser quand les valeurs sont sensiblement les mêmes! Qu'il est rafraîchissant de se sentir comprise sans avoir eu le temps de terminer une phrase!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si ce n'était pas encore assez, la maman de A. a découvert en nous parlant qu'elle travaille exactement dans le même domaine que mon Homme, les terrains contaminés. Et qu'elle fait régulièrement affaire avec ses collègues. Décidément, nos routes se croisent à de multiples reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, nous apprenons aussi que cette gentille petite famille changera très bientôt de quartier. Ça nous désole un peu, nous y voyions réciproquement un fort potentiel de voisinage familial. Qui n'est certes pas exclu, seulement un peu moins à portée de main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avenir saura nous dire si nos chemins se croiseront à nouveau!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-393253109417234758?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/393253109417234758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=393253109417234758&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/393253109417234758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/393253109417234758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/04/ces-rencontres-qui-marquent.html' title='Ces rencontres qui marquent'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-787314693681476246</id><published>2011-04-07T19:31:00.008-05:00</published><updated>2011-04-07T20:50:19.016-05:00</updated><title type='text'>Une porte, tout doucement, s'est refermée</title><content type='html'>Ma grand-mère vient de faire son dernier voyage, celui dont on ne revient pas. À l'âge de 94 ans, notre belle Marie-Jeanne s'est tout paisiblement laissée aller au repos le plus mérité qui soit. Après une vie belle, laborieuse, éreintante, pétillante, remplie de besognes et d'enfants, de saisons qui passent, de proches qui partent et qui ne reviennent pas, de temps des sucres, de potagers luxuriants qui faisaient toute sa fierté, de naissances, de désespoir, de bon pain maison, d'émerveillement et de visiteurs du dimanche après-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était si particulière, ma grand-mère! Elle possédait une fougue de tous les diables doublée d'une foi à déplacer les montagnes. Avec elle, c'était noir-noir ou blanc-blanc, jamais de zone grise. Et quand elle aimait, c'était de tout son coeur, de tout son être, à s'en réveiller la nuit, et ce, pour toujours. Tout en émotion qu'elle était, ma grand-maman!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre Marie-Jeanne, elle ne mâchait pas ses mots. Son franc-parler légendaire, elle savait le manier d'une façon si déconcertante, à nous faire tous mourir de rire au moment où l'on s'en attendait le moins. Cette ferveur qui l'animait la faisait aussi nous embrasser, que dis-je, nous étreindre si vigoureusement qu'enfants, nous en perdions parfois le souffle et en étions même venus à redouter un peu ses décoiffantes effusions à la limite de la bousculade!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La spontanéité et l'entièreté étaient ses marques de commerce. N'était pas une girouette ni une cachottière, ma mère-grand, toujours fidèle à elle-même et à ceux qui l'aimaient, toujours priant pour sa ribambelle d'enfants et de petits-enfants et sa multitude d'arrière-petits-enfants. Il fallait qu'il soit grand, son coeur, pour en loger autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfant, c'était un privilège pour moi d'aller la visiter, d'aller me bercer avec elle dans le solarium, en lui tenant la main, pour ensuite aller sauter sur les lits avec mes cousines, en haut de la maison qu'elle a habité toute sa vie, depuis son mariage jusqu'à il y moins de deux ans. Adolescente, je feuilletais avec intérêt ses vieux albums photos remplis de souvenirs en noir et blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenue adulte, je lui ai présenté avec empressement mon ventre arrondi. Elle m'a dit, ce jour-là, qu'elle me trouvait belle. Que, comme ma mère, je semblais bien porter les enfants. Ça m'avait fait tout chaud au coeur, un si beau compliment venant d'elle qui avait couvé puis élevé onze petiots. Onze!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi avec la même hâte que je suis allée lui présenter son arrière-petite-fille, la vingt-deuxième je crois. En allaitant mon bébé dans la chaise berçante de ma grand-mère, j'ai écouté celle-ci me raconter qu'elle avait aussi nourri de son lait tous ses enfants. En me voyant procéder, elle se revoyait plusieurs décennies plus tôt avec ses propres mousses au sein. Un tel échange entre ma grand-mère et moi constitue -- et Dieu merci j'en étais alors consciente -- un moment privilégié, un cadeau intergénérationnel inattendu, inespéré et d'une valeur inestimable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux mois, par un beau dimanche après-midi, mon homme me proposa d'aller visiter Grand-maman pour lui présenter notre fils, alors âgé de deux mois. Ce jour-là, j'étais consumée de fatigue et je l'avoue, j'ai hésité un quart de seconde : la visite dominicale ou la sieste? Quelque chose me poussa toutefois à aller faire les grandes présentations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle nous reçut à bras ouverts, Marie-Jeanne, dans la petite chambrette du foyer qu'elle occupait depuis à peine deux ans. Comme prévu, elle entra en pâmoison devant fiston, l'inonda de bisous, de câlins et de compliments, l'idolâtra, le cajola et quand il fut pour nous le temps de partir, nous supplia de le lui laisser, à la blague, pour néanmoins nous prouver à quel point son amour pour le si-petit dépassait l'entendement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de nous accueillir cet après-midi là, nous l'apprendrions plus tard, Grand-maman se sentait fatiguée, lasse, sans énergie. Or ce n'est pas du tout dans cet état que nous l'avions trouvée : quand elle avait de la visite, et surtout, quand on lui présentait un nouvel arrière-petit-enfant, fini les petites misères, c'est comme si Marie-Jeanne s'était abreuvée à la fontaine de Jouvence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cette image d'elle que je veux garder bien vivante à ma mémoire. Une photo mentale toute en couleurs d'une grand-maman transie d'amour pour sa descendance. Une grand-mère qui, si elle l'avait pu, aurait vécu deux cent ans de plus pour pouvoir continuer de prier pour nous, les nombreux amours de sa longue vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où qu'elle soit, Grand-maman veille au grain, ça, je n'en ai pas le moindre doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repose en paix, maintenant, ma belle grand-maman. De te savoir entre bonnes mains apaise mon chagrin...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-787314693681476246?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/787314693681476246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=787314693681476246&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/787314693681476246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/787314693681476246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/04/une-porte-tout-doucement-sest-refermee.html' title='Une porte, tout doucement, s&apos;est refermée'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7573191638079739170</id><published>2011-04-04T11:18:00.002-05:00</published><updated>2011-04-04T11:52:09.060-05:00</updated><title type='text'>Le regard d'un fils, un charme qui opère</title><content type='html'>Je ne sais pas si c'est le fruit de mon imagination, mais j'ai vraiment l'impression que le regard que pose sur moi mon fils est différent de celui de ma fille, au même âge du moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler de complexe d'Oedipe à propos d'un bébé de quatre mois et des poussières me semble un tantinet tiré par les cheveux et pourtant, quel séducteur il fait, ce Petit Frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une foule, il me cherche du regard et quand il m'aperçoit, à l'autre bout de la pièce, c'est le soleil qui se lève sur le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;far west&lt;/span&gt; tant un sourire illumine son visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il maîtrise à la perfection toutes les petites moues coquines à croquer pour faire de mon coeur de mère un océan de caramel fondu. Et c'est unanime, tous ceux qui le voient me faire de l'oeil s'entendent pour dire que Petit Frère semble vénérer sa maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que je trouve merveilleux dans le fait d'être maman d'une fille et d'un garçon, voir le lien entre eux et moi se tisser différemment, au gré de leurs personnalités différentes, soit, mais aussi de leur identité sexuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les yeux de ma fille, il y a toujours ce petit "je-veux-faire-comme-maman" complice, admiratif et absolument adorable. Envers elle, je me sens comme un modèle, le tout sans prétention, simplement pour dire que je ressens que j'ai un devoir de lui enseigner certains principes de la vie de petite fille!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ceux de mon fils, il y a davantage de "maman-tu-es-le-centre-de-mon-univers-et-j'irais-au-bout-du-monde-avec-toi". Il n'a rien à faire de mes enseignements, il a juste besoin que je sois là pour lui, échevelée, en pyjama, à moitié morte de fatigue, peu lui importe. Ma présence, même fantomatique, le comble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux enfants, deux regards, une même intensité qui me font sentir tellement riche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7573191638079739170?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7573191638079739170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7573191638079739170&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7573191638079739170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7573191638079739170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/04/le-regard-dun-fils-un-charme-qui-opere.html' title='Le regard d&apos;un fils, un charme qui opère'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4992993178624016176</id><published>2011-03-15T08:23:00.004-05:00</published><updated>2011-04-04T11:16:10.455-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Histoire de prénom - la suite</title><content type='html'>Bien avant sa naissance, nous avions décidé que Bb2 porterait, s'il était un garçon, le prénom masculin que nous n'avions évidemment pas utilisé pour Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;É., qu'il s'appellerait. Notre amour pour ce prénom ne s'était pas affadi malgré les deux ans qui s'étaient écoulés depuis mon premier test de grossesse positif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'approche de la naissance de Bb2, j'ai eu une conversation, un soir, avec ma belle-soeur, concernant notre choix de prénom. Elle avait soulevé le fait que É. était devenu assez commun, et que ça la surprenait qu'on nomme ainsi notre enfant, nous qui avions trouvé un prénom beaucoup moins fréquent pour notre belle Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après avoir raccroché, je suis allée me coucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la nuit, j'ai fait un rêve/songe. En fait, aucune image dans ce rêve, mais plutôt une voix qui me suggérait le futur prénom de mon fils. Qui ajoutait un prénom à ce É. que nous aimions depuis si longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un rêve sur fond noir, une voix &lt;span style="font-style: italic;"&gt;off&lt;/span&gt;, un prénom que je n'avais jamais entendu mais qui sonnait très bien à mes oreilles : P.-É. Doux, musical, original mais pas inventé. Au petit matin, j'ai raconté cet étrange phénomène à l'Homme, qui a lui aussi aimé cette suggestion venue d'on-ne-sait-où.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand notre fils est né, nous avons hésité un quart de secondes entre É. et P.-É., puis nous avons opté pour le nom composé, qui de surcroît s'harmonisait avec le prénom de Babou. Mes enfants portent le nom de famille de leur père, très court, ce qui convient particulièrement bien aux prénoms composés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain de la naissance de notre petit garçon, Beau-Papa est venu nous visiter. Il nous a entre autres raconté, en tenant dans ses bras son premier petit-fils, qu'il avait eu une migraine la veille, malaise qu'il n'avait jamais eu auparavant. Est-ce une pure coïncidence, la durée de sa migraine correspondait à celle de mon accouchement, décalée d'une heure cependant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en regardant avec fierté et émotion son petit-fils, Beau-Papa nous a ensuite remercié de lui avoir donné le prénom P., celui-là même du grand-père de son père. Il pensait que nous connaissions ce détail généalogique et que nous lui avions donné ce prénom en guise de clin d'oeil pour la poursuite de la lignée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut donc bien surpris d'apprendre que ce prénom nous était arrivée par la voix des rêves, et nous, particulièrement touchés qu'une partie du prénom de notre fils soit celui de son aïeul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, nous avons fait baptiser notre adorable fils, qui est, pour le moment du moins, le seul à pouvoir transmettre le nom de famille paternel, la continuité de la lignée reposant entièrement sur les épaules de mon conjoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que ce détail semble futile pour certains, il comptait beaucoup pour Beau-Papa, qui a profité de l'événement pour remettre à son fils la bague du Grand-Père, comme il le lui avait un jour promis avant que nous ayons nos enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était fort sympa, ce petit rituel. Un jour, l'Homme pourra le refaire avec notre petit garçon devenu grand, qui tiendra peut-être aussi son propre fils dans les mains.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4992993178624016176?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4992993178624016176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4992993178624016176&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4992993178624016176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4992993178624016176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/03/histoire-de-prenom-la-suite.html' title='Histoire de prénom - la suite'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7722534283561075350</id><published>2011-03-14T14:05:00.006-05:00</published><updated>2011-03-28T09:02:18.936-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Une mise à jour s'impose</title><content type='html'>DU SOMMEIL...&lt;br /&gt;Petit Frère vient tout juste d'avoir quatre mois. C'est un bébé calme, souriant et serein, un rayon de soleil quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, chaque jour, j'apprends à ses côtés à être une meilleure maman. C'est que mon petit bonhomme ne l'a pas facile au point de vue de la digestion. Ses deux premiers mois de vie n'ont été que pleurs de détresse, siestes entrecoupées de douleurs, nuits ponctuées de réveils, de cris et de tortillements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux mois durant, il a dormi pratiquement toutes ses nuits couché sur mon ventre, en tétant mon petit doigt pour se réconforter (la suce n'était pas encore devenue son amie). Je me doutais bien que quelque chose dans mon alimentation lui causait toutes ces souffrances, tant et si bien que j'ai arrêté du jour au lendemain de consommer tout ce qui s'appelle produits laitiers, bovins, caprins et de soya.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là qu'a enfin pu se faire la rencontre avec le petit trésor tel que décrit à la première phrase de ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux prises avec tous ces inconforts, Petit Frère bénéficiait d'emblée du cododo, le sommeil avec maman étant à mon avis la meilleure façon d'économiser l'énergie de toute la famille. Mais passées les nuits de coliques, je ne voyais quand même pas mon sommeil, ni le sien, s'améliorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon erreur aura été de penser que Petit Frère dormirait avec moi aussi bien que Babou le faisait au même âge. Cette petite buvait aux trois heures la nuit, et entre les boires, un petit loir. Nous dormions d'un sommeil profond, bien collées elle et moi, et bien qu'entrecoupées par de courts réveils, mes nuits étaient totalement réparatrices et je me levais chaque matin fraîche comme une rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas avec Petit Frère. Même sans avoir de coliques, mon petit garçon s'agite beaucoup durant la nuit, se tortille, tétouille quelques minutes, regimbe, chigne et gigote. De telle sorte que jusqu'à il y a environ deux semaines, je pouvais me réveiller entre 5 et 50 fois durant la même nuit. Une véritable aberration dont mes cernes peuvent encore témoigner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis une nuit, n'y tenant plus de voir le petit tourbillon m'empêcher de plonger dans un sommeil enfin réparateur, je suis littéralement allée le larguer dans son lit. Débrouille-toi tout seul si tu n'es pas content!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a dormi trois heures d'une traite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon fils aime dormir seul dans son lit! Tout le contraire de sa grande soeur qui y voyait là une trahison, un abandon parental que j'ai mis des mois et des mois à faire disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon petit coeur, tu fais de moi une meilleure maman. Tu m'enseignes en étant toi-même que tu as à vivre ta propre histoire, et ce, quoi que je fasse. Merci d'élargir mes horizons, petit garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DE L'ALIMENTATION...&lt;br /&gt;Les coliques et diverses douleurs digestives de Petit Frère sont en grande partie derrière nous... du moment où je ne commets aucune incartade alimentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De temps à autres, je me risque à manger un microgramme de fromage et quelques heures plus tard, à mon grand désespoir, Petit Frère redevient le petit bébé torturé que j'ai côtoyé deux mois durant. Même rengaine avec le poivron rouge, qu'il ne supporte pas dutout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, mon alimentation manque d'un peu de soleil. Les pâtes et la pizza sont, sans fromage, d'un tel ennui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue toutefois prendre quand même un réel plaisir à me creuser les méninges pour réussir des recettes en substituant les produits laitiers. Avec les boissons de riz et d'amandes et le lait de coco, je parviens à de très bons résultats! La viande de boeuf ne me manque pas tellement, puisque de nombreuses autres viandes sont à ma portée (cheval, poulet, canard, porc, lapin, sans compter les poissons).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, après deux mois de "sacrifice alimentaire", je crois en l'importance d'allaiter mon fils. Babou et son papa me supportent également très bien dans l'aventure, et mangent généralement la même chose que moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai tout le reste de ma vie pour saupoudrer du parmesan sur mes fetuccinis, n'est-ce pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DE LA FRATERNITÉ&lt;br /&gt;Babou semble apprécier de plus en plus Petit Frère. J'ai assisté dernièrement à des échanges de petits regards complices, à des sourires, et même, à des guilis guilis! L'apprivoisement se fait lentement, pas de façon constante, ponctuée de petits réflexes de possessivité de Babou, de petits deuils (non, pas mettre Petit Frère dans MA balançoire!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré ces légers, si légers accrocs, j'entrevois des jours heureux entre mes deux enfants qui très bientôt s'amuseront ensemble, regarderont Passe-Partout lovés un contre l'autre sous la même doudou et partageront leurs collations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, il faut voir les grands yeux admiratifs de Petit Frère suivre sa grande soeur dans toutes ses aventures. Un spectacle tellement attendrissant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lumière de chacun de ces constats, je me demande, à l'occasion, quelle personne je pourrais bien être devenue si je n'avais pas à mes côtés ces petits êtres aussi exigeants qu'énergisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serais mieux habillée, mieux coiffée. J'aurais plus de temps à accorder à mes amitiés et je connaîtrais certainement beaucoup mieux les dernières sorties cinématographiques ainsi que les meilleurs 5 à 7 en ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'empêche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes enfants, mon oxygène. Vous m'amenez ailleurs, mes amours, et ça n'a pas de prix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7722534283561075350?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7722534283561075350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7722534283561075350&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7722534283561075350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7722534283561075350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/03/une-mise-jour-simpose.html' title='Une mise à jour s&apos;impose'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-944206905199486443</id><published>2011-02-18T10:06:00.007-05:00</published><updated>2011-02-18T13:08:07.118-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Le récit de ta naissance</title><content type='html'>Mon trésor,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aura bientôt trois mois que tu es parmi nous. Déjà! C'est à peine si je me souviens ce qu'était mon quotidien sans tes beaux yeux clairs et tes petits airs coquins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le jour 1 de ta vie, je pense à ce récit, celui de ton arrivée si parfaite dans notre univers, dans notre famille. Et les jours et les nuits passent, et la vie qui n'arrête pas... Toutes les raisons sont bonnes pour faire passer les obligations ménagères avant la rédaction de ton histoire. C'est la réalité de bien des mamans, mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait soleil, le 25 novembre dernier, mon bonhomme. Dès ma première contraction, qui m'a tirée du sommeil à 3 h 45 du matin, je savais que tu arriverais ce jour là. J'étais prête à t'accueillir, il faisait beau, ta grande soeur passerait la journée à la garderie et dormirait chez Tatie, le congélo était plein. « Viens t'en bébé! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que j'avais eu une fausse alerte une semaine et demi plus tôt, en pleine nuit. Des contractions assez régulières et douloureuses pour que j'aille me couler un bain, mais comme des dizaines de petits détails techniques restaient à régler pour permettre l'accouchement à la maison que je désirais, je t'avais supplié d'attendre encore un peu, au chaud dans mon ventre. Ce que tu avais fait, gentil petit coeur. Les contractions avaient cessé et le lendemain, ton papa a piqué un sprint pour accomplir la liste de choses à faire pour ton arrivée chez-nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la matinée du 25 novembre, mes contractions étaient très irrégulières, et très très supportables. Tellement que ton père est parti travailler -- il devait se rendre sur le terrain pour terminer un dossier important. Je l'ai laissé partir en ne sachant pas trop si tu te pointerais rapidement ou pas, mais en lui faisant promettre de s'asseoir sur son téléphone cellulaire : )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu un petit pincement au coeur en voyant partir ta grande soeur, si petite encore, à la garderie. Mon bébé, tu devras maintenant être mon aînée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À 8 h 30 le matin, j'ai appelé M., ma deuxième sage-femme car É., la première, n'y était exceptionnellement pas. Étrange, mais depuis quelques temps, je sentais que j'accoucherais en présence de M. Je lui ai dit ne pas trop savoir où j'en étais avec l'évolution de mon travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins d'une heure plus tard, elle vérifiait mon col et m'annonçait que tu serais parmi nous bientôt, dilatée que j'étais à 4 cm, membranes bien bombées. Encore à ce stade, peu de contractions, et une douleur plutôt soutenable. Tellement que M. m'a proposé de me quitter et d'attendre mon appel. Elle tenait par contre à ce que la stagiaire M.-É. soit arrivée chez nous pour me laisser entre bonnes mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'appelle ton papa et lui dit de ne pas tarder à revenir à la maison. J'appelle Ge, notre bonne fée, qui s'occupera de la logistique -bouffe-café-débarbouillettes-lavage pendant l'accouchement à domicile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, M. n'est jamais repartie. 45 minutes après l'examen du col -- le seul que j'aurai de toute la durée de l'accouchement, à ma demande -- une véritable douleur me foudroie. Le visage me change drastiquement, je respire profondément, les yeux fermés. M. ne partira pas, il n'en est pas question! Il est 10 h, début du travail actif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les contractions s'enchaînent à un bon rythme. Je les prends toute seule, assise sur le ballon, dans ma salle à manger que le soleil inonde. M. prépare son matériel d'accouchement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence à trouver la douleur difficile à supporter. Ton père arrive au moment où je commence à douter de ma capacité à supporter la prochaine contraction. Il est survolté, il a couru dans les corridors de son bureau et a adopté la conduite "cowboy" tellement il sentait la soupe chaude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.-É. et Ge arrivent presque en même temps, vers 10 h 45. Les deux sont assez surprises de me voir déjà dans ma bulle, à respirer, à faire des sons pour passer les contractions. Oui mesdames, le travail avance vite. Je ne m'en plains pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. se berce tranquillement en lisant le journal, dans un rayon de soleil, nous lance un ou deux conseils à l'occasion, remplit calmement de la documentation. Sa présence est respectueuse et discrète, elle sait ce que je suis capable d'accomplir sans son intervention. J'apprécie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton papa débute les massages, aidé de M.-É. Quand ta soeur est née, ce type de points de pression m'avaient tellement aidée! Mais là, je n'arrive pas à trouver de position, tout m'est insupportable. Je change constamment d'appui, je bouge, je me tortille. Ciel, faites que cet accouchement ne dure pas trop longtemps, c'est si intense!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. me dit que la pression que je ressens dans le bas de mon ventre, ce sont mes membranes qui ne veulent pas se rompre. « Tu es capable de les faire se rompre par elles-mêmes, nous n'interviendrons pas, concentre toi là-dessus!» C'est ce que je fais et quelques temps après, je me rends aux toilettes pour ce que je pense être un pipi et bang! Comme un ballon qu'on crève, je perds mes eaux! Ton père et moi sommes si contents du bon timing, pas de dégâts! Je suis soulagée - momentanément - puisque la pression dans mon ventre vient de diminuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'a coulée un bain. J'y entre le temps d'une contraction, mais M.-É. me sort rapidement de là, je viens de commencer à pousser. Vite, dans la chambre! La distance séparant la salle de bain de la chambre est d'à peine 6 -7 mètres, je la traverse en arrêtant au moins trois fois pour des contractions olympiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième sage-femme, N., et la stagiaire Mi. arrivent quelque part à ce moment là. Je n'en ai à peu près pas conscience, elles sont si discrètes! Je sais toutefois que Mi. a pris des photos pour immortaliser ton arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'installe sur le lit pour la poussée, à genoux, soutenue par ton papa, puis par Ge. Je pousse de toutes mes forces en ayant l'impression que rien ne se produit. Je veux que ça finisse maintenant, je suis à bout! Tout est allé si vite et maintenant, pourquoi tu ne descends pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repense à la naissance de ta soeur, pour laquelle le travail a duré 13 heures, mais au moins la poussée fut expédiée en quelques minutes. Aurai-je la force de pousser pendant une heure, deux heures?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sentant poindre le découragement, M. intervient en me conseillant de me relever une jambe, pour être semi-accroupie. C'est le déclic, bébé descend, je sens la brûlure si particulière à ce moment de l'accouchement.  Je suis pendue au cou de Ge (tellement que j'en ai été courbaturée pendant des jours entiers). Je pousse tellement fort que je ne respire qu'aux 5 minutes, il me semble. Je n'émets aucun son.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton papa et les sages-femmes/stagiaires sont accroupis au pied du lit, prêts à t'accueillir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques poussées plus tard, voilà ta petite tête. C'est si étrange de te voir à mi-chemin entre le monde aquatique et terrestre. Nous te rencontrons sans connaître ton sexe tout de suite, c'est si particulier! Nous te caressons les cheveux, j'ai hâte que tout soit terminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochaine contraction, les épaules. M. t'aide à passer car ça coince un peu. Tu es né! La douleur n'est plus, c'est si bon de retrouver son corps indolore!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Un garçon! » Pas possible! Je ne suis pas particulièrement douée pour les « feelings » de grossesse, j'avais l'impression de porter une deuxième fille, alors que pour ta soeur, j'aurais mis ma main au feu que j'attendais un garçon. Me voilà maman comblée, une fille, un garçon. Je suis sous le choc, positivement parlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'aide à m'étendre pour l'expulsion du placenta. Et les tranchées, ces contractions qui aident l'utérus à reprendre sa dimension d'origine, me surprennent par leur intensité. Elles dureront plusieurs jours, malheureusement! J'ai mal, je tremble, j'ai froid, je suis épuisée, mais tu es là et déjà, tu t'agrippes à mon sein et veux téter vigoureusement. Tu seras, au sein, tout le contraire de ta grande soeur, qui avait mis des jours et des jours à développer ce réflexe inné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es collé sur moi, mon bonhomme. Mon ourson, mon petit coco d'amour. Bienvenue dans notre famille, bienvenue chez toi, dans ce lit, dans cette chambre, dans cette maison. Sur cette planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accoucher chez soi, c'est prendre sa douche dans sa propre salle de bain une heure après avoir donné la vie. C'est souper avec ce qu'il reste dans le frigo, en tenant d'une main son nouveau-né et en débarbouillant le visage de sa puce de 20 mois et demi. C'est se bercer dans la salle à manger pendant que l'amie de la famille plie les draps et linges et débarbouillettes qu'elle vient de laver, pour que tout soit en ordre après l'arrivée de bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plus que tout, accoucher chez soi, c'est mettre au monde dans la plus pure simplicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es né à 39 semaines et un jour, à 12 h 49, mon petit garçon de 8 lb et 1 once (je pouvais bien avoir ce ventre énooorme!). En moins de trois heures de travail, tu étais dans mes bras, ce qui nous a tous réjouis, moi en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, tu ne cesses de nous surprendre. Merci à toi, petit cadeau de la vie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-944206905199486443?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/944206905199486443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=944206905199486443&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/944206905199486443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/944206905199486443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/02/le-recit-de-ta-naissance.html' title='Le récit de ta naissance'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4762168652387754908</id><published>2011-01-20T10:33:00.006-05:00</published><updated>2011-01-20T10:47:53.005-05:00</updated><title type='text'>Une présence bienveillante</title><content type='html'>Je ne possède pas cette sensibilité qu'ont certains pour ressentir les âmes, pour voir les auras et pour ne pas se sentir seul, même dans une maison vide. Ça me va très bien ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, je ne nie pas l'existence de ces visiteurs invisibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand nous avons mis les pieds pour la première fois dans la maison que nous habitons en ce moment, mon conjoint et moi nous nous sommes immédiatement sentis chez nous. C'était vide, vieillot, les couleurs des murs (décrépis) étaient moches, mais pour une raison obscure, on s'y plaisait à un point tel qu'on a acheté l'immeuble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'y emménager, nous avons beaucoup parlé avec l'ancienne proprio. Elle habitait alors le logement du haut, et allait quitter quand nous prendrions possession du duplex. Le logement du bas était alors vide depuis plusieurs mois. Sa mère l'avait longtemps occupée. Mais était décédée durant l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Elle n'est pas morte dans la maison, je vous l'assure », nous avait dit la proprio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne la croyions qu'à moitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous avons pris possession de notre première maison. Avant le déménagement, nous avons d'abord repeint les murs et apporté des réfections mineures aux lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n'avons jamais vu de fantôme, ni entendu de craquements hostiles, ni constaté de baisses de tensions inexpliquées dans l'éclairage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est trop étrange le nombre de fois où nous avons trouvé exactement ce dont nous avions besoin pour nos rénos dans ce que la proprio nous avait laissé, dans la cave ou dans le garage. Assez souvent pour qu'on le remarque et pour qu'on remercie la défunte dame âgée de prendre aussi soin de nous, nouveaux occupants qui ne voulions que du bien à son ancienne demeure terrestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, le voisin de gauche, en discutant avec mon homme, lui a affirmé que la dame était bel et bien décédée dans la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de craintes de dormir seule, pas d'angoisse. La vie continue, tout simplement. En compagnie d'une imperceptible &lt;span style="font-style: italic;"&gt;présence bienveillante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, le 25 novembre dernier, mon fils est né dans cette même maison où, à en croire le voisin, une bonne âme se serait éteinte il y a quelques années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour rééquilibrer les choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux m'empêcher de trouver cela très doux, très romanesque. J'en ai des frissons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4762168652387754908?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4762168652387754908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4762168652387754908&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4762168652387754908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4762168652387754908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/01/une-presence-bienveillante.html' title='Une présence bienveillante'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2941830717907784538</id><published>2011-01-12T11:36:00.004-05:00</published><updated>2011-01-12T12:05:19.651-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>C'est mon travail, c'est mon métier...</title><content type='html'>Je vis très différemment ce deuxième congé de maternité. Je suis certainement plus décontractée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Babou, il y a 22 mois, j'étais affolée à l'idée de penser que je venais de m'enfermer pour 18 ans dans la maison avec un petit être entièrement dépendant de sa mère. J'étais sérieusement convaincue que je ne dormirais plus trois heures en ligne pendant au moins un an, que j'allaiterais pendant une heure et demie à toutes les deux heures pour au moins six mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel choc, quand même, que ces premiers pas dans ma vie de maman. Pendant les toutes premières semaines de la vie de ma toute-belle, faire  la vaisselle, récurer la cuvette, toute tâche normalement désagréable  me paraissait une délivrance en comparaison à mon rôle plus ou moins  habile d'allaitante-endormisseuse.  J'étais si certaine d'être l'esclave de mon enfant pour l'éternité que je n'avais qu'un objectif : l'endormir et la déposer quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez compris que ce fut exactement le contraire qui se produit. Ô misère que cette fillette avait du mal à sombrer dans un bon sommeil durable! Et évidemment, exit jusqu'à l'idée même de la déposer une fois endormie, j'en étais alors quitte pour tout recommencer mon épuisant stratagème d'endormissement du début, puisque miss Babou se réveillait presque à l'idée que sa maman la largue dans son lit! J'étais au bord du désespoir environ 12 fois par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, les mois passèrent, la routine s'installa et je compris à quelle vitesse affolante un congé de maternité se déroule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, enceinte de Petit Frère, je me suis prise à espérer un enfant plus facile à endormir, à déposer dans son lit. Je ne saurais dire si j'ai été exaucée. Maintenant que je l'ai dans les bras, ou dans le porte-bébé, je me surprends à voir les choses tout à fait différemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, il est certes plus facile à endormir. Mais il n'aime pas tellement non plus passer de l'enveloppante paire de bras parentale au matelas frisquet de son petit lit de bébé. Parfois il continue de dormir, parfois il me hurle de le reprendre à peine deux minutes après. Et ça me dérange tellement moins (voire pas du tout).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'interromps tout autant mes tâches que quand ma mini Babou avait le même âge et me réclamait. Je passe autant de temps à promener Petit Frère dans la maison pour l'aider à passer ses désagréments gastriques. Mais je respire bien plus calmement quand il me hurle dans les bras que quand sa grande soeur avait elle aussi les blues du petit bedon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma très chère amie Geneviève, qui a vu naître mes deux enfants et qui est aussi en ce moment en congé de maternité, me répète quelquefois cette affirmation tellement vraie, elle qui se lève la nuit pour allaiter sa petite merveille de six mois. "C'est mon travail, je suis payée pour ça".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a tellement raison. C'est la définition même du congé de maternité : être payée pour voir grandir son enfant, dans ce que ce rôle a de plus gratifiant, ou de plus exigeant. Recevoir des sous pour assister à ses premiers sourires, pour l'aider à digérer, pour soigner un petit front poqué, pour introduire les aliments dans le bon ordre, pour frotter les petits cache-couches qui ont épongé un trop-plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme pour le "vrai" boulot (celui pour lequel on déprime le dimanche soir et on jubile à partir du jeudi 17 h), il y a des moins bons jours que d'autres. Voilà tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir du moment où on prend une colique, une mauvaise nuit, une pénible journée à la fois, ciel que la vie à la maison avec bébé est plus douce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça, j'aurais aimé qu'on me le dise textuellement quand je n'en pouvais plus d'avoir Babou accrochée à moi comme à une bouée de sauvetage. Bah, on me l'a peut-être même dit, mais je n'entendais pas; il fallait probablement que l'idée fasse son chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça doit être ça, user de son expérience de maman... Sais-tu seulement à quel point tu es chanceux, Petit Frère?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2941830717907784538?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2941830717907784538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2941830717907784538&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2941830717907784538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2941830717907784538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/01/cest-mon-travail-cest-mon-metier.html' title='C&apos;est mon travail, c&apos;est mon métier...'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6939753053257064502</id><published>2011-01-10T11:34:00.003-05:00</published><updated>2011-01-10T12:14:06.584-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Accord au pluriel du mot «enfant»</title><content type='html'>Bb2, alias Petit ourson, ou encore mieux, Petit Frère comme l'a si magnifiquement baptisé Babou (alias Grande Fille), a eu six semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis une semaine, son papa est retourné au travail. Ce matin, sa grande soeur a repris la routine de la garderie. Depuis six semaines, je rêve d'alimenter ce blogue mais les minutes me filent entre les doigts. Ce matin, je soupire d'aise : un seul bébé à m'occuper et aucun jouet n'a bougé depuis plus de trois heures!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai très hâte d'immortaliser le récit de la naissance de ce nouveau bébé, qui en ce moment, grogne dans le porte-babou et menace de se réveiller à tout instant! Je préfère attendre un moment plus propice pour le rédiger, mais en attendant, un petit résumé de notre vie à quatre s'impose :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quelques mots, Petit Frère a un fort potentiel de bébé calme et contemplatif, mais comme il est en proie à de vilaines coliques et autres maux de ventre atroces qui le tirent de son sommeil plusieurs fois par jour/nuit, et ce, plusieurs fois par semaine, disons que mes cernes sous les yeux se rendent jusqu'en Afrique australe et ma patience est usée à 4/32 et selon l'Homme, ne passera pas l'hiver : ) (blague subtile pour ceux qui -rares j'en conviens- connaissent le monde formidable de l'usure du pneu automobile! Désolée, mon conjoint est issu d'une longue lignée de spécialistes du pneu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hormis sa détresse abdominale, Petit Frère a (lui aussi) de beaux grands yeux intelligents et éveillés. Déjà, il suit du regard sa grande soeur, comme s'il souhaitait participer à ses jeux et comptines (nombreux). Il gazouille, roucoule et agite vigoureusement ses bras et ses jambes quand quelque chose l'émerveille. Il sourit depuis qu'il a fêté son premier mois, mais à six semaines, on voit que ses sourires sont sentis et volontaires. Il n'existe pas de meilleure récompense pour une maman aux batteries à plat!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Frère a donc aussi en commun avec Babou qu'il a la digestion ardue. Ça me désole, j'espérais sincèrement être épargnée par ces longues heures à promener de long en large un poupon rendu rigide par la douleur. Le sentiment d'impuissance parentale est à son maximum quand on voit ainsi hurler son tout-petit, et que, sans qu'on ose se l'avouer, il en vient à carrément nous taper sur le système. Difficile à gérer... Quand elle a eu environ trois mois, Babou a été exemptée de cette souffrance, souhaitons qu'il en soit autant pour Petit Frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'a dit, dernièrement, que les enfants qui souffrent de coliques dans les premiers mois de leur vie sont plus intelligents. Belle compensation, et à voir Babou, je suis tentée de croire cette affirmation un peu saugrenue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière, qui aura 22 mois demain, parle couramment. Sujet-verbe-complément. Cette petite m'étonne chaque jour : elle manipule déjà l'humour et sait quand nous envoyer un gag pour détendre l'atmosphère, elle nous fait part de réflexions surprenantes pour son âge, nous partage ses émotions (peine, maman! nous a-t-elle dit dans les premiers jours de vie de son frère, alors qu'elle s'ennuyait visiblement de sa paisible ancienne vie familiale à trois).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'aider dans cette adaptation, il y a la lecture et le dessin. Elle reconnaît son nom quand on l'écrit parmi nos gribouillis au crayon de bois. Elle est avide de ses livres d'histoire, les connaît par coeur (on lit ensemble, elle me dit un mot sur deux!), et nous lance des citations tirés de ses livres à tout moment de la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple? L'autre jour, elle me lance : Maman, ma vie a changé! (tiré du livre : Je viens d'avoir un petit frère). Très spécial d'entendre cette petite puce de même pas deux ans me partager ainsi ses émotions, parce que ça se voit dans ses grands yeux, elle comprend ce que ça peut signifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le temps des fêtes dans tout ça? Il est passé sans trop que je le vois. Épuisée, j'ai traîné ma présence fantomatique dans ma famille et ma belle-famille, puis le 27 décembre, nous sommes revenus à la maison pour ne plus en repartir. Quatre nuits à l'extérieur, c'était bien assez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, Babou a adoré sa découverte de la magie de Noël, et s'extasie encore devant les décorations des retardataires. « Oh! Couronne de Noël! Ruban de Noël, sapin de Noël, Père Noël!» Sans compter que dans sa lettre au Père Noël, rédigée à la garderie, elle avant demandé comme cadeau... un beau sapin de Noël. Inutile de vous dire qu'elle l'a obtenu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vous souhaitant la bonne année 2011, je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures, écrites en direct de ce pyjama de polar bleu, éternel symbole de mon deuxième congé de maternité en autant d'années!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6939753053257064502?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6939753053257064502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6939753053257064502&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6939753053257064502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6939753053257064502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2011/01/accord-au-pluriel-du-mot-enfant.html' title='Accord au pluriel du mot «enfant»'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7004971493130454564</id><published>2010-12-13T11:23:00.002-05:00</published><updated>2010-12-13T11:26:45.583-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Bienvenue Bb2</title><content type='html'>Petit Ourson est arrivé parmi nous par un beau 25 novembre ensoleillé, à 12 h 49.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il, car c'est bien un garçon (surprise générale!), est né à la maison, dans le lit conjugal après un accouchement éclair d'une durée de 2 h 49. Une certaine période de latence -commencée à 3 h 45 le matin- avant le début du vrai travail m'a même fait douter que c'était bien le grand jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, tout a déboulé et en peu de temps, après une tempête de contractions, j'avais mon bébé garçon dans les bras!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Détails croustillants d'accouchement à venir... patience, nous nous ajustons à la vie à quatre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7004971493130454564?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7004971493130454564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7004971493130454564&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7004971493130454564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7004971493130454564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/12/bienvenue-bb2.html' title='Bienvenue Bb2'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4711444206777169659</id><published>2010-11-18T21:12:00.004-05:00</published><updated>2010-11-18T21:38:34.983-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la mère'/><title type='text'>Positif versus négatif</title><content type='html'>Si je vous demandais de me répondre spontanément si vous êtes de nature positive ou négative?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas évident, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Euh bon, je rectifie, pour moi, ce n'est pas évident. Mais pour la psy que j'avais déjà consulté, elle m'a catalogué ça en une fraction de seconde : je suis configurée en mode négatif, par défaut à part ça! En tout cas, je l'étais au moment de cette rencontre qui remonte à plus d'un an. J'y travaille depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son analyse était basée sur un exercice fort simple : elle m'avait demandé, après une première rencontre de me décrire sur papier : moi, mes forces, mes faiblesses, etc. Et sur ma feuille, j'avais commencé par le bout le plus plate pour m'en débarrasser : mes défauts! Et vlan! En abordant d'entrée de jeu mon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dark side&lt;/span&gt;, je venais d'être campée dans le camp des ronchons, des pousseurs de soupirs et des rabats-joie de ce monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu un choc. Puis en me regardant aller, j'ai vu qu'elle avait en partie raison. Un beau défi à relever, voir la vie autrement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette anecdote m'est revenue en tête il y a quelques jours. Durant mon dernier suivi avec la sage-femme. Je lui racontais que j'avais la trouille de ce deuxième accouchement. Contrairement à ma première grossesse, je sais dans quoi je m'embarque et j'ai du mal à me détendre en pensant au processus d'enfantement et à ses multiples sensations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai peur de replonger dans cette douleur que je n'ai pas encore oubliée. Mais j'ai encore plus peur de ne pas être capable de m'y replonger. De voir mon projet d'accoucher à domicile se terminer à l'hosto avec une aiguille dans le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai peur d'un accouchement plus long que le premier, plus douloureux. D'un bébé plus gros qui passe moins bien, ou d'un bébé mal engagé. J'ai peur d'accoucher en plein jour après une nuit d'éveil à vivre les contractions une par une. Peur du déficit de sommeil qui s'ensuivra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En m'écoutant, ma sage-femme m'a, de un, aidée à exorciser cette peur. Et de deux, elle m'a suggéré de voir autrement mes appréhensions. De passer la commande à l'univers, en mode positif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as peur d'accoucher fatiguée après avoir perdu une nuit de sommeil? Ou plutôt : je ne veux pas perdre une nuit de sommeil à cause de mon accouchement. Reformule ça en : j'espère avoir une bonne énergie pour accoucher, de jour comme de nuit. Vois les avantages d'accoucher le jour et la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as peur de revivre cette douleur, de ne pas savoir la gérer? Demande plutôt : je souhaite que mon corps et ma tête comprennent que la douleur me rapproche de la rencontre avec mon bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question de formulation et de perception, applicable pas seulement au moment de l'accouchement, bien entendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça a peut être l'air cucul comme ça, mais à 38 semaines de grossesse, c'est exactement le genre de discours dont je me gave. Et ça me recharge les batteries, surtout le pôle positif!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4711444206777169659?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4711444206777169659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4711444206777169659&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4711444206777169659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4711444206777169659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/11/positif-versus-negatif.html' title='Positif versus négatif'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8803207704476383601</id><published>2010-11-15T10:36:00.003-05:00</published><updated>2010-11-15T10:59:45.473-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Ces surprenantes antennes</title><content type='html'>Incalculable, le nombre de fois dans ma vie où ma mère m'a téléphonée au moment même où j'avais besoin d'elle. Où j'étais soit en pleurs, soit en plein désespoir, en questionnement. Ou simplement en train de m'ennuyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une maman, c'est connecté à ses petits. En tant que seule fille de la mienne, qui a également trois garçons, je peux même affirmer qu'un lien particulier unit une mère à sa fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce lien, je croyais qu'il était apparu lorsque je suis partie de la maison pour voler de mes propres ailes. Mais à l'approche de la naissance de Bb2, à voir comment réagit ma propre fille, je révise ma position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques temps, Babou est insatiable de sa maman. Est-ce simplement un âge normal pour revenir vers maman, après plusieurs mois passés plus près de papa?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu'il y a plus que ça. Ma petite fille &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sait.&lt;/span&gt; Elle sent ce qui se passe, et ça va au-delà des explications que je lui donne chaque jour : « Maman va donner du bon lait au bébé, changer la couche, consoler le petit bébé qui pleure, tu vas m'aider à prendre soin du bébé, n'est-ce pas, grande fille d'amour?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À travers ces bribes d'information, Babou capte mon actuel dilemme intérieur : profiter à tout prix de l'exclusivité avec elle, qui s'achève, ou laisser davantage de place à papa, qui de toute façon a un lien si fort avec sa fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction de Babou à mon attitude est celle d'un affamé devant une assiette remplie de victuailles. Elle m'empoigne, m'étouffe, m'étreint, me fait les yeux doux, chantonne mon nom dans toutes les tonalités. Opération charme d'un soleil à l'autre. Amour parfois violent (quand je suis couchée, elle se laisse cent fois choir de tout son poids sur mon gros ventre déjà rendu sensible aux multiples pirouettes de son locataire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin, elle vient avec nous dans le grand lit. C'est le bal des coups de pied au visage, dans la poitrine (ultrasensible évidemment), de la caresse des cheveux qui se termine en bonne poigne pour me faire réagir. Son papa essaie de me libérer de l'étreinte de ma petite vorace, et c'est avec rage qu'elle me revendique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma fille a, en ce moment, un besoin viscéral de maman. Qui se traduit en gestes touchants, tellement touchants parfois qu'ils me font mal (pas terrible, se faire arracher les cheveux par une petite main moite et déterminée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, à la garderie, un gros chagrin. Pas une crisette d'enfant de 20 mois qui veut n'en faire qu'à sa tête (j'en ai assez au répertoire pour savoir comparer). Mais des pleurs de petite fille qui a besoin de sa dose de concentré de maman, à tout prix, tout de suite, avant de devoir la partager avec un petit frère ou une petite soeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déchirant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais réconfortant à la fois. Au-delà des mots, ma toute petite fille et moi, nous communiquons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces surprenantes antennes mère-fille, déjà, nous les avons. Puissions-nous toujours les garder en fonction...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8803207704476383601?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8803207704476383601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8803207704476383601&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8803207704476383601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8803207704476383601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/11/ces-surprenantes-antennes.html' title='Ces surprenantes antennes'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8737437079111656205</id><published>2010-11-04T20:42:00.002-05:00</published><updated>2010-11-04T21:04:06.989-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la mère'/><title type='text'>La complainte de la baleine échouée à côté du phoque en Alaska</title><content type='html'>Ça sent la fin, cette grossesse. 36 semaines se sont écoulées depuis que j'ai eu ce merveilleux, déroutant, indélogeable doute m'ayant directement conduit à la pharmacie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Globalement, j'ai eu une merveilleuse grossesse. Pas de soucis, pas de douleurs inquiétantes, pas d'inconnu. Une copie-conforme de ma première grossesse, à part pour ce qui est de sentir les généreux élans d'enthousiasme de Bb2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À preuve, je n'ai encore une fois pas tellement pris de poids, hormis ce ballon de plage qui me précède toujours et partout et en tout lieu. N'ai pas encore l'ombre d'une vergeture (dont j'ai été épargnée, enceinte de Babou).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas enflé ni des jambes, ni des doigts. Bah, les chevilles, si peu... J'ai les cheveux épais, soyeux, la peau douce et uniforme et pas un seul bouton n'a osé se pointer sur mon faciès depuis que cette petite toupie a décidé que c'était dans mon ventre qu'elle ferait ses neufs prochains mois de solo de batterie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chanceuse, pensez-vous. Je seconde, je suis fort probablement celle qu'on a envie de rentrer dans un mur quand elle parle de ses grossesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à 36 semaines, je m'autorise le droit tout à fait légitime de me lamenter publiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les brûlements d'estomac sont devenus ma seconde nature. Comment pourrais-je prendre du poids quand je mange le quart de ce que j'ingère habituellement!?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oubliez l'écarteleur médiéval : pour tout savoir sur les tenants et aboutissants d'une telle séance de torture, n'hésitez pas à emprunter ma carcasse quelques minutes/heures/jours. Xylophone dans les côtes, engourdissement thoracique et rhumatismes intercostaux garantis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'insomnie matinale a ceci de particulièrement désagréable qu'elle vous tient éveillée un bon deux heures avant le réveil - déjà terriblement hâtif - de votre progéniture de 19 mois. Particulièrement nocif pour la santé mentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Lourdeur lombaire : quand la petite marche de santé vous incommode davantage qu'elle ne vous dégourdit, faut revoir ses moyens de locomotion. La prochaine fois que j'irai prendre un bol d'air, ce sera moi dans la poussette, et Babou qui pousse. Prochaine destination? La pharmacie, dans la section des marchettes et du Robaxapouette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les Braxton-Hicks, je les collectionne. Ces contractionnettes peuplent mon quotidien depuis déjà bien longtemps. Maintenant, en plus de me restreindre dans mes mouvements, de me faire interrompre mes tâches pendant quelques minutes et me déformer le ventre de façon parfois paranormale, elles réduisent à néant mon système respiratoire, ce qui donne lieu à des suffocations et des craintes d'évanouissement/chute de pression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, de le dire, il me semble que c'est plus supportable...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8737437079111656205?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8737437079111656205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8737437079111656205&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8737437079111656205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8737437079111656205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/11/la-complainte-de-la-baleine-echouee.html' title='La complainte de la baleine échouée à côté du phoque en Alaska'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5736304357233587899</id><published>2010-10-21T09:36:00.001-05:00</published><updated>2010-10-21T09:38:11.608-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>Une herbivore parmi nous</title><content type='html'>Babou est une enfant gustativement curieuse. Probablement est-elle encore à cet âge béni où les caprices, dédains et refus de goûter ne font pas encore partie de son répertoire identitaire. Nous, ses parents, en sommes terriblement heureux. &lt;em&gt;Carpe diem&lt;/em&gt; et touchons du bois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut dire qu’elle ne sort pas de la boîte de croque-nature du voisin, cette petite. Chez nous, en ce moment, il n’y a autour de la table que des bonnes fourchettes. Des palais qui apprécient la nouveauté, la différence, les tests, les essais. La nourriture sous toutes ses formes et expressions. Et qui savent se foutre la gueule des (rares) erreurs en les mangeant coûte que coûte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, l’art de la table demeure, sous nos latitudes, vite fait bien fait, pas trop cher et nourrissant. Impatiente comme pas une avant de passer à table, ce n’est pas Babou qui va se plaindre du forfait express-écono-santé qu’on lui sert de notre mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que là où Babou réussit - encore une fois – à me surprendre, c’est par sa curiosité culinaire qui s’étend bien au-delà de l’art de la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’elle s’improvise une collation sur le pouce d’un morceau de biscotte retrouvé derrière son bac à jouets, ça va. Qu’elle ne fasse qu’une bouchée de toute une variété de MNI (miettes non identifiées) qui fréquentent notre plancher passe encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’invariablement, soir et matin, en sortant sur le balcon, elle prenne d’assaut le pot où pousse depuis l’été le basilic familial, s’installe devant, arrache les feuilles une à une, les mastique religieusement en se délectant bruyamment, ça, je ne m’y habitue pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babou vous le dirait bien mieux que moi : « Hum, c’est bon basilitte! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si bon que les pauvres plants ne sont plus que chicots, grignotés jusqu’à la dernière trace de feuillage. Pas pour rien que depuis deux mois, j’associe le retour à la maison à un irrésistible arôme de cette enivrante herbe fine, qui suit mon enfant à la trace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, Babou a frappé un mur quand elle a réalisé qu’elle avait mis à sac son potager privé. Faute de pain, on mange de la galette. Elle a changé son fusil d’épaule en jetant son dévolu sur la talle de ciboulette, encore plutôt bien portante en cette mi-octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la fragrance « petit oignon portatif », on repassera. En revanche, le spectacle d’une puce de 19 mois qui pioche goulûment dans la plate-bande demeure, quant à lui, un véritable délice pour l’œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incroyable Babou, va!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5736304357233587899?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5736304357233587899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5736304357233587899&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5736304357233587899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5736304357233587899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/10/une-herbivore-parmi-nous.html' title='Une herbivore parmi nous'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4421175053998962801</id><published>2010-10-19T09:22:00.001-05:00</published><updated>2010-10-19T09:23:45.307-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la mère'/><title type='text'>Un petit paquet de nerfs, vraiment?</title><content type='html'>Dans le confort ouaté de son aquarium utérin, Bb2, il va sans dire, s’en donne à cœur joie. À cause de l’emplacement du placenta, antérieur mais probablement sur le côté gauche (c’est ma théorie), je sens très très bien ses multiples mouvements, gymnastiques et étirements. Je sens ici un petit pied, là un petit genou, et là, tiens, une descente du coude dans la vessie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces sensations sont nouvelles pour moi, enfin, beaucoup plus définies que lors de ma première grossesse. Enceinte de Babou, j’avais aussi un placenta antérieur, mais fort probablement placé en bouclier sur la majeure partie de mon abdomen, de telle sorte que je ne la sentais pas autant se démener à bord du Maman Inn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, pas au point de finir par penser que je vais accoucher par le flanc droit à force d’y être rouée de coups. Et pas au point non plus d’avoir rêvé deux fois dans la même semaine que j’étais une espèce rare d’hybride femme-kangourou, et que mon bébé pas encore à terme pouvait me sortir par le ventre à sa guise pour me faire des coucous, puis retourner bien au chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je fais part de cette activité fœtale intense, on me dit toujours « attache ta tuque, celui-là, il va en déplacer, de l’air ». J’ai un malaise avec cette affirmation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ma première grossesse, je dois l’avouer, je faisais mes prières pour que mon bébé soit calme et paisible. La génétique paternelle étant, on me l’avait si souvent dit, à l’opposé de ce que je souhaitais pour mon propre enfant. Alimentant ainsi mes nombreuses craintes d’avoir engendré avec l’Homme (un ex-monstre), un enfant terrible dont l’hyperactivité n’a d’égale que le déficit d’attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ajouter à mes angoisses, j’ai vécu une fin de première grossesse remplie de nervosité, de colère et d’incompréhension, émotions causées par la folle à lier qui habitait alors au-dessus de chez nous et qui nous empoisonnait jour et nuit l’existence. C’était à mon avis complètement fichu pour le bébé calme que j’espérais avoir, et par-dessus le marché, je me sentais coupable de transmettre ce cocktail d’émotions nocives à mon petit passager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis est née Babou. Plutôt éveillée, mais insécure, à voir son besoin intense d’être constamment en mouvement dans nos bras-porte-babou-poussette, tout sauf à un endroit immobile, froid ou non-humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or en grandissant, Babou s’est avérée être une petite fille tout ce qu’il y a de plus standard, capable de courir et de crier en s’essayant au breakdance, mais aussi de passer une demi-heure à colorier, à lire ses « liiiiiiiiiiill » ou à préparer une soupe aux blocs et toutous. Ma fille n’a donc rien du monstre que j’avais appréhendé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande donc jusqu’à quel point l’attitude et la génétique parentales sont déterminantes dans le caractère d’un enfant. Et aussi, jusqu’à quel point l’activité fœtale donne un aperçu de la personnalité du petit être en construction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime plutôt croire que dans mon ventre, Babou bougeait probablement autant que son cadet, mais que ses mouvements étaient simplement amortis par un immense coussin placentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je préfère imaginer que mon Bb2, conçu et porté neuf mois par une maman calme et zen parce que plus expérimentée, et surtout, partageant son duplex avec des locataires merveilleux, n’est pas cet épouvantable typhon diabolique qu’on me prédit chaque fois que ce poupon change de position dans son étroit cagibi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre, donc!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4421175053998962801?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4421175053998962801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4421175053998962801&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4421175053998962801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4421175053998962801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/10/un-petit-paquet-de-nerfs-vraiment.html' title='Un petit paquet de nerfs, vraiment?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3960228275065508230</id><published>2010-10-15T15:14:00.003-05:00</published><updated>2010-10-19T09:24:47.004-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monsieur Bricole'/><title type='text'>Mars, Vénus, et puis après?</title><content type='html'>Vous arrive-t-il de demeurer perplexe devant les différences hommes/femmes? Notamment sur la façon dont s’effectuent les tâches ménagères? Les femmes peuvent accomplir – et réussir, cela va de soit— environ huit projets en même temps. On l’entend souvent celle-là. L’homme aurait davantage tendance à faire – à la perfection – les choses une par une.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir. Fatigue de semaine de travail qui s’achève et de 33 semaines de grossesse. Votre enfant – Babou en l’occurrence – a été exécrable pendant que vous vous évertuiez à préparer le souper, et vous a siphonné jusqu’à la dernière goutte de ce qui vous reste de patience. Dans votre tête, vous avez déjà les yeux fermés et vous dormez, sur le côté gauche avec quarante-douze oreillers de corps. Ne rêvez pas trop vite. C’est Babou, que vous venez de coucher, qui a cette chance. Pas vous. Pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la vraie vie, vous regardez plutôt le spectacle récurrent du comptoir rempli de vaisselle sale. L’homme vous propose de faire la vaisselle. Oui merci, volontiers, mais avant, chéri, pourrais-tu descendre faire une brassée de foncé? Drrrrrrrring! Interrompus êtes-vous par le téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la maman de l’homme, qui prend le combiné et qui, au lieu de se diriger vers le gouffre sans fond de linge sale, va clopin-clopant placoter calmement sur le canapé. Pendant ce temps, par souci d’efficacité, vous commencez à laver la vaisselle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quinze minutes (peut-être vingt!) plus tard, l’Homme revient, tout ahuri de voir la vaisselle presque terminée et sa femme qui a les mains dedans. De votre côté, vous affichez le même étonnement : comment peut-on ne pas être en mesure de faire une simple brassée tout en parlant au téléphone avec sa propre mère?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question vous brûle les lèvres. Sept fois vous la retournez dans votre clapet souvent trop prompt à décrier ce-qui-n’est-pas-fait-assez-vite-à-votre-goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et personne n’en meurt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce qui compte, non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3960228275065508230?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3960228275065508230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3960228275065508230&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3960228275065508230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3960228275065508230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/10/mars-venus-et-puis-apres.html' title='Mars, Vénus, et puis après?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2376570900077378818</id><published>2010-09-28T10:17:00.003-05:00</published><updated>2010-09-28T10:50:10.861-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>Ma théorie sur le choix d'un prénom</title><content type='html'>J'ai choisi, pour mes deux grossesses, de ne pas connaître à l'avance le sexe de mon enfant. Je savais sans l'avoir vécu que je mériterais une surprise d'une telle ampleur après l'accouchement. Et je n'avais pas tort, car me voilà qui réitère pour ce deuxième bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'on n'en connaît pas le genre, certains pensent peut-être qu'on se complique la vie pour dresser la liste, puis choisir ce prénom qui nous plaira pour toujours. Eh bien même pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai une théorie à ce sujet. J'ai l'impression que le prénom qui sied le mieux à notre enfant nous choisit, et ça n'a rien d'ésotérique. Pas plus que d'entrer dans une librairie et de faire un face à face avec LE livre qu'on a besoin de lire à ce moment précis de notre existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai une anecdote à ce sujet, vécue pendant ma première grossesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le papa de Babou est, disons-le, assez catégorique dans ses préférences en matière de prénom.  Malheureusement, la créativité, la recherche et le plaisir de comparer les prénoms ne font pas partir de sa liste de tâches ménagères (sommes toutes très très bien garnie, loin de moi l'idée de me plaindre à ce sujet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que dans ce bateau, c'est toujours moi qui rame. Propose ceci. Suggère cela. Tout est refusé en bloc, ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons trouvé le prénom masculin potentiel de Bb1 en allant acheter le deuxième test de grossesse, au jour 2 de retard de mes règles. Nous marchions dans la rue puis BANG!, ce prénom est sorti de nulle part, m'est apparu dans la tête et monsieur a approuvé, conquis lui aussi. Après ça, plus question de lui proposer autre chose. C'était LE prénom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que nous aimions tant et si bien que nous le recyclons pour Bb2, si jamais la tornade qui me ravage la cage thoracique depuis plusieurs semaines s'avère être un petit coquin masculin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour trouver le prénom de Babou, ce fut un peu plus long et fastidieux. Au bout de quoi, 12, 15, 19 semaines de grossesse, nous hésitions encore entre deux ou trois prénoms pour petite fille. J'en avais bien proposé deux ou trois centaines, quasiment toutes repoussées du revers de la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis un jour où nous étions sur le lit (je me souviens que j'étais couchée sur le ventre, donc je ne devais pas avoir encore le bedon trop rond), deuxième BANG! Un prénom de fille que je n'avais jamais entendu nulle part m'est sorti de la bouche. A plu instantanément à mon difficile conjoint. Affaire classée. Nous étions en amour avec nos deux prénoms, nous étions prêts à accueillir autant une fille qu'un garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques semaines après l'accouchement, ma mère m'a raconté cette anecdote. Ma fille porte en fait le prénom de la cousine propre de ma mère, une dame maintenant octogénaire, dont je n'avais jamais entendu parler. Voyant que sa petite-fille portait le prénom de sa cousine, ma mère l'a téléphonée quelques temps après l'arrivée de Babou pour l'en informer, pour le plaisir, et surtout pour prendre de ses nouvelles. Elles ne s'étaient pas parlé depuis des dizaines et des dizaines d'années!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dame lui a alors confié qu'elle allait, quelque part dans les années soixante, remonter les oreillers de son mari alors hospitalisé, et faisait quotidiennement un petit crochet par la chambre de mon grand-père, son oncle, admis au même moment dans le même hôpital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour de la sortie d'hôpital de son mari, la cousine de ma mère est passée voir mon grand-père. Lui a parlé, l'a réconforté et ne le trouvant pas bien, lui a dit qu'elle irait avertir l'équipe de garde de son état. Il lui a répondu : "R-A, je vais penser à toi quand je serai au ciel".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est partie inquiète en avertissant le personnel de l'hosto que mon grand-père semblait mal. Quand ils sont allés le voir pour vérifier son état, mon grand-père n'y était déjà plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me l'a toujours décrit comme un homme formidable, chaleureux, engagé, bon vivant, a-d-o-r-a-n-t les petits enfants. Décédé bien trop tôt, à 68 ans, à une époque où les pontages n'étaient pas encore tellement d'usage. Bien qu'il ait quitté ce monde 5 ans avant ma naissance, il m'a toujours réellement manquée. J'aurais tellement aimé le connaître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime à penser que c'est lui, du haut de sa bonne étoile, qui m'a soufflée dans le coeur le prénom si doux de son arrière-petite-fille.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2376570900077378818?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2376570900077378818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2376570900077378818&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2376570900077378818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2376570900077378818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/09/ma-theorie-sur-le-choix-dun-prenom.html' title='Ma théorie sur le choix d&apos;un prénom'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6247505231560436840</id><published>2010-09-16T18:54:00.002-05:00</published><updated>2010-09-16T20:36:23.846-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Ragoût de nouvelles plus ou moins fraîches</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TRAVAIL-FAMILLE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est le retour de papa au travail! Depuis deux semaines, nous envoyons Babou à la garderie pour de longues journées, et nous, parents, bossons comme des dingues devant nos ordis respectifs, dans nos bureaux respectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré ses longues journées sans nous, Babou réagit plutôt bien. Le matin, pas besoin de la bousculer. Elle se réveille par elle-même, boit son lait tranquille, déjeune, vaque, joue. On a même le temps de regarder un brin de Passe-Partout en lui brossant les dents. Le soir, comme nous la couchons tôt (elle est crevée à 19 h), on se consacre à elle à 100 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si j'avais de grandes appréhensions face à ce rythme de vie assez effréné, je ne cesse de m'étonner de la capacité d'adaptation de ma poulette. Ce matin, je lui ai dit "garderie" et elle s'est dirigée vers la porte en disant "z'amis! z'amis!". Ça met un baume sur ma culpabilité maternelle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, disons-le, nous reste six semaines à vivre cette routine, après quoi je commence mon prochain congé de maternité. À ce moment là, Babou ira encore à la garderie, mais pour des journées plus courtes, et peut-être pas chaque jour. Ça me permettra de la voir plus avant de mettre mon énergie sur petit Bb2 qui arrivera quelques temps plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;POST-MORTEM VACANCES&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu droit à deux semaines de vacances cette année. La première fut plus tranquille, à la maison à terminer 50 et quelques tâches et projets. Comme le temps était, bah, bien ordinaire, c'était parfait pour relaxer aux alentours. La deuxième semaine, de canicule, se passa sur la route!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes allés visiter nos amis à Québec, puis au Saguenay. Dans notre rutilante Tercel, Babou fut une passagère étonnamment patiente et joviale. Malgré la longue route, mamizelle s'émerveillait d'un drapeau aperçu là, d'une grosse maison, d'un monsieur qui agitait le drapeau orange de la construction, puis piquait un somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est plus du côté passager avant que ça craignait. Avec ma panse de 27 semaines, j'ai trouvé parfois pénible de me les cuire dans le taco sans air clim. Bb2, comme sa grande soeur, met à rude épreuve ma cage thoracique, toujours y est-il bien appuyé, ce qui me provoque une douleur lancinante que rien ne soulage, et surtout pas six heures de bagnole!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyant que la chaleur perdurait, en revenant de Jonquière, nous avons filé jusqu'au chalet parental, où nous avons passé deux jours de bonheur total à mariner dans le lac. Indescriptible bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;GROSSESSE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bb2 barbote depuis 29 semaines de l'autre côté de mon dos. Bien qu'on en parlait depuis l'achat du deuxième test de grossesse (qui confirma ladite gestation), c'est désormais confirmé. Je vais accoucher à la maison. Si la tendance se maintien, tout est en place, physiquement parlant, pour que Bb2 arrive à bon port dans le lit conjugal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tous les soucis vécus à la naissance de Babou, le plus grand a sûrement été : revenir à la maison après cinq jours à l'hosto. Défaire les valises, faire la montagne de lavage, retrouver le frigo à moitié vide, l'autre moitié étant désormais impropre à la consommation, et le plus important, ne pas savoir par où commencer pour présenter sa maison à bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Démunie, fatiguée, dépassée par les événements, je ne savais pas quoi faire ni où mettre mon Babou de cinq jours, qui faisait un peu intrus dans cette maison qui sentait le renfermé et qui portait les traces d'un départ précipité en pleine nuit, presque une semaine avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas revivre ça. Je veux donner la vie pour la deuxième fois dans ma tanière, dans la semi-obscurité, dans le silence, dans mes draps. Chez moi. Chez mon homme. Chez Babou. Chez Bb2. Chez nous quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espérons seulement que bébé sera tête en bas et en forme pour vivre cette aventure si naturelle que de venir au monde chez soi. Comme c'était la norme il n'y a pas si longtemps!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LANGAGE ET DÉVELOPPEMENT&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire, Babou est un génie. Elle parle sans cesse. A découvert le pouvoir qu'a son humour sur notre humeur. Raffole des chansons et comptines et en invente même (passionnant que de voir germer sa jeune imagination!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mignon à souhait de la voir hésiter quand on lui pose une question :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Babou, c'est quoi ça? (dit maman en pointant une carotte)&lt;br /&gt;- Euh... euh... Tarottt! (de s'exclamer la bambine qui ne prononce pas encore le "k")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avantage d'avoir un enfant qui sait clairement se faire comprendre, c'est de passer à côté d'ô combien de frustrations causées par autant de malentendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babou veut quelque chose? Elle le nomme. Et généralement, l'obtient. Aussi simple que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;BEAU TOUTOU, LA SUITE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La lune de miel entre Babou et Beau Toutou se poursuit, mais l'amour obsessionnel s'est transformé en petit bonheur pépère. Elle le réclame à l'heure du dodo, quand elle se lève le matin. Il demeure un incontournable de la trousse de survie à la garderie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour le reste, elle peut vivre sans lui. Hier soir, Beau Toutou a pris son petit bain, puis séché à l'air toute la nuit, donc loin de Babou. Le prix de consolation? Dill, son croco. Il fait le boulot quand Beau Toutou est au toilettage pour ourson!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour le petit tour d'horizon!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6247505231560436840?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6247505231560436840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6247505231560436840&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6247505231560436840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6247505231560436840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/09/ragout-de-nouvelles-plus-ou-moins.html' title='Ragoût de nouvelles plus ou moins fraîches'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4993377452201796400</id><published>2010-08-13T10:55:00.002-05:00</published><updated>2010-08-13T12:29:15.130-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>Raison/passion : une histoire de toutou</title><content type='html'>Babou n’est pas un bébé à suce. On a bien tenté, quelques semaines après sa naissance, de lui faire adopter le concept, alors qu’elle passait sa vie le nez enfoui dans mon corsage et que je ne voyais pas le bout de cette symbiose. Rien à faire : la chose lui ressortait de la bouche sitôt qu’elle entrait en contact avec celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui a longtemps réconforté Babou, c’était mon petit doigt, qu’elle avait si souvent dans la bouche que je pensais en perdre mon ongle. Il était devenu tout sensible! Cette affection pour mon auriculaire s’est toutefois avérée passagère. Du jour au lendemain elle n’y trouva plus le moindre intérêt ni réconfort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babou n’était pas non plus un bébé à doudou. Bah, il a y avait bien cette couverture blanche en laine, qu’elle semblait priser un peu plus que les autres… je l’ai laissée faire, se rouler dedans à l’heure du dodo, pensant qu’elle devenait peu à peu son objet fétiche. Jusqu’à il y a quelques semaines, jour où j’ai trouvé d’où provenaient ces centaines, voire ces milliers de petites mousses blanches partout dans son lit et sur le plancher de sa chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir observé son petit manège, j’ai découvert que lorsque je la couchais pour la sieste ou la nuit, Babou aimait arracher avec ses dents les petites moumousses de sa couverture de laine compressée. À un tel point qu’un beau samedi, en étendant le linge sur la corde, les petites mousses s’envolèrent comme si une tempête de neige s’était abattue sur le jardin en plein mois de juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi bien dire que je ne lui ai pas redonné ladite couverture. Et qu’elle ne s’en est jamais plainte. Pas une vraie doudou, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il y a aussi eu la gigoteuse (ou dormeuse, savez, ce sac de couchage à bretelles dans lequel on « zippe » le bébé pour le tenir au chaud même si aucune couverture ne résiste à son sommeil agité). Babou a pratiquement dormi dans une gigoteuse de sa naissance jusqu’aux grandes chaleurs de juillet. Si elle ne l’avait pas, pas moyen de la faire s’endormir, surtout pour les siestes. Puis quand la canicule s’est abattue sur nous, la gigoteuse a pris le chemin des oubliettes, et y est restée. Sans, encore une fois, le moindre traumatisme chez Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant la difficile période où j’ai appris à Babou à s’endormir seule (lire : la laisser pleurer quelques temps, ça n’aura duré qu’un jour ou deux au final), j’aurais donné ciel et terre pour que ma fille ait une doudou, un toutou, une suce, n’importe quoi qui puisse la calmer et l’aider à trouver le sommeil sans pleurer. Mais c’est toute seule qu’elle y est finalement parvenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À son entrée à la garderie, comme Babou n’avait pour ainsi dire pas d’objet de réconfort, je lui ai envoyé une couverture quelconque et un des toutous avec lequel elle s’amusait parfois. Je me disais qu’à défaut de la réconforter en notre absence, ça lui rappellerait sa maison, son lit. Ses siestes n’étaient pas fabuleuses, mais je mettais ça sur le compte de l’adaptation, qui est normalement étalée sur quelques semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis la garderie a fermé durant trois semaines, pour les vacances. Babou n’y est retournée que lundi dernier. Pendant les vacances, elle avait développé un intérêt croissant envers un de ses toutous – qui porte le nom très original de Beau Toutou. J’ai remarqué qu’elle avait particulièrement apprécié sa présence pendant la fin de semaine passée au chalet de mes parents. Surtout à l’heure du coucher. J’ai donc enjoint le papa de Babou d’envoyer Beau Toutou à la garderie et surtout, de grâce, de le ramener le soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or depuis lundi, Babou ne fait pratiquement plus rien sans Beau Toutou. Sitôt arrivée de la garderie, elle le réclame. Elle l’amène partout avec elle. Pleure de détresse quand on lui enlève pour des raisons évidentes (laver les mains, manger).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour limiter les dégâts, on doit le déposer à proximité, ou à tout le moins dans son champ de vision, sinon la terre tremble. Il s’en est même fallu de peu pour que Beau Toutou ne prenne lui aussi son petit bain l’autre soir. Je l’ai attrapé au vol et ai eu droit à une belle crise d’angoisse que j’ai mis de longues minutes à calmer, à force de plouf! dans l’eau! avec les poissons en caoutchouc et de bonnes blagues de maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, à 17 mois, ma fille a soudainement un objet de réconfort. J’imagine que c’est sa façon à elle de se sentir mieux pendant les journées à la garderie, sans son papa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant je m’en réjouis, autant je ne sais pas trop comment réagir. Dois-je limiter l’accès à Beau Toutou? Je ne crois pas. Mais ce coup de foudre va-t-il prendre de l’ampleur? Diminuer? Va-t-il falloir me battre avec Babou pour lui enlever Beau Toutou à l’heure du bain, tous les soirs, ou aux repas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous qui avez vécu ou vivez la même chose, que faites-vous?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4993377452201796400?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4993377452201796400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4993377452201796400&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4993377452201796400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4993377452201796400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/08/raisonpassion-une-histoire-de-toutou.html' title='Raison/passion : une histoire de toutou'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7831490050455580418</id><published>2010-08-02T13:11:00.001-05:00</published><updated>2010-08-02T13:14:19.574-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Maman, si on chantait La fonte des neiges?</title><content type='html'>À ma première grossesse, je n’étais pas tellement à l’aise avec l’idée de parler à ma bedaine, lui faire écouter du Mozart, lui raconter des histoires et lui chanter des chansons. Je me trouvais ridicule de parler à voix haute, toute seule dans mon salon ou mon lit. Surtout que mon homme à l’époque travaillait à l’extérieur et que je passais mes semaines vraiment toute seule avec mon gros ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref je lui parlais dans ma tête, à mon bébé. Je pensais à lui. Je me l’imaginais. Je me visualisais en l’allaitant, en me baladant en poussette, et me berçant dans le salon avec mon tout petit. Ça me déculpabilisait de ne pas être la maman super pro-stimuli-pré-natal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, dès qu’elle est arrivée parmi nous, Babou a goûté à mon répertoire de chansons d’hier à aujourd’hui. Et quand je dis hier, c’est hier pas à peu près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais être en troisième année quand j’ai appris cet inoubliable hymne à la cabane à sucre, « La Fonte des neiges » ou quelque chose du genre. L’institutrice était ce genre de dame qui adooooorait les enfants, le bricolage, les promenades dans le bois, les biscuits, les marches main dans la main avec les petites filles dans la cour de récré, les autocollants au style un peu vieillot… et les chansons du terroir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle-même et son mari avaient une cabane à sucre, alors c’est dire si c’est avec son cœur qu’elle nous a appris cette chanson. Tellement que plus de vingt ans plus tard, je la connais encore par cœur (faut dire, j’ai ce petit côté Grégory Charles/Rain Man en ce qui implique connaître des chansons pour toujours).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je la chante à Babou, depuis qu’elle a ouvert les yeux sur notre monde. À tout propos, en toute occasion, je lui propose de chanter avec moi « La Fonte des neiges ». Et quelle ne fut pas ma surprise le jour où elle m’a montrée qu’elle la connaissait aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour chaque phrase de la chanson, Babou dit le dernier mot ou syllabe, ça donne quelque chose à se rouler par terre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand vient la fonte des &lt;em&gt;nèèèzzzzzes&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Chez tous nos bons habit’ &lt;em&gt;aaaaaaaaaaaaaaaants&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les gens s’en vont en cort’&lt;em&gt; èèèèèze&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;C’est l’temps des sucres, c’est l’bon &lt;em&gt;teeeeeeeeemmmmmmmmmmps&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;On voyage en grosse voit &lt;em&gt;uuuuuuuuuuuuuuuure&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Qu’importe la températ &lt;em&gt;uuuuuuuuuuuuure&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Pour s’réchauffer, on boit du &lt;em&gt;laaaaaaaaaaiiiiiiiit&lt;/em&gt; (en vrai, c’est du thé mais comme Babou ne sait pas ce que c’est, elle a décidé de dire lait)…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi de suite. C’était surtout beau de nous voir chanter ça à la canicule du début juillet, alors qu’on cherchait notre air du matin au soir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir aux stimuli intra-utérins, j’ai décrété que BB2 commencerait déjà à partager avec sa grande sœur. Je fais à mon avis d’une pierre deux coups en divertissant ma belle Babou, car petit bébé a ainsi déjà droit à la longue liste de hits maternels et de duos mère-fille, aux comptines, aux épisodes de passe-partout et aux cris de joie issus des jeux de chatouilles et fou-rires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas folle, la maman. Déjà en mode économie de temps!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7831490050455580418?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7831490050455580418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7831490050455580418&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7831490050455580418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7831490050455580418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/08/maman-si-on-chantait-la-fonte-des.html' title='Maman, si on chantait La fonte des neiges?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3781740121271146011</id><published>2010-07-29T15:20:00.005-05:00</published><updated>2010-07-30T12:44:07.695-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>La beauté est-elle vraiment dans l'oeil de celui qui regarde?</title><content type='html'>Enceinte de Babou, j'avais mille et une petites craintes. Avant l'écho de morphologie, j'étais assez sceptique quant à la possibilité qu'un bébé entier et bien formé, clé en main quoi, se développe dans mon ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'écho -- j'avais bien vu tous les morceaux -- ce doute a été remplacé par un autre : allais-je trouver mon enfant beau? Ses traits seraient-ils semblables aux miens, ou à ceux de son père? Ou de ses oncles? Tantes? Grands-parents? Ou un mélange heureux ou malheureux de tous cela?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'était pas une obsession, mais ça occupait assez souvent mon esprit. Je ne sais trop pourquoi mais j'étais comme certaine que je lui trouverais vite des détails qui me dérangent. Comme si je doutais de notre capacité, à l'homme et à moi, de fabriquer de beaux enfants. J'ai presque honte de l'avouer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Babou est née... j'ai d'abord eu la surprise de voir que c'était une fille. Puis j'ai regardé son nez : minuscule, un peu retroussé. Ses yeux, en amande. Ses oreilles, mini et bien collées sur la tête, qui elle était bien ronde. J'ai été rassurée par sa régularité. Mais je n'ai pas trouvé qu'elle était magnifique à se rouler par terre. Un bébé naissant est rouge, un peu bouffi et ses traits ne sont pas encore définis, un peu extra-terrestres même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'empêche, j'étais incrédule devant cette perfection : les morceaux étaient tous là, délicats et bien formés. Et puis bon, était-ce vraiment senti ou seulement "politique", mais tout le personnel de l'hopital la trouvait géniale, ma Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En grandissant, ma fille n'a cessé, évidemment, d'embellir. Sur les photos de mois en mois, on la voit s'épanouir, s'éveiller, s'affiner. Même que maintenant, en toute modestie, je la trouve superbe ma petite. Ses grands yeux expressifs, son petit nez mignon, ses bonnes joues douces, sa bouche toute rouge et bien dessinée, ses quenottes bien alignées, son petit menton "craqué". Oh oui, elle est belle, ma Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même que quand je regarde nos photos de bébé, à son papa et à moi, je constate qu'elle est NETTEMENT plus mignonne que nous deux au même âge. Le mariage génétique a vraiment été concluant entre le papa de Babou et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, à mi-grossesse, le même petit doute refait surface... à mon grand désarroi. Car il y aura désormais un comparatif. Petit bébé le Second serait-il/elle aussi mignon que sa grande soeur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La barre est haute, il me semble, et ça me fait sentir toute moche d'y penser...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3781740121271146011?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3781740121271146011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3781740121271146011&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3781740121271146011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3781740121271146011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/07/la-beaute-est-elle-vraiment-dans-loeil.html' title='La beauté est-elle vraiment dans l&apos;oeil de celui qui regarde?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6930804161741393722</id><published>2010-07-15T11:44:00.004-05:00</published><updated>2010-07-15T12:03:33.972-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>En vrac</title><content type='html'>Quelques sujets me trottent dans la tête depuis quelques semaines. Les voici dans l'ordre et dans le désordre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le slow-fashion :&lt;br /&gt;J'ai lu un court article sur ce nouveau courant mode. En gros, j'y ai appris que pour une fois, j'étais à l'avant-garde des tendances!! Le slow-fashion, c'est l'art d'acheter intelligemment, et non sur un coup de tête, des vêtements et accessoires généralement de qualité, plus chers mais surtout plus durables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc avant d'acheter, on se questionne si on a un vrai besoin à combler. Si oui, on choisit conscienscieusement, sans tomber sous le charme des trucs flamboyants-pas-chers qui s'avachissent au troisième lavage et deviennent aussi informes qu'une housse à barbecue. Ce n'est plus très clair dans ma mémoire, mais il était aussi question dans l'article de vêtements seconde main, vêtements équitables et créations locales. Prendre le temps d'acheter quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fast-food santé :&lt;br /&gt;Depuis que Babou s'alimente d'autre chose que du doux-lait de maman, j'ai découvert des petits trucs et astuces pour concocter des repas équilibrés et rapides à ma progéniture qui HURLE durant toute la préparation dudit festin (!?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques incontournables à toujours, je répète, toujours avoir dans le garde-manger/frigo :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Des boîtes de sardines/hareng/thon (quand l'enfant aime le poisson comme Babou, c'est un must). Les deux premiers spécimens lui sont servis tels quels, sans aucune cérémonie, et c'est un spectacle attendrissant auquel j'espère ne jamais m'habituer que de la voir imiter le poisson tout en empoignant un morceau de sardine dans sa menotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enceinte de Babou, j'en mangeais toutes les semaines... y'a peut-être un lien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Des sacs de légume surgelés de qualité (genre Arctique Jardin) : on met ça au micro-ondes 1 minute et demi et bang, c'est prêt! Babou adore particulièrement le brocoli et les haricots verts. En passant, ces légumes sont souvent meilleurs que ceux achetés frais à l'épicerie et en plus, ils viennent régulièrement en réduction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Des oeufs. Durs ou poêlés, accompagnés d'une tranche de pain, ça nourrit son bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Des toasts Melba, mieux connu ici sous le nom très in de "croustipain" : pour faire patienter Babou, on lui en refile un ou deux et Madame nous fiche la paix pendant quelques minutes avec ses ultrasons d'impatience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Des pommes de terre : patate! patate! Le Babou gourmand en raffole. En cas de panne d'inspiration, on brosse énergiquement le tubercule et on le place au micro-onde quelques minutes, en l'ayant préalablement criblé de trous à la fourchette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, ce sont de bons trucs à retenir, je crois, pour dépanner quand le petit affamé n'en peut plus et que nous, les parents lâches et ingrats, n'avons pas faim tout de suite ou encore, prévoyons manger plus tard en tête-à-tête!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6930804161741393722?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6930804161741393722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6930804161741393722&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6930804161741393722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6930804161741393722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/07/en-vrac.html' title='En vrac'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2853068070824034904</id><published>2010-07-14T20:34:00.004-05:00</published><updated>2010-07-14T20:52:28.257-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monsieur Bricole'/><title type='text'>Faire du beau avec du dégueu</title><content type='html'>L'homme de la maison et moi n'avions, à ce jour, rien de digne de ce nom en matière de table de chevet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on a emménagé dans cette demeure, on a pour ainsi dire garé un vieux truc récupéré, chrome-cubique façon '80 du côté de Madame, et la chaise "pour la visite" du côté de Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépareillé. Moche. Peu pratique. On ne peut rien y ranger qui ne tombe en deux secondes sous la main avide de découvertes de cette indescriptible Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques semaines, nous avons fait faire une soumission à un ébéniste pour deux tables de chevet à deux tiroir. La facture potentielle nous a, comment dire, fait un noeud dedans. À plus de 300 douleurs le meuble, disons que c'était, pour le moment, un tantinet inversement proportionnel à notre capacité financière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, j'ai très peu de talent manuellement parlant (aux dires de l'homme, je suis une cause désespérée en matière de brico-perçeuse-niveau-taratatata. Je suis, pour une fois, bien d'accord avec lui. De toute façon, ma maladresse et mon inexpérience l'exaspèrent à ce point que dès qu'il rejoint ses outils, je me barre très très loin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, j'affectionne une chose : la réfection de misérables vieux meubles en bois. L'homme aussi. Tandis qu'il répare et décape, je sable, ponce, teint, huile, vernis. Lui c'est la reconstruction faciale, moi c'est le maquillage et la crème hydratante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revenant du champ de fraises l'autre samedi, nous avons déniché dans une brocante hyper bordélique deux tables de chevet trois tiroirs. On voyait que les sujets avaient besoin d'amour, mais avec notre doigté et notre passion, on était venu à bout de bien pire! Et hop, dans le coffre arrière, 90 douleurs plus tard, soit près de 7 fois moins que la version soumissionnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin de semaine dernière, on a profité du chalet et du garage de mes parents pour mettre à exécution la menace de chirurgie esthétique. Ça sablait dans les bambous, mes amis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, j'ai donné la dernière couche de teinture, harmonisée à notre lit et au coffre à vêtements aussi confectionnés/réfectionnés par mon homme et votre modeste bricoleuse du dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois, j'ai eu la brillante idée de prendre des photos pendant tout le processus. Ce que j'ai hâte qu'une fois huilés et fin prêts, ces meubles soient la dernière chose que je vois avant de fermer l'oeil pour la nuit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, je vous promets, les photos suivront!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2853068070824034904?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2853068070824034904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2853068070824034904&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2853068070824034904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2853068070824034904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/07/faire-du-beau-avec-du-degueu.html' title='Faire du beau avec du dégueu'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-676822168628557060</id><published>2010-07-05T19:59:00.003-05:00</published><updated>2010-07-05T20:39:53.629-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Accouchement, figure maternelle et solidarité féminine</title><content type='html'>Quand j'ai accouché de Babou, dès les premières contractions, j'ai téléphoné ma mère. Il était quoi, une heure du matin? Mais jamais, jamais l'idée de la réveiller en sursaut en pleine nuit ne m'a traversé l'esprit. Je savais que ma mère entendrait la sonnerie et comprendrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait compris, juste au ton de sa voix. Calme, sereine, fébrile mais apaisante. J'avais le besoin irrépressible de savoir qu'elle penserait à moi, sa seule fille, pendant les prochaines heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quelles prochaines heures! Le travail fut progressif, mais quand même intense. Aux cinq minutes en partant, puis trois, puis 2...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douleur, comme on me l'avait souvent décrite, allait toujours en s'intensifiant. Mais grâce aux massages, aux chants tibétains en boucle et à ma totale et complète désinhibition me permettant de vocaliser sur tous les tons graves et rauques la douleur - et ce malgré le va et vient d'infirmières toujours changeantes - je tolérais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis quand j'ai commencé à me sentir perdue malgré les bonnes mains fortes de mon homme qui me pétrissaient les reins, j'ai eu besoin de G. Ma grande amie qui deux fois-et depuis hier, trois fois-avait accouché. Cent fois, m'avait rassurée, raconté, écoutée. Je la voulais près de moi, oui, mais aussi près de mon homme, qui malgré tout son bon vouloir, demeure un homme qui ne connaîtra pas cette douleur. Quoi qu'il fasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois G. à mes côtés, la petite panique intérieure s'est apaisée. La douleur continuait d'augmenter, mais je ressentais sa présence comme une halte bienfaisante. Comme une tisane citron-miel entre deux quintes de toux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parallèle, tout au long de mon accouchement, je pensais à ma mère. Aux quatre fois où elle était passée par là. Dont une première fois, où après des heures et des heures de travail, on lui avait pratiqué une épisiotomie si brusque qu'aux dires de mon père (qui, mystérieusement, n'est pas mort sur le coup) a fait le même bruit qu'une branche qu'on coupe au sécateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis une autre fois, toute seule, car mon père n'avait pas eu le temps d'arriver, pris par surprise par ce petit prématuré qui avait choisi d'arriver dans leurs vies cinq semaines plus tôt que prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et une troisième fois, où tout s'était passé si vite que le médecin en avait presque échappé mon frère par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre fois elle avait réussi à traverser ce passage dans lequel je me trouvais maintenant. Je serais capable d'en faire autant pour au moins une fois, me répétais-je inlassablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je pensais aussi à sa mère. Ma minuscule grand-mère, menue et délicate qui pourtant, avait 10 fois plutôt qu'une donné la vie. Si cette petite grand-maman que j'ai connue si frêle avait réitéré 10 fois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et finalement, je pensais à mon autre grand-maman, encore vivante celle-là, qui, à 93 ans, peut encore nous parler de ses onze accouchements. De ces onze petits mousses - le neuvième pesant 11 livres - qu'elle a tous allaités. Avec lesquels elle codormait. Onze fois son corps avait été soumis aux grandes douleurs. Diable, rien ne pourrait m'empêcher de réussir le onzième de son exploit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est accompagnée physiquement, télépathiquement, spirituellement par toutes ces figures maternelles que s'est faite l'entrée dans le monde de ma fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, j'y repense souvent. À ce stade-ci de ma présente grossesse, je sens le besoin très vif de me replonger dans ces souvenirs encore frais. De lire à ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un article parcouru aujourd'hui expliquait justement ce besoin instinctifs qu'ont la plupart des femmes d'être accompagnées par une paire. Une femme, une figure maternelle. Une amie, une soeur, une sage-femme, une accompagnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que j'avais fait d'instinct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étonnant de voir qu'à l'ère de toutes les modernités et anesthésies, il fonctionne encore, celui-là...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-676822168628557060?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/676822168628557060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=676822168628557060&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/676822168628557060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/676822168628557060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/07/accouchement-figure-maternelle-et.html' title='Accouchement, figure maternelle et solidarité féminine'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6110097222772053816</id><published>2010-06-27T07:26:00.003-05:00</published><updated>2010-06-27T07:46:30.691-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>Surprenante mémoire lactée</title><content type='html'>De plus en plus, j'intègre la notion de bébé-dans-le-bedon-de-Maman à ma Babou. Bien qu'elle soit toute mini bébé naissant (dans mon coeur), je sais qu'il s'en passe, des choses, dans sa mignonne caboche. J'ai même l'impression, souvent confirmée, qu'elle comprend beaucoup plus de choses qu'on peut le croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, elle colle sa tête sur mon ventre quand je lui offre d'écouter le bébé. Avec Dougoutigui (sa poupette toute rose), on colle-colle, on donne des bisous, on berce-berce. Tout ça pour qu'elle comprenne doucement qu'un bébé beaucoup plus petit et fragile qu'elle sera parmi nous dans quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or toujours dans cette optique, je lui montrais, hier soir, un livre très esthétique sur le dodo des bébés. Le contenu un peu simplet est accompagné de magnifiques photos de bébés qui dorment ou qui sont sur le point de.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'une d'entre elles, on voit un poupon boire au sein de sa mère. Je dis spontanément à Babou (15 mois) : Oh, le bébé boit le doux-lait de maman!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Babou (je répète, 15 mois) renchérit : doux-lait, sein! et tout ça, en tapotant de sa dodue minotte mon décolleté. Sous le regard pantois et démonté de ses parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci m'amène à m'interroger sur la capacité de mémorisation des bébés. J'ai pour ma part un souvenir très net de ma fête de deux ans. Je me souviens être tombée de ma chaise et m'être cognée la tête sous la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais là, 29 ans plus tard, c'est au tour de ma Babou de me jeter par terre. J'ai cessé de l'allaiter il y a un mois, donc c'est normal qu'elle se souvienne de ces moments de tendresse, ça ne remonte quand même pas à Mathusalem.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais jusqu'où se souvient-elle de l'allaitement? Du dernier soir où elle a eu son doux-lait, il y a un mois? De tous ces après-midis dans le fauteuil inclinant-pivotant-berçant? De tous ces matins dans le lit parental? Se souvient-elle d'une expérience globale d'allaitement ou d'un seul moment marquant en particulier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que je suis fière, enorgueillie même que ma petite ait encore souvenir d'avoir été nourrie au sein. Ça me fait tout chaud au coeur de voir ses yeux pétiller de joie, qui expriment une fébrilité indescriptible que je comprends être une forme de "merci maman pour tout ce doux-lait".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite entretenir ce souvenir pour qu'il demeure bien vif à sa mémoire, afin qu'elle trouve normal de me voir nourrir ainsi pendant des mois/années le petit chou à naître début décembre. Et qu'elle raconte plus tard à ses copines que sa mère l'a allaitée, et qu'elle espère faire de même avec ses propres poupons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6110097222772053816?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6110097222772053816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6110097222772053816&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6110097222772053816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6110097222772053816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/06/surprenante-memoire-lactee.html' title='Surprenante mémoire lactée'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4347718846990171444</id><published>2010-06-21T18:38:00.002-05:00</published><updated>2010-06-21T18:47:46.345-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>Le temps des fraises</title><content type='html'>Nous y sommes enfin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que je suis haute comme un plant de fraises, c'est un rendez-vous annuel que je ne saurais manquer sous aucun prétexte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfant, autant je pouvais détester de toute mon âme aller à la cueillette des bleuets, ou encore, aller "casser de la salade dans le jardin" (pour reprendre l'expression paternelle dans son intégralité), autant je n'ai jamais ronchonné dans le champ de fraises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les fraises, j'étions -- et je suis toujours-- partante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tellement que même l'an dernier, avec mon Babou de trois mois et demi, j'y suis allée trois fois. La première fois, avec une amie enceinte de 36 semaines, j'ai passé la moitié de la cueillette à bercer vigoureusement le siège d'auto en cueillant d'une seule main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, j'ai allaité debout dans le champ. La cérémonie s'est terminée avec le bébé dans un bras et l'autre main qui fourrageait dans les plants de fraises de façon peu efficace, mais déterminée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme quoi rien ne m'arrête dans le temps des jolis petits fruits rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi dernier, nous y sommes retournés en famille, avec mon frérot et sa demoiselle de quasi trois ans en prime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babou a été sidérante de sérénité. Bien à l'ombre dans la poussette parapluie, elle se laissait docilement gaver de fraises tout en n'ayant d'yeux que pour le vent, les feuilles et les rares auto-cueilleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça doit être héréditaire, c'te passion pour la fraise. La saison ne fait que commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais un liquide amniotique qui doit goûter la fraise ces temps-ci!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4347718846990171444?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4347718846990171444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4347718846990171444&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4347718846990171444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4347718846990171444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/06/le-temps-des-fraises.html' title='Le temps des fraises'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5789431154391625310</id><published>2010-06-16T19:14:00.002-05:00</published><updated>2010-06-16T19:45:51.632-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>La garderie, cette inconnue</title><content type='html'>Bientôt, Babou prendra le chemin de la garderie. Graduellement, à raison de quelques heures par jour pendant tout l'été, notre toute petite mini croquette ira jouer avec des amis de sa grandeur et apprendra les rudiments de la vie sociale loin des yeux de son papa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je nous trouve incroyablement privilégiés de pouvoir ainsi amener doucement notre petite fille vers une nouvelle routine, sans nous et loin -- c'est relatif -- de la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas (encore) de course folle le matin. Pas obligée d'y aller de 7 à 17 h. Et pas tous les jours si le coeur n'y est pas. Jusqu'au début septembre, ce sera de façon aléatoire que Babou ira se tirailler avec ses camarades pour avoir le même verre à bec ou pour manger avant les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui plus est, je nous considère épouvantablement veinards d'avoir déniché ce milieu familial situé à trois rues (donc 5 minutes à pied) de la maison. Le truc à 7 $ par surcroît, sous la responsabilité d'UN éducateur. Donc, encore une fois, une transition douce pour Babou, qui passera de "journées avec papa" à "journée avec éducateur". Homme pour homme. Je trouve ça positif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babou vient d'avoir quinze mois. Je suis de retour au travail depuis trois mois, et son papa, à la maison avec elle depuis autant de temps. Il y a trois mois, la seule idée de savoir mon enfant à la garderie pendant que j'étais au boulot m'aurait été insupportable. Assez pour refuser l'offre qu'on m'avait faite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois mois plus tard, je sens ma fillette prête à prendre un tout petit peu le large. Plus forte, plus affirmée, plus confiante en elle et en nous. Je sais qu'elle sait que nous serons toujours, toujours là pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En trois mois, elle a passé sans aucun problème une nuit et une journée complète sans nous (période durant laquelle nous avons relaxé tout en ne parlant que d'elle). À notre retour, elle était calme et contente de nous voir. Pas de cris, pas de rancune, pas d'insécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux ou trois semaines plus tard, j'ai arrêté de l'allaiter. Encore une fois, tout s'est passé en douceur, mieux que tout ce que j'avais pu imaginer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les fois que nous avons de la visite ou que nous allons chez des gens, Babou se fond dans le décor et fonce en toute confiance et curiosité à la découverte des nouvelles personnes ou des objets qu'elle ne connaît pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand nous avons visité la garderie qui bientôt l'accueillera, au bout de cinq minutes, Babou a tendu les bras à l'assistante (aussi conjointe) de son futur éducateur. Après quoi elle est partie seule et pleine d'enthousiasme semer le bordel dans la salle de jeu déserte. Toute seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce le fait d'avoir un peu coupé le cordon avec sa maman? Est-ce le fait d'être maintenant davantage avec papa? Je la sens plus "grande fille", plus prête à vivre des journées entières sans nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est peut-être un peu vilain de ma part, mais je suis terriblement heureuse de ne pas avoir à vivre l'odieux des premiers matins à la garderie. Bon, oui, je m'en ferai pour elle et serai pendue au téléphone à attendre des nouvelles de son papa dès qu'elle sera de retour à la maison, mais au moins, je n'aurai pas à lancer mon bébé dans les bras de l'éducateur, à m'enfuir pour aller sangloter tranquille dans la haie de cèdre et arriver au bureau les yeux tuméfiés d'invraisemblables allergies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est son papa qui, dans deux semaines, ira la reconduire le  matin à la garderie avec la gorge serrée et les yeux pleins écarquillés  de je-fais-semblant-que-je-n'ai-pas-de-peine. Je ne peux m'empêcher d'être soulagée qu'on me dispense de cette tâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma petite fille grandit, et pour une fois, ma fierté de la voir s'épanouir fait la barbe à mon habituelle nostalgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être qu'après tout, en tant que maman, moi aussi je grandis...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5789431154391625310?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5789431154391625310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5789431154391625310&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5789431154391625310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5789431154391625310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/06/la-garderie-cette-inconnue.html' title='La garderie, cette inconnue'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2480691426323996030</id><published>2010-06-07T12:08:00.002-05:00</published><updated>2010-06-07T12:13:31.418-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Two thumbs up'/><title type='text'>Histoire d'amitié</title><content type='html'>Quand on ne va plus à l’école, qu’on est en couple depuis longtemps, qu’on ne sort plus dans le monde (à part à l’épicerie-pharmacie) et qu’on a un boulot stable, les occasions de rencontres se font de plus en plus rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De chaque étape de ma vie, j’ai conservé de précieuses amitiés. Secondaire, cégep, université, stage ici, voyage là, boulot ici, contrat là. J’ai cependant, au fil des ans, de moins en moins de coups de foudre amical. De toute façon, maintenir son réseau, voir tout le monde, s’enquérir de chacun, est plus compliqué quand on a bébé-amoureux-maison-boulot. Triste réalité avec laquelle je vis plutôt bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est quand j’ai eu Babou que j’ai réalisé que malgré mon réseau assez bien garni, je me retrouvais pas mal toute seule avec mon RQAP, mon allaitement et mes promenades en poussette. Je me suis donc rendue tout bonnement à une rencontre de la Ligue La Leche. D’autres mamans dans ma situation s’y trouveraient sûrement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m’étais pas trompée. Nous étions trois ou quatre avec des bébés d’environ un mois. Immédiatement à ma gauche, la maman du petit V., né quatre jours après Babou. J’avais remarqué sa jolie petite couverture rayée blanche, bleue et verte. Mes observations s’étaient arrêtées là, car cette pauvre maman avait dû passer la totalité de la rencontre à consoler son mini dans le corridor, et je n’avais pu faire autrement que de compatir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques temps plus tard, je me rends à la clinique Bébé trucs. Dans la cabine de la foutue machine à ticket de stationnement se trouve une maman, qui a visiblement du mal à obtenir son ticket. En l’observant, je remarque la même petite couverture rayée blanche-bleue-verte, aperçue à la rencontre La Leche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aide alors la maman avec son paiement capricieux, on échange deux ou trois mots et nous entrons chacune de notre côté avec nos rejetons respectifs. Après avoir pesé et mesuré nos petits, nous échangeons cette fois un regard, puis parlons un peu de nos bébés. Spontanément, je lui propose de lui donner mon numéro de téléphone. Un sourire illumine alors son visage. Elle est nouvelle dans ma ville, ne connaît personne et aimerait avoir une copine de marche en poussette. JOIE! Nous échangeons donc nos noms et de petits bouts de papier avec nos numéros. Elle s’appelle I.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques temps passent encore sans que l’on s’appelle. Puis un jour, lors d’une promenade en poussette, nous tombons encore une fois par hasard face à face. Épatées, nous convenons de nous appeler et de prévoir une activité ensemble. Nous restons plantés à la porte d’un commerce pendant de longues minutes à parler de tout et à comparer nos nombreux points communs.&lt;br /&gt;Son fils, le petit V., est né la date où je devais accoucher. Je suis partie de l’hôpital au moment où son fils était probablement en train d’y naître. Bien qu’elle ait été suivie par une toute autre équipe de médecins, c’est un de mes médecins qui a assisté son accouchement. Nous avons eu le même genre d’accouchement naturel. Nous consultions le même ostéopathe pour nos bébés. Les coïncidences ne finissaient plus de s’accumuler!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes quittées ce jour là avec la conviction qu’une amitié spéciale nous attendait. À date, je n’ai pas été déçue. Nous avons presque réussi à nous voir chaque semaine durant nos congés. Nos enfants vivaient les mêmes étapes de développement en même temps. Nous avons aussi eu de bonnes conversations téléphoniques, remontant le moral de l’une, partageant la joie de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos enfants, similaires pour la question difficile des siestes et des nuits, ont appris à faire dodo tout seul presque en même temps. Nous nous sommes encouragées dans cette période parfois très dure sur le cœur d’une mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir où j’étais seule et que je mangeais un bol de pâte bien tranquille, mon amoureux étant parti à son party de Noël, j’ai reçu un courriel de mon amie, qui passait exactement la même soirée que moi. Bol de pâte, amoureux à son party de Noël, etc. Hallucinant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous avons repris le boulot la même journée après un an de congé de maternité. Après avoir été à quelques garderies, son fils a finalement atterri dans la même que la fille d’une très bonne amie à moi, que je connais depuis le secondaire. Par pur hasard, I. avait même appelé cette amie à moi, sans savoir cette information, pour obtenir des références sur cette même garderie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, un brin découragée de devoir changer encore son fils de garderie, elle me parlait de cette problématique, de cette maman à qui elle avait parlé et qui lui semblait être comme nous question valeurs parentales, et à force d’informations, je réalise que cette maman est nulle autre que mon amie M. Un autre lien qui nous unit, encore une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que nous sommes retournées au boulot, nos rencontres sont plus espacées. Nous essayons de dîner ensemble à l’occasion, une fois par mois environ. Chaque fois, il n’y a pas une seconde de silence. Nous avons tant en commun, tant à nous raconter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un mois, c’était mon anniversaire. Pour différentes raisons, cette journée a été très pénible pour moi cette année. Plusieurs tracas majeurs avaient entaché cette journée normalement agréable, de telle sorte que je n’étais même pas allée travailler. Dans l’après-midi, nous étions sortis magasiner en famille et à notre retour, une plante en fleurs m’attendait devant ma porte, avec un gentil mot de I. Cette petite attention avait illuminé ma journée grise, de façon si touchante, que les mots me manquaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aujourd’hui l’anniversaire de mon amie I. Je cherchais depuis quelques jours quelque chose à lui offrir d’original, d’aussi délicat que le fut sa petite attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chère I., je sais que tu aimes lire mes billets. Celui-là, je te le dédie. Il est pour toi, pour notre amitié, arrivée dans nos vies au moment où l’on s’y attendait le moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci d’être sur ma route!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon anniversaire xxx&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2480691426323996030?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2480691426323996030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2480691426323996030&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2480691426323996030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2480691426323996030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/06/histoire-damitie.html' title='Histoire d&apos;amitié'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8766428382743921542</id><published>2010-06-03T18:57:00.003-05:00</published><updated>2010-06-03T19:20:52.380-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>Le bon doux-lait ou la fin des haricots</title><content type='html'>À quatorze mois et demi, Babou a eu sa dernière tétée de bon doux-lait de maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça s'est passé la semaine dernière, tout naturellement. Depuis que j'avais repris le boulot, je m'étais farouchement réservé le matin et le soir pour allaiter mon irrésistible progéniture. C'était notre moment de retrouvailles après un bon dodo, avant que je reparte pour le bureau, et avant d'aller au lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça se passait relativement bien. Puis, est-ce la grossesse, ou la fréquence des tétées qui avait diminué, j'ai senti que j'avais de moins en moins de doux-lait pour ma Titi. Elle ne s'en plaignait pas, je crois en fait que juste d'être collée sur maman, dans la pénombre silencieuse de sa chambre, la comblait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un matin, puis deux, puis trois, elle s'est réveillée en criant, pleurant et tempêtant, avant et après la tétée. Je trouvais triste que ce moment de calme serein se transforme en moment de discipline et de cris. J'ai décidé de ne plus lui offrir sa petite ration matinale. Faut dire aussi - est-ce encore une fois ma grossesse? - que ma patience n'est pas toujours à son zénith à 5 h du mat et des poussières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant un temps, Babou a très bien géré la tétée du soir. Puis il y a environ deux semaines, le lait se faisait VRAIMENT plus rare, elle s'agitait de plus en plus pendant le 3 minutes que le boire durait. De thérapeutique, ce moment m'est soudainement apparu comme franchement désagréable, à la limite de la corvée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir, j'ai suggéré à l'homme de lui refiler un biberon de 3,25 % pour voir s'il arriverait à la mettre au lit sans qu'elle ne réclame mon doux-lait. Si ça a marché! C'est comme si cette enfant là n'avait jamais vu un sein maternel de sa vie. Au lieu de me vexer, cette transition fastoche m'a rassurée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain par contre, j'avais la devanture en béton, douloureuse du front jusqu'au genou et j'exagère à peine. Au bureau, à partir de midi, je ne rêvais que de mon bébé s'y abreuvant goulûment et du soulagement maternel immédiat s'ensuivant. À 19 h, je suis arrivée à la maison juste à temps pour la cérémonie du doux-lait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bébé a bien accompli sa besogne. Le fait d'avoir sauté une journée avait (pour elle) l'avantage de lui garantir une bien meilleure tournée lactée! Le tout s'est terminé avec un burp de satisfaction et un de ces beaux dodos...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain soir, je voulus réitérer, me rappelant de l'agréable tétée de la veille. Babou eut beau s'évertuer à téter, au bout de plusieurs minutes de labeur, toujours pas de réflexe d'éjection. Je l'ai lentement interrompue. Je l'ai doucement bercée dans mes bras. Elle était toute calme, ma grande fille, elle ne pleurait même pas, et ce, même si elle n'avait pas eu droit à une seule petite goutte de doux-lait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai couchée dans son petit lit, avec Le Beau-Toutou et La-Doudou-Douce-Avec-des-Tas-d'Étiquettes. Je suis sortie de la chambre doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut la dernière tétée de mon bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis plus triste à le raconter qu'au moment où je l'ai vécu, car à la vérité, j'étais rendue là. Je ne me suis jamais fixée d'objectif d'allaitement. Je pensais que Babou, en soufflant ses deux bougies, aurait encore droit à mon doux-lait. Je pensais que mes bébés auraient deux ans et demi au moins de différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement on ne peut pas tout prévoir. La vie décide parfois à  notre place. J'aurais pu m'acharner et restimuler la lactation. Mais maintenant, avec un recul de quelques jours, je suis en mesure d'affirmer que j'avais BESOIN d'une pause d'allaitement entre mes deux bébés. Dans 5 mois, j'en aurai un tout neuf à nourrir aux 1 h 30 - 2 h, s'il est comme sa grande soeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pause bien méritée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai adoré allaiter Babou. Maintenant, j'adore la tenir serrée contre moi, dans la pénombre silencieuse de sa chambre, et lui fredonner sa berceuse préférée. L'entendre me dire "Babaille Mamôôôn" à travers sa porte, que je referme tout doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lait maternel n'est plus, mais l'amour lui, grandit encore chaque jour...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8766428382743921542?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8766428382743921542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8766428382743921542&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8766428382743921542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8766428382743921542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/06/le-bon-doux-lait-ou-la-fin-des-haricots.html' title='Le bon doux-lait ou la fin des haricots'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5437012033556615210</id><published>2010-05-17T19:17:00.003-05:00</published><updated>2010-05-17T19:39:32.778-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Quand le p'tit coeur fait boum</title><content type='html'>Toujours la même excuse poche je vous sers en entrée : je manque de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours le même plat principal je vous envoie dans les dents, une charmante liste des dernières péripéties!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On a eu notre première visite au Centre de maternité la semaine dernière. Nous avons rencontré notre SF, discuté, rit, écouté. Puis nous avons entendu le fameux Taka-Takata qui rend dingue. Papa avait les larmes aux yeux, et je ne vous raconte pas mon sourire niais. Coucou, bébé 2!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans le même ordre d'idées, j'ai bientôt franchi le premier trimestre. Ce jeudi, rendez-vous à l'écho de la clarté nucale. Pour Babou, je n'en avais pas passée. Pas de place, et indifférence doublée de confiance absolue en la santé de mon petit colocataire, Babou en l'occurence. Là, je ne sais pas, j'ai le goût de le voir là, maintenant, ce boubi, et de savoir que ça plane pour lui/elle. Dans trois dodos quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Finie, la traversée du désert (lire : la période où l'alimentation en général provoquait de profonds soupirs d'anxiété et de dégout). Je retrouve un plaisir relatif à piocher dans mon assiette avec entrain. Je n'ai pas retrouvé la zénitude totale face à certains groupes alimentaires, mais au moins, plus de cauchemar devant un pied de brocoli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n'ai encore jamais abordé la question publiquement, mais bon, je fais un coming out de couches jetables. Malgré un kit complet de couches lavables, que j'ai utilisé de nombreuses fois, que j'adore laver, étendre sur la corde, plier, alouette, je ne les utilise pas. Avant de me lapider d'injures, venez donc voir les foufettes de Babou après trois jours aux couches lavables. Un champ de mines, une étendue martienne, une surface à vif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne saurait endurer ce triste spectacle. Ma fille fait de l'eczéma sitôt qu'on lui met une couche autre que jetable. J'ai réessayé trois ou quatre fois, changé de crème, ajouté des micropolars. La solution serait de la changer de couche lavable aux cinq minutes. Mais sachant que changer une couche à Babou équivaut à 45 minutes de cardio en montagne, y'a pas un chrétien qui voudrait se farcir une telle mortification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on ramasse nos dents, on se fait un noeud là où je pense et on jette ses couches juste à côté de ses belles valeurs environnementales. Prions pour que celui qui pousse dans mon ventre ait l'épiderme un peu moins réactif...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Une amie très chère a eu l'extrême gentillesse de nous prêter le coffret intégral de la série Minuit le soir. Boulimiques sommes-nous. Tard nous nous couchons. Fatiguée je suis. Que c'est bon, cette série!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On a trouvé, dans une vente de garage, un parc pour bébé. Pour 50 douleurs, on a le truc génial tout équipé. Petit hic, une odeur de rangement dans la cave. Vous avez des trucs pour le laver en profondeur et lui faire retrouver son parfum originelle, c'est à dire, à douce senteur de rien du tout?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avec le beau temps qu'on annonce pour la semaine, je sens mes pouces verdir. J'ai hâte d'aller me chercher des feuilles de laitue à jet de pierre de mon assiette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Babou a eu quatorze mois. Elle n'a pas l'ombre de l'idée du désir de l'envie de vouloir marcher, mais faut l'entendre nous dire "alloooo?" sur tous les tons imaginables, en enchaînant avec un de ses deux incontournables hits "Passe, passe, passera, la dernière la dernière" et "On va faire un beau dodo" (création maison), qu'elle fredonne avec une petite voix juste. À vous fendre le coeur d'un bout à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour la petite récapitulation!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt pour des nouvelles de l'écho : )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5437012033556615210?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5437012033556615210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5437012033556615210&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5437012033556615210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5437012033556615210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/05/quand-le-ptit-coeur-fait-boum.html' title='Quand le p&apos;tit coeur fait boum'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3000373667430727560</id><published>2010-04-26T19:25:00.003-05:00</published><updated>2010-04-26T19:41:04.295-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>Alimentation pendant le premier trimestre de grossesse : la fin des illusions</title><content type='html'>Ces temps-ci, en particulier aujourd'hui, à peu près tout ce qui peut être mangé me laisse au mieux indifférente. Malgré une sensation de faim, la plupart des aliments me dégoûtent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour ma première grossesse, je m'accroche désespérément à quelques bouées de sauvetages alimentaires, qui, même là, finissent tôt ou tard par me dégoûter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si une femme enceinte devrait normalement se régaler de bons légumes verts aldente sous la dent, d'une orgie de fruits frais, yaourts et céréales riches en fibres, poissons riches en oméga trois et tiens, pourquoi pas encore de bons légumes vapeur, je vais vous le briser, moi, le tabou de l'alimentation au premier trimestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, dans mes mauvais jours (aujourd'hui, insisté-je) la seule pensée d'un poisson me fait frémir d'effroi. Bah, le thon cru passerait toujours, mais le voilà le problème, il est cru. Arrière Satan!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les légumes. Verts, jaunes, rouges, blancs. Beurk. D'habitude, je suis du genre à inverser la signification du Défi 5/30. Mais plus maintenant. Vos gentils brocolis bien cuits, petits haricots rissolés et autres panais en sauce, pitié, sortez moi ça de la galaxie. J'en pleurerais d'inconfort tant leur simple représentation mentale m'est insupportable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coquin yaourt façon muësli enseveli de sa conjointe l'avalanche de céréales de son passe difficilement le matin, mais je me fais violence, étant donné que c'est la seule façon de me faire avaler des fruits, ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ma bonne dame, que mangez-vous donc si tous ces braves aliments vous rebutent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des pâtes, mon fidèle. Sous toutes leurs formes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du fromage, au lait pas cru. Feta-cottage-cheddar-mou-doux-fort-mozza-parmesan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, l'avais-je dit?, des pâtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En alternance avec le duo infernal pain-patates (et le fromage).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout parsemé de fantasmes de croustilles nature, de falafels, de poutine et de sushis végés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quelques mots, tout ce qui est gras et salé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus immonde dans tout ça, c'est de cuisiner un repas équilibré à son tout petit mini Titi quand on a soi-même le goût de souper aux frites-ketchup et tranches de fromage fort, et pourquoi pas, quelques poignées de pop corn pour dessert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que trois semaines à ce premier trimestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes artères vont-elles tenir le coup?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3000373667430727560?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3000373667430727560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3000373667430727560&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3000373667430727560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3000373667430727560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/04/alimentation-pendant-le-premier.html' title='Alimentation pendant le premier trimestre de grossesse : la fin des illusions'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8487481369924945450</id><published>2010-04-20T19:51:00.003-05:00</published><updated>2010-04-20T20:12:06.339-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la mère'/><title type='text'>Cyber-silence Tome 2</title><content type='html'>Elle est occupée. Elle, comme dans "celle qui ne voit plus tellement les semaines passer". Ou encore "celle qui se sent tout empotée en demandant à son conjoint : "chéri, il est où mon lunch?" ou encore "chéri, as-tu fait le lavage de foncé?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biz quand même d'échanger les rôles. De ne plus connaître l'inventaire du frigo et du panier à linge sale. De voir Papa plier des petits bas roses, apprendre à Babou à se moucher dans un mouchoir et écouter "20 comptines enfantines" dans le tapis en roulant dans sa Tercel qui traîne un chargement de poussière de roche et sa compacteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus biz encore, c'est de voir passer, parfois en une demi-seconde, cet éclat si typique à la maman brisée de fatigue et de lassitude quotidienne, ce jet subtil de haine/exaspération/personne-ne-m'aide-jamais, oui, tout ça dans les yeux du papa de Babou quand il estime qu'il en fait trop et moi, pas assez. Il n'a pas tort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais plus que jamais que la pire des journées au bureau n'est rien, côté siphonnage énergétique, à comparer à une journée ordinaire en compagnie d'un bébé comme la nôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit dit en passant, ce même papa a perdu 10 livres depuis qu'il s'occupe à temps plein de sa toutie froutie Néfer-Titi-d'amour. Après ça on se demande pourquoi je n'ai jamais été aussi mince qu'en congé de maternité. C'est qu'elle nous en fait déplacer, de l'air, la petite madame chose à roulettes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, quand je dis que je ne fais pas grand chose en dehors des heures de bureau, j'ai tout faux. Car je bosse 24 heures sur 24 ces temps-ci. J'ai un projet à long terme qui germe. Un petit grain de café qui barbotte dans sa cuiller à thé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh oui! Nous avons teeeeellement aimé le modèle Babou qu'on a décidé de récidiver! Le pire étant que ni Papa-multitasking, ni Maman-portefeuille n'avaient prévu le coup. Tellement que je crois presque être tombée enceinte en étendant les bobettes de mon homme sur la corde à linge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pouf, un beau jour je me dis bêtement : "c'est drôle ces temps-ci je ne digère pas trop bien le soir.  Comme quand j'étais enceinte de Babou". Et moi de ne pas allumer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après, je me mets à avoir une fixation presque malsaine mêlée d'envie maladive sur toutes les femmes enceintes qui croisent ma route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là je comprends. Je suis allée à la pharmacie deux fois, même histoire qu'à Babou. Le premier test, passé le soir après souper au premier jour de retard, était négatif après 5 minutes mais positif après environ une heure. Confusion dans la salle. Deux jours plus tard, après le pipi du matin, le test s'avère positif. Joie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babou et petit Bleuet auront 21 mois de différence. Si tout se passe bien, j'aurai mon deuxième bébé dans les bras le premier décembre prochain. Je serai suivie par une sage-femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis aux oiseaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je suis brûlée!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8487481369924945450?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8487481369924945450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8487481369924945450&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8487481369924945450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8487481369924945450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/04/cyber-silence-tome-2.html' title='Cyber-silence Tome 2'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6292254483885113419</id><published>2010-04-06T19:54:00.003-05:00</published><updated>2010-04-06T20:02:18.891-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Les paroles</title><content type='html'>Babou jase de plus en plus, et ne marche toujours pas. À quoi bon être sur deux patins quand ça va tellement plus vite à quatre pattes!?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que les petits enfants apprennent une seule chose à la fois. Toujours est-il que mademoiselle développe beaucoup plus la communication que la motricité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit aussi que les bébés comprennent beaucoup plus, et beaucoup plus tôt, que ce qu'ils sont capables d'exprimer. Je le constate de jour en jour en regardant aller mon Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses dernières trouvailles? &lt;em&gt;Bao&lt;/em&gt;, qui signifie se balancer. &lt;em&gt;Dao&lt;/em&gt;, qui veut probablement dire dehors. &lt;em&gt;Sssssa! SSSSSSA!, &lt;/em&gt;chat, pour les intimes. Sitôt qu'on prononce le mot vent, sitôt qu'elle se met à souffler. Quand je vais la chercher le matin, depuis qu'elle est toute petite, je lui répète qu'elle a fait un "bôôôôô dôdôôô!". Alors depuis environ deux semaines, elle commence la plupart de ses journées en disant "dôdô dô!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore entendre piailler mon petit poussin malin. Il paraît que son humble mère, vers les 7 ou 8 mois, jacassait déjà dans le téléphone, blottie dans les bras de son papa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant ma fille est physiquement le portrait craché de son père, autant je peux maintenant affirmer qu'elle aura la jasette de sa mère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6292254483885113419?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6292254483885113419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6292254483885113419&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6292254483885113419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6292254483885113419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/04/les-paroles.html' title='Les paroles'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7110202200258098436</id><published>2010-03-25T20:40:00.004-05:00</published><updated>2010-03-25T21:00:53.414-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au boulot'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la mère'/><title type='text'>Cyber Silence</title><content type='html'>Ma foi, le retour au boulot me siphonne toute ma bonne volonté d'alimenter mon blogue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on passe 35 heures semaines devant un ordi, force est d'admettre que rendu au soir, m'y remettre me demande un effort surhumain. Pourtant, ce ne sont pas les sujets qui manquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de mon travail, je me sers abondamment des listes à puces. En faire une ici me permettra de lancer à la volée des thèmes que je souhaite élaborer ultérieurement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ma boîte à lunch, c'est un sac de lait Chagnon 3,25 %. C'est très nul. J'attends impatiemment la rentrée pour m'en procurer une très chouette, rose tiens, avec des brillants, ou encore vert lime en soie. Bref si jamais je me lasse des communications environnementales, je pourrais me partir une ligne de boîtes à lunches belles et pratiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Dans ma boîte à lunch, il y a par contre de bonnes choses à manger. Mon homme est vraiment chou, il remplit toujours mon petit contenant en verre à couvercle de plastique ultra-étanche, immédiatement après le souper. Pas besoin de me casser la bicicleta avec ça le lendemain matin. Je saisis au vol le sac de Chagnon 3,25 % et l'affaire est dans le sac à dos. Et mes petits plats en vitre sont le nec plus ultra du contenant à lunch micro-ondable, qui permet de manger chaud sans que la ratatouille goûte le phtalate au caoutchouc fondu de marque Glad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Je marche pour aller travailler au moins à l'aller, parfois aller-retour. Autant j'aime, autant ça me désole de respirer de bonnes bouffées de pots d'échappement. Mon trajet est plutôt triste, sur une grosse rue passante, poussiéreuse et sale et pleine de véhicules dégueulasses. Parfois je me demande quels sont les gains pour la santé de marcher si on se chope autant de CO2 dans le système...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Je viens de me rendre compte que je suis sous-payée, et que mes années d'expérience n'ont jamais été prises en compte pour déterminer mon salaire. Je jubile, évidemment. Ce matin je suis allée voir mon grand patron pour lui en faire part. Il était aussi indigné que moi. Je m'en occupe, qu'il a dit. À suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-C'est fou comme Babou placote. Bas, bain, pain, dodo, doux, chat, maman, papa et la pléthore d'intonations qui vient avec chacune de ses découvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ma fille a du caractère depuis une semaine. Est-ce le rhume? Sont-ce ses vaccins de un an? Est-ce son âge? Je n'ose même plus compter le nombre de fois où elle peut s'arque-bouter dans une même journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Un papa à la maison, c'est tellement précieux. Ça vous répare une valve principale d'alimentation en eau avec torche à souder dans une main et bébé dans le dos. Le soir, quand on arrive gorgée de dioxyde de carbone et les yeux injectés de sang de trop d'ordi, ça saute sur les casseroles et ça vous fricote une truc sauté santé plein de légumes en deux temps trois mouvements. Ça vous invective un pas-fin représentant de REEE qui vous fait des menaces parce que vous en avez marre de son truc qui vous ligote financièrement pour les huit prochains siècles. Un papa à la maison, ça n'a pas de prix (sauf que c'est encore mieux si le salaire de la maman est juste, équitable et surtout, va de pair avec son expertise).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Une maman au boulot, ça voit beaucoup moins sa petite chou-fleure d'amour. Ça allaite moins. Ça s'habille un peu mieux et ça se roule moins par terre le matin. Par contre, le temps consacré à bébé, s'il perd en quantité, gagne en qualité. Nous avons fait un bon choix, pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Un bébé, ça vous fait brûler au moins quatre fois plus d'énergie qu'un écran d'ordi. Note à moi-même : réduire mes portions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas trop mal ma liste à puces!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7110202200258098436?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7110202200258098436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7110202200258098436&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7110202200258098436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7110202200258098436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/03/cyber-silence.html' title='Cyber Silence'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2704887237413405334</id><published>2010-03-11T19:21:00.001-05:00</published><updated>2010-03-11T19:23:58.920-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Babou'/><title type='text'>Un an plus tard... la naissance de Babou</title><content type='html'>Chère petite Babou,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un an, j'étais affalée sur le divan avec un gros bol de popcorn. C'était un soir de pleine lune et ton papa et moi, nous regardions une émission insignifiante à la télé. Pendant une pause publicitaire, je lui ai fait part d'un tiraillement que je ressentais dans une hanche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 22 h, nous sommes allés au lit. Je me suis endormie comme une bûche. C'est un autre tiraillement, dans le ventre cette fois, qui m'a tirée de mon sommeil. 23 h 30. Même histoire à 23 h 35, puis à 23 h 40. Me doutant bien de ce qui se tramait, j'ai averti ton papa que tu te préparais fort probablement à arriver parmi nous. Il est immédiatement allé me faire couler un bain, dans lequel j'ai mariné une vingtaine de minutes, juste assez pour confirmer que mes contractions s'intensifiaient. Après avoir téléphoné à la maternité, qui nous attendait, nous avons plié bagage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre deux contractions, j'ai appelé ma maman à moi. Il était environ une heure du matin, je l'ai réveillée, bien entendu, mais qu'importe, je tenais absolument à ce qu'elle pense à moi durant les heures à venir. Puis nous sommes partis, ton papa et moi, pour l'hôpital, sous une petite neige fondante de début mars. Nous ne t'attendions que pour le 15, soit quatre jours plus tard. Dans quelques heures, je t'aurais dans mes bras, toi le petit garçon aux cheveux noirs ébouriffés que je voyais dans presque tous mes rêves depuis des mois. Toi mon petit Éloi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En route, j'ai eu deux ou trois contractions. Ton père a fait une farce quelconque - je ne me souviens plus de quoi il s'agissait au juste - mais je ne l'ai pas trouvée drôle. Je lui ai dit que c'était la dernière blague qu'il faisait pour le reste de mon accouchement. Même au tout début du travail, je n'avais pas tellement envie de rire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton papa est arrivé en trombes devant l'entrée des urgences. Il m'a assise dans une chaise roulante pour monter à la maternité. Je n'ai que très peu de souvenir de mon arrivée à l'hôpital. Si ce n'est que dans la salle de tri, je ne savais pas trop comment me placer pour supporter mes contractions, encore aux 5 minutes. Après environ un siècle d'attente, mon médecin m'a examinée et nous a confirmé ce que nous savions tous : tu serais parmi nous dans les prochaines heures! "Tu veux accoucher naturellement? Je vais t'aider à y arriver", m'a dit la merveilleuse Dre Bissonnette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite est longue. Car c'est long, mon bébé, un accouchement. Et puis ça fait mal. Mais la douleur est compensée par la hâte de rencontrer la cause de tout ce mal. Pendant ce qui m'a semblé des heures, ton papa et moi avons marché dans les couloirs de l'hôpital. À chaque contraction, je m'appuyais sur les rampes le long des murs et lui me massait le dos, avec une huile qui sent tellement bon la lavande et que j'avais acheté exprès pour accoucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis j'ai obtenu mon admission à l'hôpital, et on m'a assigné une chambre. Avant de m'y rendre, je suis allée dans le grand bain, pour essayer de changer le mal de place. Comme seuls les massages de ton papa me soulageaient et qu'étant à côté du bain, il ne pouvait s'exécuter, je suis assez rapidement sortie de l'eau pour retourner dans la chambre. Papa a repris du service avec ses massages et points de pression. Après chaque contraction (ce qui faisait bien rire ton papa et les infirmières), j'avais le hoquet et mon corps était parcouru de frissons. Vraiment, je ne contrôlais plus rien dans mon corps!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 6 h du matin, j'ai demandé à ton papa de téléphoner ta marraine pour lui dire que tu t'en venais. Je lui ai aussi dit d'appeler Geneviève, notre très chère amie qui voulait tant assister à ta naissance et immortaliser chaque moment avec son appareil-photo. Jusqu'à la dernière minute, j'avais hésité à accepter son offre. Puis ce matin-là, j'ai eu la certitude d'avoir besoin d'elle, de son expérience et de sa présence bienveillante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il n'a pu la rejoindre, vers 8 h 30, je lui ai redit : rappelle Geneviève. Elle s'apprêtait à quitter la maison quand elle a eu notre appel. Elle est arrivée très peu de temps après, discrète, professionnelle, indispensable. Entre deux photos, elle a aidé ton papa à me soulager avec des compresses d'eau chaude, des conseils. Ton papa, fatigué et ému, a accueilli avec soulagement ce précieux renfort, surtout que ma situation devenait de plus en plus inconfortable. Voire atrocement douloureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions le 11 mars en avant-midi. À plusieurs reprises, dans un brouillard d'endorphines, j'ai demandé "est-ce que ça achève? ". Oui, oui, ça va bien, ça achève, me répondaient les infirmières, ton papa et mon amie. Heureusement, je les croyais, car ce petit jeu a duré jusqu'à ton arrivée, soit quatre heures plus tard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la chambre jouait en boucle un disque de chants tibétains. Ton père a suggérer de changer de disque. Je lui ai clairement signifié mon désaccord, j'avais besoin de ce long chant monocorde pour me concentrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis est venu le moment tant attendu, celui de te donner la vie. Quand mon médecin, accompagné de sa stagiaire sage-femme, a décrété que l'heure était venue, j'ai ressenti un immense soulagement. Je venais de passer presque une heure à retenir les poussées naturelles, mon col n'étant pas complètement dilaté (et mon médecin en train d'assister une autre maman). Ce fut à mon avis le moment le plus difficile de tout l'accouchement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moment de la poussée m'a donc paru un moment où ENFIN je pouvais faire quelque chose d'autre qu'attendre et me retenir. Selon ton papa, du moment où mon médecin m'a donné le ok pour pousser, je me suis exécutée trois, quatre, cinq fois? Semble-t-il que ce fut très rapide, on a vu ta tête arriver. Puis hop, tes épaules, et finalement, tout ton corps. L'horloge indiquait 12 h 47.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À travers ses larmes, ton papa a coupé le cordon en s'exclamant que tu étais une fille! Une petite fille! Quelle surprise! Pendant tous ces mois, le petit bibi que je couvais n'était donc pas un garçon!? Étant moi-même la seule fille arrivée après une série trois garçons, j'avais évacué la possibilité d'avoir moi-même une fille en guise de premier-né. Tu étais là, couchée devant moi et tu nous racontait ces sales moments que tu venais de vivre en hurlant. Tu avais la peau toute rouge, tu étais encore enduite de vernix. Je t'ai prise dans mes bras après qu'on ait eu coupé le cordon, trop court pour que je te prenne aussitôt sortie de mon ventre. Tu étais légère, vigoureuse et ta petite bouille ressemblait déjà à celle de ton papa (ce qui n'a pas changé!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai respiré ton odeur et j'ai dit : "Tu sens les petits biscuits Feuille d'Érable". C'était tellement vrai! Tu as porté cette odeur enivrante pendant au moins deux jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que les infirmières, la stagiaire sage-femme et le médecin s'affairaient sur le petit paquet livré express, ton papa ne cessait de répéter "Elle est donc bien cute!" Lui-même était sous le choc d'avoir assisté à la naissance d'un si beau bébé, sa petite fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, éberluée et épuisée, j'ai repris mon souffle et savouré ce moment de délivrance, après treize heures de souffrance parfois intenable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, expulsion du placenta (DÉLIVRANCE totale!), points de suture. Mon médecin et la stagiaire sage-femme m'ont embrassée et félicitée avant de quitter la chambre, et j'en ai été fort émue. J'ai appris un peu plus tard que mon médecin venait de vivre un 48 h de garde merdique, mais que mon accouchement naturel réussi a "bien terminé sa garde", et qu'elle en était toute contente. Ce sont ses propres mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste de la journée me semble flou. Bizarre, quand même que ce qui me reste de cette journée remplie d'émotion est un souvenir vague et décousu. J'aurais aimé me rappeler de chaque seconde... Je mets ça sur le compte de l'épuisement. Par chance, une série de photos, prises par Geneviève, m'ont permis de recoller les morceaux de l'histoire de ta naissance. On peut y lire l'émotion comme si on y était. Quel beau souvenir que m'a offert mon amie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus beau jour de ma vie, c'était il y a un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon premier anniversaire, petit cadeau du ciel...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta Maman xxx&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2704887237413405334?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2704887237413405334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2704887237413405334&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2704887237413405334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2704887237413405334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/03/un-plus-tard-la-naissance-de-babou.html' title='Un an plus tard... la naissance de Babou'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4358746997308714226</id><published>2010-03-07T19:38:00.003-05:00</published><updated>2010-03-07T20:00:06.736-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bouh'/><title type='text'>Cette poussette est faite pour rouler</title><content type='html'>Alors que je promenais tranquillement mon irrésistible Babou en poussette hier après-midi, m'arriva soudain un avarie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une roue de devant a complètement lâché. Autodétruite, la vilaine. Par chance, j'étais presque arrivée à la maison; il me restait environ 5 minutes de marche, mais évidemment dans une de ces pentes abruptes dont ma ville fait collection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comble de la veine, j'ai pu "recliper" la roue temporairement pour qu'on se rende à bon port autrement qu'avec Babou dans une main, le sac à main dans l'autre et la poussette sur le dos. À peine rendu dans l'entrée de cour, la roue a vraiment, mais vraiment rendu l'âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première question est : après un an d'usage, est-ce normal qu'une roue de poussette meure ainsi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième interrogation : qu'est-ce qu'un usage normal pour une poussette? Parcourir 1 km par semaine dans un centre commercial, ou 3-4 km au moins 5 fois par semaine, dehors, et donc parfois sous la pluie-neige-glace?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième option s'impose ici. Si on a acheté une poussette de ce calibre-là, c'était pour nous en servir beau temps et quelques fois, mauvais temps. Cela dit, notre Cadillac parents-propulsée doit bien avoir parcouru l'équivalent du tour de la terre depuis la naissance de sa passagère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons que le carrosse de Cendrillon, on ne l'a pas eu pour des pinottes, alors ça nous tripatouille les nerfs que certains morceaux nous abandonnent avant même que miss Titi ait soufflé sa première bougie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bonne nouvelle est que justement, notre exquise fraisinette n'a pas encore planté ses doigts dans le glaçage à gâteau primal. Et que la garantie d'un an n'est donc pas échue. On devrait donc recevoir par la poste deux nouvelles roues flambettes (l'autre roue avant ne nous inspire guère confiance, alors changeons-la elle aussi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à voir s'il nous faudra continuer de les changer annuellement... espérons que non!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4358746997308714226?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4358746997308714226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4358746997308714226&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4358746997308714226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4358746997308714226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/03/cette-poussette-est-faite-pour-rouler.html' title='Cette poussette est faite pour rouler'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-1225203842891031229</id><published>2010-03-05T21:00:00.006-05:00</published><updated>2010-03-05T21:31:49.370-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Post-mortem d'une première semaine loin de Babou</title><content type='html'>Juste avant de recommencer à travailler, j'ai eu un ras-le-bol sévère d'être à la maison. Le lavage, la vaisselle, les traîneries qu'on s'entête à ramasser (pourquoi au juste?) même si on sait pertinemment que cinq minutes plus tard, ce sera encore pire que l'état originel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais vraiment marre de l'aspect "entretien ménager" de mon statut de maman à la maison. Et même si mon incroyable Babou n'entre pas dans cette infâme, odieuse, abjecte, abominable catégorie, j'ose dire que ma patience était usée à la corde par les montagnes de tâches répétitives qui m'attendaient quotidiennement. En gros, je ne profitais plus de grand chose. Ce qui, j'en conviens, est franchement nul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là bang! Est arrivé le lundi matin fatidique. Fer plat par ci, café par là, merde, je n'ai qu'une seule paire de pantalons qui me fasse encore, remerde, je dois me faire un lunch, rereremerde, j'ai le coeur en gibelotte de compote de crotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babou, au milieu de la tourmente, s'était levée avant les aurores, comme si elle sentait qu'elle devait profiter de la présence de maman au maximum. La larme à l'oeil, j'ai tournoyé dans la maison en rassemblant mon nécessaire de femme de bureau. Crème à main (oh que je puis détester le savon à main commercial qui me rend la peau rêche comme du dessous de pattes d'éléphants), baume à lèvres, bouteille d'eau, mini-miroir, papiers mouchoirs, ainsi soit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu avant de quitter, nous nous sommes collés tous les trois. Ouf, le barrage a cédé. Où étaient passées ces 50 dernières semaines? Avais-je vraiment profité de chaque instant avec ma  petite fille? Aurais- je pu être plus présente d'esprit, jouer plus avec elle, laisser de côté mes tâches pour la voir changer et grandir à vue d'oeil?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était donc ça,  la première année de vie d'un enfant? Accoucher : quelques heures (mais quelles heures, saint-ciel!). Apprendre à allaiter : quelques jours. Consolider l'allaitement : quelques semaines. Et puis une fois ces quelques aspects maîtrisés, c'était donc vrai que tout passe aussi vite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bah, il y a bien les mauvaises nuits. Les mauvaises siestes. Les mauvais rhumes. Les mauvaises journées. La mauvaise humeur de SPM qui revient, sans qu'on l'ait invitée, après quelques nombreux et bénéfiques mois de sabbatique qu'on transformerait bien en décennies si le désir d'avoir d'autres moussaillons n'était pas aussi viscéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout ça passe, rapidement. Déjà, la petite Babou à la peau toute rouge, cet étonnant petit paquet de 6 livres et 13 onces, cette toute petite créature qui somnolait au sein à mon grand désespoir et qui ne dormait jamais ailleurs que dans mes bras ou dans sa poussette, déjà se tient debout presque toute seule pendant plusieurs secondes et imite le cheval, le mouton, le poisson et le camion de pompier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En enfilant mon manteau, j'ai regardé mon bébé, bien blottie sur son papa. Ils seront bien ensemble. Il (son papa) a le droit de vivre ce bonheur, ces moments si éphémères que j'ai eu pour moi toute seule pendant près d'un an. J'ai le devoir de lui offrir en cadeau ce qui sans aucun doute seront les plus beaux moments de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc repris le chemin du boulot en repensant à l'odeur si particulière des joues de Babou, un mélange subtil de lait et de peau de bébé, que j'ai respiré des après-midis entiers alors qu'elle roupillait dans mes bras. Avec la conviction ferme que oui, bien sûr, j'avais su profiter de chaque instant...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-1225203842891031229?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/1225203842891031229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=1225203842891031229&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1225203842891031229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1225203842891031229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/03/post-mortem-dune-premiere-semaine-loin.html' title='Post-mortem d&apos;une première semaine loin de Babou'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2345872588575244796</id><published>2010-02-24T08:47:00.004-05:00</published><updated>2010-02-24T09:07:10.511-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>Le dilemme du gâteau d'anniversaire</title><content type='html'>Bientôt, notre superbe Babou célébrera sa première année d'existence. Pas croyable d'être déjà rendu là, mais bon, ça, je le répète à qui veut l'entendre à chaque fois que le soleil se lève sur nos vies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or depuis quelques semaines, je tergiverse sur le choix de son tout premier gâteau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je décide d'emboîter le pas à la tradition populaire, je lui concocte le nec plus ultra de la cochonceté : un gros gâteau au chocolat embourbé d'un déluge de glaçage aussi sucré que succulent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'écoute ma conscience judéo-chrétienne et guide-alimentaire-canadienne, je lui fais un pauvre muffin rassis au son-banane. Peut-être dattes. Sans glaçage. Sec. Fade. Triste à mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais existe aussi le compromis : un gâteau aux carottes, glacé au fromage à la crème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je n'ai jamais été du type gros chocolat débile. Plutôt gâteau blanc, glaçage blanc. Vanille quoi. Et bébé, chez nous, on avait droit à un Joe Louis surmonté d'une chandelle. C'était cute, compact et pas salissant. Mais j'ai pas envie de ça pour Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté du papa de Babou, n'importe quoi est bienvenu. Chocolat, vanille, banane, caramel, carottes, glaçage, crème glacée, crème fouettée, sirop de sucre à la crème chaud, pas de glaçage, muffin, tarte, biscuit géant, carré au dattes, sorbet, bref, tout ce qui est sucré, gras, et qui entre dans la catégorie des desserts peut être prétexte à rugir de bonheur en se bourrant la face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça a donné un petit Babou mitoyen, qui aime pas mal tout. Mais qui n'a pas encore croqué la pomme (lire : mangé du gros sucrage sale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que le combo carottes/philadelphia sera parfait pour notre petit Babou de paille, notre petit Babou de blé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2345872588575244796?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2345872588575244796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2345872588575244796&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2345872588575244796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2345872588575244796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/02/le-dilemme-du-gateau-danniversaire.html' title='Le dilemme du gâteau d&apos;anniversaire'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7441066968248367769</id><published>2010-02-22T19:46:00.002-05:00</published><updated>2010-02-22T19:52:01.935-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Petits trucs pas fous dutout'/><title type='text'>Spam'êlant</title><content type='html'>Vous excuserez le médiocre jeux de mot, mais inspirée par mon amie Wi, j'ai également ajouté un filtre à commentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprenez, j'en avions ras la soupière de recevoir des paragraphes entiers de "zw¬¬¢£@£²³³¼" et autres simagrées issues de la quatrième dimension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En espérant ne pas vous décourager de me laisser vos commentaires et impressions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cyber-chassemoustiquement vôtre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Truly yours (j'ai un faible pour c'te tournure)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Élisou&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7441066968248367769?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7441066968248367769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7441066968248367769&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7441066968248367769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7441066968248367769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/02/spamelant.html' title='Spam&apos;êlant'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5569581834609743553</id><published>2010-02-19T08:21:00.003-05:00</published><updated>2010-02-19T08:37:55.546-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>Jell-O vert, coco Cadbury et autres blessures infantiles</title><content type='html'>Dans l'ancien temps (lire, quand mon père était petit, années 40 et quelques), la tradition voulait que les enfants passent les derniers à table lors de rassemblements familiaux. Du moins dans sa famille à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnes âgées avaient droit au premier choix, puis les adultes et finalement, la marmaille. Je ne peux m'empêcher de trouver ça complètement, mais alors là terriblement stupide. Juste à voir l'attitude de Babou quand elle doit patienter 22 secondes, le temps de réchauffer son plat, je me dis que ce devait être infernal de faire se languir quoi, 20 ou 30 bambinos  pour le simple principe hiérarchique d'usage à l'époque. Et par surcroît, cette tradition douteuse a perduré jusqu'à ma tendre enfance. Conséquemment, j'en ai aussi été victime...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que lors d'un de ces banquets arriva un événement qui marqua mon père à jamais. Sur la table des desserts, un bol de Jell'O vert. Lui qui ne connaissait alors que les versions rouge ou orange en a été renversé (mon père, pas le Jell'O). Il fallait qu'il y goûte là, maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passent d'abord les papis et mamies. Puis les parents, oncles, tantes et autres grandes personnes.  À chaque fois, le pauvre bol de Jell'O vert se vidait à une vitesse inquiétante. Mon père eut beau invoquer tous les saints du ciel pour avoir droit à une part, si infime soit-elle, évidemment, rendu au tour des gamins, c'en était finito banana du Jell'O vert. Plus une satanée trace dans le bol. Déception, consternation, désillusion pour mon papa. Depuis ce jour, chaque fois qu'il a à choisir la couleur d'un bonbon, d'un suçon, d'un jujube, devinez sur quelle couleur/saveur il jette son dévolu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez me dire qu'il y pire drame dans une vie. J'allais justement enchaîner avec ma propre déviance issue d'une aussi terrible déception de jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La coupable : ma mère. Qui n'a jamais, je dis bien, jamais voulu m'acheter le moindre oeuf fondant Cadbury. JAMAIS! Dès la fin janvier, la télé nous mitraillait de petit lapin qui pond des cocos en chocolat, sur un air subliminal de danse des canards. Eh bien rien à faire, pas moyen de goûter à ces /$%!|!"/ d'oeufs fondants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dire si je suis rentrée à tombeau ouvert dans le rack à cocos fondants à mon arrivée au Cégep, début de ma vie en appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque 15 ans plus tard, chaque année, je m'inflige ce traitement printanier en guise d'anti-carême. Mon carême à moi a duré 18 ans. 18 calendriers sans oeufs fondants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pire étant que la chose est sucrée à lever le coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On panse comme on le peut ses blessures d'enfance...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5569581834609743553?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5569581834609743553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5569581834609743553&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5569581834609743553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5569581834609743553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/02/jell-o-vert-coco-cadbury-et-autres.html' title='Jell-O vert, coco Cadbury et autres blessures infantiles'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5143740988767311973</id><published>2010-02-12T08:40:00.003-05:00</published><updated>2010-02-12T08:54:08.310-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Une fée de logis qui porte la barbe : pourquoi pas?!</title><content type='html'>Je retourne au boulot dans deux semaines, après un long et extraordinaire arrêt de plus d'un an, pour la plus belle cause qui soit : Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'air zen comme ça, mais ce fait résulte d'un tiraillement, que dire, d'une valse-hésitation qui aura duré plus de deux mois. Y retourné-je ou pas? Garderie, oui ou merde? Maman à la maison? Travailleuse à temps partiel? Contractuelle? Garderie à deux jours semaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune de ces réponses. Finalement, c'est Papa qui sera maintenant préposé au fourneau, au ménage, au lavage, au changement de couches, aux comptines pré et post siestes, aux collations am/pm, aux promenades de fin de journée, à l'épicerie, au pelletage de cour. Préposé à la vie familiale quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans deux semaines, c'est maman qui donnera le petit bain de Babou. Qui franchira la porte à 8 h le matin, le coeur gros et fébrile, pour ne revenir que vers 17 h. Qui regardera avec un brin d'envie la complicité naissante entre un père et sa fillette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entreprise où travaille le papa de Babou est d'une souplesse inespérée : un congé sans solde de six mois accordé avec enthousiasme (je répète, avec ENTHOUSIASME!) nous aura finalement permis de trancher pour ce chemin si peu fréquenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Papa ira bientôt prendre des marches avec mes copines encore en congé de maternité. Il m'appellera au travail pour me demander où sont les mitaines de Babou. Si elle peut maintenant manger des oeufs entiers. S'il est normal qu'elle ne veule pas dormir plus de 30 minutes le matin. Si on peut lui donner du Tempra si on pense qu'elle souffre du dentier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça va me manquer, ce quotidien paisible mais accaparant. Répétitif, mais tout de même si valorisant. D'un autre côté, je suis heureuse de retrouver un défi intellectuel et une vie sociale plus effervescente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est décidé : je retourne au boulot. J'ai l'esprit tranquille, c'est papa qui veillera au grain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5143740988767311973?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5143740988767311973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5143740988767311973&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5143740988767311973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5143740988767311973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/02/une-fee-de-logis-qui-porte-la-barbe.html' title='Une fée de logis qui porte la barbe : pourquoi pas?!'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4192424423785705597</id><published>2010-02-10T07:28:00.004-05:00</published><updated>2010-02-10T08:11:22.784-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Larmes de cinéphile</title><content type='html'>Je ne pleure pas facilement devant un film. Ou peut-être devrais-je plutôt dire, avant, je ne pleurais pas facilement au cinoche ou dans mon salon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bah si, les scènes cultes m'ont fait tordre quelques mouchoirs. L'enterrement de Cléo, dans la Guerre des tuques, la détresse de Ponette qui essaie de déterrer la tombe de sa maman. Et si vous voulez vraiment, immanquablement me voir m'effondrer de chagrin, assoyez-moi devant Cinéma Paradiso, et je vous sanglote ça a mari usque ad mare. Les classiques quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'étais tellement pas du genre à m'éponger les quenoeuils devant un bon film qu'enfant, puis adolescente, je me moquais de ma mère qui avait la larme facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça, c'était avant le 11 mars 2009. Avant d'être maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que Babou est entrée dans ma vie, c'est comme si un grand pan de sensibilité avait remplacé mon stoïcisme cinématographique. La moindre émotion portée à l'écran, je la ressens à la puissance mille. Quand, en plus d'être triste, l'histoire concerne un ou des enfants, là madame, les larmes se bousculent au portillon. Mon coeur se brise en milliards de miettes. Je me cache les yeux, me tords et me mords les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est que dans chaque minois défait, dans chaque sanglot infantile, je vois le visage et les larmes de ma propre progéniture. Je suis incapable de ne pas imaginer ma poupette plongée au coeur de la tragédie. Et ça m'est carrément insupportable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me console que mon homme vive la même chose. On est beaux à voir, tous les deux, avec nos quatre yeux tuméfiés qui regardent défiler les génériques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça doit être ça aussi, être parent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4192424423785705597?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4192424423785705597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4192424423785705597&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4192424423785705597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4192424423785705597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/02/larmes-de-cinephile.html' title='Larmes de cinéphile'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-4474051997564240063</id><published>2010-02-08T08:08:00.003-05:00</published><updated>2010-02-08T14:21:29.607-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Ne m'aidez surtout pas, monsieur!</title><content type='html'>Samedi était une bien mauvaise journée pour se rendre compte que mon homme avait perdu son permis de conduire. Par chance, il y a CAA. Malheureusement, la moitié de la ville était au CAA ce dernier samedi avant-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Topo : mauvaise nuit pour Babou, réveil bieeeeeeeen avant le chant du coq. Je dois presque me concentrer pour me rappeler comment respirer. Bref, un samedi matin nul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On décide quand même d'aller chercher cet enfoiré de permis de conduire temporaire. Habille Babou, attache Babou dans l'auto. Je conduis. Monsieur rouspète parce que je ne conduis pas comme lui. Respiration profonde de la conductrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive au CAA. Détache Babou, entre dans le bureau, ou plutôt, essaie de frayer un chemin dans la foule, on se croirait au Centre Bell un soir de Céline Dion (même si ma foi, je n'y jamais mis les pieds, j'imagine que ça doit ressembler à ça!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constatant la cohue, je décide de rebrousser chemin et d'aller fouiner dans la boutique pour enfants de l'autre côté de la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux hommes d'âge semi-mûr se rencontrent au même moment, devant la sortie évidemment. "Ah bon, tu vas faire un autre beau voyage, hahaha, blablabla". Toujours devant la porte sont-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mes bras :&lt;br /&gt;-une immense sacoche qui me glisse sur l'épaule&lt;br /&gt;-un bébé rembourré dans un habit d'hiver dans lequel elle a trop chaud&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma bouche :&lt;br /&gt;-une branche de mes lunettes fumées&lt;br /&gt;-quelques jurons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma face :&lt;br /&gt;- un pas de sourire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ça jase, et ça reste devant la porte, ignorant ma détresse. Je leur fonce presque dessus pour qu'ils se tassent, ce que l'un deux finit par faire. Pendant une demi-seconde, j'ai cru qu'après s'être finalement enlevé de mon chemin, le gentil monsieur attentionné m'ouvrirait la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, finalement. Je me suis dépêtrée toute seule. Quand je suis revenue de la boutique d'en face, z'étaient encore là à jacasser. Et ne m'ont pas plus ouvert la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonyenne, je vais commencer à me prendre pour la femme invisible!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une question demeure. Courtoisie, où étais-tu en ce samedi matin, certes nul, mais durant lequel j'aurais tant eu besoin de toi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS / Au moment du drame, je portais une tuque pour cacher ma chevelure hirsute, un manteau d'hiver doudoune noir rendu blanc d'avoir frotté sur l'auto affreusement sale qui est la nôtre. Les bras pleins de bébé et de trousse de survie de maman, l'oeil cerné des mauvais jours. Une autre question se pose donc : si j'avais plutôt été en bikini, les deux bras chargés de gentils punchs tropicaux, ces honnêtes citoyens m'aurait-il davantage cédé le passage?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-4474051997564240063?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/4474051997564240063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=4474051997564240063&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4474051997564240063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/4474051997564240063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/02/ne-maidez-surtout-pas-monsieur.html' title='Ne m&apos;aidez surtout pas, monsieur!'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7777391477175151792</id><published>2010-01-08T13:03:00.003-05:00</published><updated>2010-01-08T16:34:47.635-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Two thumbs up'/><title type='text'>La concubine en combines</title><content type='html'>J'aime beaucoup quand des visiteurs rebondissent à l'improviste sur mon tapis d'entrée. N'ai aucun problème, moi, à ouvrir ma porte toute grande à quiconque passe devant chez moi sans s'annoncer et s'y arrête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui me connaissent savent que c'est à leur risque et péril. Plus souvent qu'autrement, il règne comme une ambiance de restant de tempête dans la salle à manger, l'endroit où l'on s'installe pour placoter, mes invités-surprise et moi. Parfois aussi, de jolis minous de poussière roulent leur bosse sur le plancher, à travers les jouets de Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lit dans notre chambre est souvent défait. Et, depuis que Babou a découvert le pouvoir attractif des tiroirs, il y a toujours des tas de petits vêtements qui traînent sur le sol de sa chambre. Bon, vous voyez le tableau, si vous venez chez nous pour voir si mon ménage tient plus qu'une demi-journée, pas la peine de vous déplacer car la réponse est malheureusement non. Et sommes toutes, je vis bien avec ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, là où une certaine pudeur me saisit, c'est quand on me surprend dans mon accoutrement hivernal fétiche. La combine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu'on se les gèle et ce, jusqu'à l'arrivée des hirondelles, ne soyez pas surpris de me voir tout de chienne à Jacques vêtue si vous vous pointez par chez nous sans crier gare. J'arbore quasi quotidiennement l'hideux sous-vêtement long qui m'empêche de me transformer en Ice Pack quand je sors prendre l'air avec mon Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même mon homme, qui est capable d'en prendre côté musée vestimentaire des horreurs, ne sait trop quoi penser de sa douce qui vaque joyeusement à ses tâches maternelles en Louis Garneau marine-moussu-qui-pochent-au-derrière. Il ne faut plus tellement avoir d'orgueil, direz-vous, pour oser se pavaner ainsi, même devant ses proches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien vous n'avez pas tout à fait tort. Ce à quoi je vous répondrai que du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé le port controversé de la combine. Du haut de mes 3 ou 4 ans, photos à l'appui, je passais la moitié de mes hivers en "cannessons".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant dit, je suis, comme qui dirait, capable du pire et du meilleur en matière de fringues. Depuis qu'on me verse des prestations de RQAP, c'est vrai, je bats des records, car à mon avis rien n'éponge mieux un régurgit et une flaque de salive qu'un polar moche et trop grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de faire tout un plat de mon discutable accoutrement, l'homme de la maison et moi avons choisi de tourner le tout à la dérision. Je suis désormais sa concubine en combines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin du coming out de linge laitte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ceux qui n'ont pas une seule loque défraîchie, un seul haillon dans lequel ils aiment se réfugier par temps froid me jettent la première pierre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7777391477175151792?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7777391477175151792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7777391477175151792&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7777391477175151792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7777391477175151792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/01/la-concubine-en-combines.html' title='La concubine en combines'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3322483393298405266</id><published>2010-01-04T08:06:00.002-05:00</published><updated>2010-01-04T08:38:42.050-05:00</updated><title type='text'>Bilan, réflexions, résolutions</title><content type='html'>Bien que notre temps des fêtes fut, je le répète, relativement paisible, simple et reposant, force est d'admettre que reprendre la vie normale nous fera à tous les trois le plus grand bien. Soupe aux légumes et pelletage de cour à l'appui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, mon homme et moi avons encore cette année évité de justesse le diabète de type 2. Fidèles à nous-mêmes, nous avons presque chaque jour cédé au harcèlement des chocolats, beignes, sucre à la crème, galettes à la mélasse, doigts de dame, tartes au sucre-pommes-érable-dattes, rochers à la guimauve, jelly beans, jujubes et tout autre cauchemar du Guide alimentaire canadien. Heureusement que nous maintenons le cap sur la santé les onze autres mois de l'année, car notre dentiste pourrait aisément prendre sa retraite à 32 ans si tel était notre style de vie quotidien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étoile du match revient cette année à notre belle Babou. Babou, qui, je le précise, a appris à faire ses nuits et ses siestes toute seule à peine 2-3 semaines avant les grands bouleversements du temps de fêtes. Cette merveilleuse enfant nous a, en général, agréablement surprise en faisant de très bonnes nuits et des siestes plutôt réussies même ailleurs que chez nous. Tout cela en perçant deux nouvelles dents et en ayant attrapé le même rhube que son papa. Bon, il y a certainement eu au moins deux nuits où je l'aurais vendue à rabais au Boxing Day, mais compte tenu des circonstances, elle a relevé le défi haut la main!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'aube de 2010, je me laisse donc aller à ce petit bilan d'une année passée au fast forward :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ciel, 2009 est-elle déjà derrière nous!?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Il y a un an, j'avais des papillons dans le ventre en pensant au 15 mars. Cette année, le papillon finalement né le 11 mars se promène à quatre pattes, a six dents et possède les plus beaux yeux de l'univers. Après ma dernière contraction, j'ai cligné des yeux et déjà, ma petite fille a presque 10 mois. Affolant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ce faisant, je me surprends chaque jour en tant que maman. Mot qui résonne bougrement bien dans mes oreilles, ceci dit. J'étais, à pareille date l'an dernier, absolument incapable de me projeter dans mon futur rôle matriarcal. Pas trop mal pour une débutante, avoué-je humblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Quelqu'un connaît le truc pour avoir de belles plantes d'intérieur ET un beau bébé propre, épanoui, bien nourri et en santé? La liste des décès et des amputations s'allonge tristement ici...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Mon couple se porte à merveille. La venue du petit Jésus-Babou parmi nous a tricoté des mailles encore plus serrées entre son papa et moi. Perspective réjouissante! Puisse l'année qui s'en vient continuer ainsi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Je n'ai pas encore trouvé de garderie. Pardon, je devrais plutôt dire : je n'ai pas encore CHERCHÉ de garderie. Un emploi intéressant pourrait débloquer pour moi début mars. Remous, interrogations, anticipation. À suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Les rénos n'ont pas avancé d'une miette pendant tout le temps des fêtes. Notre cave, pas tout à fait terminée d'isolée, est une véritable passoire à air frette. Un morceau de robot pour les deux maîtres en environnement que nous sommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Le logement en haut de notre duplex est encore vacant. Partagés sommes-nous entre la jouissance paisible des lieux et l'hypothèque franchement salée que nous assumons seuls. À qui la chance (personnes saines d'esprit, manifestez vous!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-En 2009, j'ai dit adieu à la myopie, j'ai réglé plusieurs dossiers latents qui me chicotaient psychologiquement, et, la veine, je n'ai jamais été aussi mince. Contre toute attente, la maternité me réservait d'agréables surprises sur le plan physique. Yé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Peut-être est-ce le fait de ne pas avoir travaillé depuis décembre 2008, mais la diplômée en rédaction que je suis fait d'atroces erreurs de français et doit tout relire quatre fois ce qu'elle écrit pour ne pas crever de honte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-En 2007, j'amorçais la rédaction d'un essai. Ma résolution était donc fort à propos : cesser la procrastination. Trois ans plus tard, je me donne encore environ 9/10. C'est la seule résolution que j'ai prise dans ma vie. Ça peut paraître peu ambitieux, mais au moins, je la respecte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une heureuse année je nous souhaite!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3322483393298405266?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3322483393298405266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3322483393298405266&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3322483393298405266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3322483393298405266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2010/01/bilan-reflexions-resolutions.html' title='Bilan, réflexions, résolutions'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-1146971603749171226</id><published>2009-12-31T13:18:00.002-05:00</published><updated>2009-12-31T13:41:35.737-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Chéri, j'ai réduit le temps des fêtes à sa plus simple expression</title><content type='html'>Décidément, le temps des fêtes chez nous se sera déroulé sous le signe de la simplicité. Est-ce le fait d'avoir un p'tit Jésus-Babou bien à nous qui fait qu'on s'enroule aussi confortablement dans notre cocon? Sais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que j'aime avoir le temps de me claquer une grille de mots croisés pendant que mon homme se casse le c... sur un sudoku, avec, en fond sonore, les gazouillis de Babou qui se fait un pique-nique de lacets sur le tapis d'entrée. J'aime, j'aime, j'aime!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noël 2009 fut particulièrement dépourvu d'artifices, au plus grand bonheur de ma famille et de ma belle-famille. Je ne sais plus trop quand ni comment, mais on en est arrivés à ne plus se faire de cadeaux. Ni d'échanges de cadeaux à 5, 10, 15 ou 20 $. Non, rien de rien, je ne regrette rien et c'est tellement parfait comme ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, Noël c'est Noël, et les petits-enfants ont eu leurs surprises à déballer. Mais nous, les grands, les avons regardé hurler de joie parmi les choux et le papier déchiqueté. Pour son premier Noël, Babou a reçu un bébé, voire une petite poupée tout de rose vêtue, que j'ai aussitôt baptisée Dougoutigui. Allez savoir pourquoi, ce terme désigne normalement un chef de village africain, idéalement édenté, bicentenaire et arthritique. Ça tranche diamétralement avec la jolie poupette dodue, mais bon, c'est le premier nom qui m'est venue à l'esprit quand ce fut le temps de lui en donner un!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de cadeaux, donc, pour nos familles respectives. Pas de cassage de tête pour se trouver des suggestions qui pousseront nos proches à aller s'endetter dans des centres commerciaux remplis d'ahuris shootés aux fausses aubaines. Pas d'achats désespérés en priant pour que cela plaise au beau-frère qu'on connaît si peu. Pas d'obligation d'acheter "juste un petit quelque chose à 15 $" qui pourra autant convenir à une fillette de quatre ans qui tripe sur Dora qu'à un grand-père assoiffés de livres historiques relatant le conflit 39-45.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de tout cela. Que des marches à l'extérieur, du sucre à la crème pour déjeuner, une partie de serpents et échelles, des soupers tranquilles en famille, des journées à thématique pantalons de jogging.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soupir de contentement. Merci à toute ma famille d'être aussi accommodante et d'embarquer avec joie et soulagement dans la simplicité, de se contenter de l'essentiel, de manger, de parler, de jouer. D'être ensemble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-1146971603749171226?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/1146971603749171226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=1146971603749171226&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1146971603749171226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1146971603749171226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/12/cheri-jai-reduit-le-temps-des-fetes-sa.html' title='Chéri, j&apos;ai réduit le temps des fêtes à sa plus simple expression'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2069510234075391461</id><published>2009-12-23T08:36:00.003-05:00</published><updated>2009-12-23T08:46:48.267-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Quand papa réalise que...</title><content type='html'>-son Babou, à neuf mois, passe le plus clair de son temps à farfouiller partout;&lt;br /&gt;-ce faisant, préparer le café matinal devient une entreprise hasardeuse si, toutes les vingt secondes, on doit aller empêcher une menotte de saisir une bouteille d'alcool à friction ou un cordon de store trop long, et une petite bouche d'engloutir une chaussette sale et égarée ou un raisin qui a roulé par terre au courant du siècle dernier;&lt;br /&gt;-surveiller un enfant en se faisant la barbe relève de l'exploit olympique et ne donne pas toujours de bons résultats;&lt;br /&gt;-un matin (une toute petite heure en fait) passée seul avec Babou (quand maman se prélasse sous la douche, se crème, s'habille en toute quiétude, moment de grâce s'il en est un) ne permet pas nécessairement de se claquer la version weekend du journal local...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;eh bien merci Babou d'avoir si bien enseigné à ton papa pourquoi ta maman, le soir, fonce au pas de course dans le lit conjugal et sombre immédiatement dans un coma abyssal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, papa a compris pourquoi les journées de sa douce moitié se terminent invariablement en queue de poisson avant même que ne s'éteigne la minuterie des lumières de Noël!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2069510234075391461?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2069510234075391461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2069510234075391461&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2069510234075391461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2069510234075391461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/12/quand-papa-realise-que.html' title='Quand papa réalise que...'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2470191756095517414</id><published>2009-12-11T21:08:00.003-05:00</published><updated>2009-12-11T21:47:07.891-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le bon manger'/><title type='text'>Être pâtissière n'est pas héréditaire</title><content type='html'>En général, je cuisine vachement bien. Vraiment bon, ce que je mitonne. Rien de compliqué, oh ça non. Je n'aime pas dutout m'enfarger dans les convenances de balances alimentaires, douilles à glaçage, ramequins par ci, caquelon par là et tout le saint-frusquin d'usage dans les recettes à 100 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon truc à moi, ce sont les bons petits plats hivernaux qui cuisent loooongtemps. Je me réjouis, que dire, je délire à l'idée de balancer une semelle de botte dans la mijoteuse et de déguster, huit heures plus tard, une viande tendre qui s'effiloche à la fourchette, entourée de bons légumes, le tout rehaussé d'épices simples mais terriblement bien dosées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'éprouve aussi une affection toute particulière pour les muffins. J'en collectionne littéralement les recettes. Encore là, rien de compliqué dans la confection des petits gâteaux santé. Et en toute humilité, je les réussis bougrement bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, oulà, je n'excelle pas, mais alors pas du tout, dans l'art de la pâte. Pas pâte spaghetti-macaroni. Non, plutôt pâte comme dans celle qu'on taponne-mais-pas-trop, roule mais-pas-trop, enfarine-mais-pas-trop pour finalement, en priant tous les saints du ciel, décoller du comptoir en retenant son souffle, soulever en récitant un rosaire, puis engoncer dans un plat à tarte en sacrant comme un chartier. Pâte à tarte pour les intimes, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'haaaaaaaaguiiiiis faire d'la pâte à tarte, au point de m'en réveiller la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement, je cultive en même temps que ma sainte-horreur de la pâte à tarte un orgueil presque malsain sous forme de véritable lutte intérieure entre ma haine et mon moi-même et dont l'issue est toute simple : pas question que j'achète de la pâte toute faite. No way les marmitons. Quitte à blasphémer jusqu'à en perdre mon dentier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que ma grand-mère en faisait une inoubliable. Avec sa dizaine de mioches, elle n'a disons pas eu trop le choix de faire de l'excellente pâte à tarte. Chez elle, je ne me souviens pas d'un repas ne se terminant pas par une tarte, toujours délicieuse, feuilletée, coquette, parfaite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout un contraste avec mon amas informe façon patchwork, fendillé, rapiécé, trop manipulé, inégal, disloqué, disjoint, douloureusement différent des oeuvres d'art en dentelle de farine et saindoux de grand-maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ma pâte est un truc moche et difficile à manier :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-est-ce la faute de cette super farine de blé entier bio que je m'entête à utiliser par souci d'apport en fibres (ridicule, j'en conviens, puisque saindoux arrive en deuxième dans la liste d'ingrédients)?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-est-ce parce que je ne mets pas assez d'eau? farine? gras (impossible)?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais vous le dire, moi, pourquoi ma pâte à tarte ne gagnera jamais de concours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à cause de ma mère. Ou plutôt, de mon père. Qui, alors qu'il était jeune marié, s'est foutu de la gueule de la tarte aux bleuets que venait de concocter ma mère (digne fille de la fée pâtissière plus tôt mentionnée). Semble-t-il que ladite pâte à tarte tenait davantage du papier cellophane que de la délicieuse croûte dorée et feuilletée, à tel point qu'on en voyait les jolis p'tits bleuets à travers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ce jour, ma mère tente de survivre avec sa hantise de la pâte à tarte. Qui semble être devenue, ma foi, une véritable tare génétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment, être pâtissière n'est pas héréditaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2470191756095517414?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2470191756095517414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2470191756095517414&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2470191756095517414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2470191756095517414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/12/etre-patissiere-nest-pas-hereditaire.html' title='Être pâtissière n&apos;est pas héréditaire'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-1986891358187424844</id><published>2009-12-07T08:08:00.002-05:00</published><updated>2009-12-07T08:18:38.307-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>De beaux petits dodos</title><content type='html'>Ça y est. Après plus qu'une semaine de réussite constante, je peux l'affirmer sans avoir trop peur d'un grand revirement de situation. Mon petit Babou fait désormais ses nuits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. S-O-U-L-A-G-E-M-E-N-T.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avais-je dit que mon Babou faisait ses nuits?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À huit mois et demi, madame démontrait de plus en plus de signes qu'elle était prête à passer plus que trois heures sans trinquer dans mon décolleté nocturne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, cela dit, je me suis brisée le coeur moi-même en la laissant pleurer une nuit. Je précise toutefois qu'après 40 minutes de pleurs intenses (lire tragiquement insupportables), ma fille s'est rendormie jusqu'au petit matin. La nuit suivante, elle a pieuté du sommeil du juste douze heures d'affilée. Depuis ce jour (nuit) mémorable, le petit Titi d'amour s'enfile à peu près toujours cette même dose bénéfique de ronronpetitpatapon sans réclamer sa maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incroyable, n'est-ce pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, j'étais vraiment à bout de patience. J'en avais terriblement marre d'endormir Babou pour chaque sieste, en plus d'accourir deux à trois fois par nuit pour permettre à mon bébé de bien se rendormir dans le réconfort du giron maternel et de son précieux élixir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, les siestes. Pas toujours facile pour Babou de s'endormir seule, mais on y travaille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à l'approche du temps des fêtes, le test fatidique du dodo ailleurs a été passé haut la main. Bébé a très bien dormi, douze heures, chez mes parents. Re-super.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, ce que c'est chouette, durant la nuit, de ne plus sortir de la couette!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-1986891358187424844?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/1986891358187424844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=1986891358187424844&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1986891358187424844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1986891358187424844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/12/de-beaux-petits-dodos.html' title='De beaux petits dodos'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8761783724388382474</id><published>2009-11-27T18:01:00.002-05:00</published><updated>2009-11-27T18:11:40.206-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Two thumbs up'/><title type='text'>Pulsion destructrice</title><content type='html'>Parfois, une idée débile me passe par la tête. Habituellement, elle est aussitôt évacuée par la parfaite ménagère et maman exemplaire, patiente, vertueuse et imperturbable que je suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que je tombais de fatigue devant mon évier, après avoir lavé le Kilimanjaro de vaisselle sale habituel, je me voyais fort malaisée de frotter (encore) la plaque sur laquelle ont grillé ce matin mes poivrons rouges. Carbone est ce qui se rapproche le plus du descriptif à utiliser ici, pour vous situer quant à l'état de la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À côté de la plaque, un poêlon qui n'a plus de T-Fal que la marque, collé, que dire, calcifié de jaune d'oeuf, à propos duquel l'homme avait ce matin même déclaré : On va le cr*&amp;amp;&amp;amp;er aux poubelles. Lui aussi attendait que je le fasse reluire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or cette joyeuse idée débile me passe par la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de lancer ces deux vieilles merdes dehors, dans la cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je fis, quitte à avoir l'air d'une vraie folle, sous l'oeil admiratif de mon homme qui réparait la margelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la plaque, et le poêlon ont commis un bruit horrible de tôle froissé en atterrissant dans mon driveway.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libérateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note à moi-même : à refaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8761783724388382474?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8761783724388382474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8761783724388382474&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8761783724388382474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8761783724388382474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/11/pulsion-destructrice.html' title='Pulsion destructrice'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8098738664315160057</id><published>2009-11-25T14:12:00.002-05:00</published><updated>2009-11-25T14:19:26.887-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Petits trucs pas fous dutout'/><title type='text'>Le gâteau choco-betterave, la recette!</title><content type='html'>À la demande générale, la voici, la fameuse recette de gâteau qui allie savamment le chocolat et la betterave. Qui osera l'expérience?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1  3/4 t. de farine&lt;br /&gt;1  1/2 t. de sucre&lt;br /&gt;6 c. à table de cacao&lt;br /&gt;1/2 c. à thé de sel&lt;br /&gt;1  1/2 c. à thé de bicarbonate de soude&lt;br /&gt;1 t. d'huile végétale&lt;br /&gt;4 c. à thé de vanille&lt;br /&gt;4 oeufs&lt;br /&gt;1  1/2 t. de betterave cuite, coupée en très petits cubes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tamiser les 5 premiers ingrédients ensemble. Ajouter l'huile et la vanille et remuer. Ajouter les oeufs un à la fois et bien battre après chaque addition. Incorporer les betteraves et bien mélanger. Verser la pâte dans un moule rectangulaire graissé et enfariné. Cuire à 350 F de 50 à 60 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note personnelle : On peut aussi réduire les betteraves cuites en purée, mais à mon avis, c'est beaucoup plus intéressant et goûteux de trouver des petits morceaux de betterave dans le gâteau. J'ai testé la pâte dans des moules à muffins (cuisson : environ 40 minutes...). Ça fait des petits gâteaux un peu écrapouts, mais vraiment bons! Et libre à vous d'ajouter ou non du glaçage, selon votre état d'esprit!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8098738664315160057?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8098738664315160057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8098738664315160057&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8098738664315160057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8098738664315160057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/11/le-gateau-choco-betterave-la-recette.html' title='Le gâteau choco-betterave, la recette!'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7702600255273990478</id><published>2009-11-16T13:57:00.004-05:00</published><updated>2009-11-16T14:35:43.653-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monsieur Bricole'/><title type='text'>La valse hésitation des rénovations</title><content type='html'>La cave, chez nous, a la gueule de ce que devait être Hiroshima quelques instants après l'impact de la bombe. Le bordel, vous dites?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme c'est sûrement le cas pour tous les projets de rénovation, chaque étape est cruciale pour la réussite de l'étape subséquente. Un peu comme un jeu de dominos, tout est interdépendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons que le projet initial consistait à isoler adéquatement les murs de la cave. Mais avant d'installer les jolis pans de styromousse bleu poudre, encore fallait-il faire injecter de l'époxy pour réparer les fissures dans les fondations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des fissures causées par quoi? Probablement par l'eau de pluie tombant à côté de nos gouttières, mal installées, désuètes, vieillotes et de piètre qualité, formant ainsi une flaque près de la margelle. Le gel-dégel aidant, l'accumulation d'eau a fait rouiller la margelle (un vieux truc en métal des années 1950), puis pourrir le cadre de fenêtre, et finalement, craquer la fondation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc avant de réparer les fissures à l'époxy, il fallut creuser, que dire, excaver autour de la fondation et de l'entrée de cave, poser un drain de fondation et le connecter à celui déjà installé sous le sol de ciment de la cave. Pour réaliser tout ça, exit les escaliers menant au logement d'en haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terrain est un champ de boue crevassé, soit, mais le drain est posé, et le terrain, remblayé. Les gouttières ont été changées. La margelle est à demi réparée, la fenêtre de cave aussi. Le plancher de la cave, concassé pour connection du drain, est encore en morceau. Les fissures dans le béton attendent que le ciment soit réparé pour recevoir leur dose d'époxy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les murs de la cave sont encore à moitié isolés. Celui contre lequel étaient installés l'ancien réservoir de mazout (qui sera remplacé d'ici quelques jours), le réservoir d'eau chaude du logement d'en haut et mon ancien duo laveuse-sécheuse est encore en plein chantier. Le déplacement dudit fichu réservoir a causé de sérieux maux de tête à mon copain, qui a passé une journée complète à injurier l'inventeur de la soudure de tuyaux de cuivre. En vain. Depuis, plus une goutte d'eau ne se rend dans le logement d'en haut, ni dans notre toilette. Quand à notre bain, il ne nous fournit plus que de l'eau chaude. Parfait pour nous transformer en homards!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce même mur, quand il sera bien isolé, permettra enfin l'installation de mon nouveau duo laveuse-sécheuse, qui m'attend impatiemment dans un autre coin de la cave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prenons notre mal en patience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais punaise que c'est chiant, les rénovations! Et encore, ce n'est même pas moi qui les fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez chéri, rentabilise ton p'tit kit de Makita!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7702600255273990478?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7702600255273990478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7702600255273990478&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7702600255273990478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7702600255273990478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/11/la-valse-hesitation-des-renovations.html' title='La valse hésitation des rénovations'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5297854207813571218</id><published>2009-11-16T13:51:00.002-05:00</published><updated>2009-11-16T13:56:29.887-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Petits trucs pas fous dutout'/><title type='text'>Certaines choses m'énervent</title><content type='html'>C'est peut-être futile comme billet, mais j'aimerais savoir si quelqu'un, quelque part, est capable d'ouvrir les sapristi de poches de patates à l'aide de la petite corde tressée. RAaaaaaawwwwwR (râle d'exaspération).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beau tout essayer, tirer par toutes les extrémités, misère, rien à faire. C'est conçu pour qui au juste ce machin? David Copperfield? Jésus? Suis-je la seule personne au monde à finir chaque tentative en récitant un chapelet d'injure à l'intention de l'inventeur de c'te p'tite mauzusse de corde, et en plantant mon couteau directement dans le sac de papier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éclairez-moi quelqu'un!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5297854207813571218?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5297854207813571218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5297854207813571218&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5297854207813571218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5297854207813571218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/11/certaines-choses-menervent.html' title='Certaines choses m&apos;énervent'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-1404292219752272498</id><published>2009-10-27T08:17:00.003-05:00</published><updated>2009-10-27T08:37:12.855-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Hommage au portage</title><content type='html'>Un des meilleurs achats que nous avons faits depuis l'arrivée de Babou est sans contredit notre porte-bébé, rebaptisé pour les besoins de la cause le Porte-Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enceinte, j'observais de loin les différents modèles de porte-bébé : écharpe, sac-à-dos, à armature, en bandoulière. Je voulais que mon porte-bébé soit utile à plusieurs stades de croissance, qu'il soit aussi ultraconfortable pour mon homme que pour moi, que mon bébé soit bien dedans, qu'il ne soit pas trop long ou trop compliqué à attacher-détacher. Et ce, quitte à débourser une fortune pour obtenir ce que je voulais. Ce n'est selon moi pas le genre d'accessoire sur lequel on peut se permettre d'être radin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciel, ce que nous avons bien fait d'attendre la naissance de notre Babou pour aller magasiner la huitième merveille du monde en matière de porte-babou! Après avoir essayé la looooongue écharpe tissée de ma belle-soeur, le porte-bébé bandoulière donné par une amie et le porte-bébé ventral aussi prêté par d'autres amis, j'ai compris que je n'avais pas encore chaussure à mon pied, ou plutôt porte-bébé à mon Babou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que pendant ma grossesse, mon copain et moi avions passé un bon bout de temps dans une très chouette petite boutique de Granby, Bébé Folies, à zyeuter les produits pour maman-bébé qui sont... alternatifs? Différents? Bio-écolos? Locaux? Je ne trouve pas le qualificatif exact, mais bon, le service à la clientèle est aussi hors pair que les produits offerts. Il n'y a pas 36 mille exemplaires de produits, mais ce qu'on y trouve a été testé par le meilleur juge qui soit, la proprio, également maman d'un charmant petit bonhomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors enceinte d'environ 18 semaines, j'avais (et mon homme aussi) vraiment remarqué le porte-bébé qui deviendrait nôtre quelques mois plus tard. L'avantage incontesté de cet objet culte est qu'il permet de porter bébé de quatre façons différentes, de la naissance jusqu'à 40 livres : devant en amazone, devant face-à-face, dans le dos (le visage de bébé contre notre dos) et sur la hanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À venir jusqu'à maintenant, Babou s'est promenée en amazone jusqu'à environ quatre mois, puis nous la portons depuis en face-à-face. Elle adore littéralement le porte-babou. Quand madame chigne, pleure, s'impatiente, s'endort, ne sait plus à quel saint se vouer, hop, je l'encastre dans le porte-babou et on n'en entend plus parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire d'autre? Qu'il est fait à Hawaï, en coton bio, qu'il s'attache avec des clips de plastique style attache pour sac-à-dos. Notre porte-babou est un excellent compromis entre l'écharpe, le mei-tai et le porte-bébé sport à armature. Que ferions-nous sans notre Ergo Baby??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus étrange est que je semble être la seule personne au Québec à en avoir un. Partout sur la rue, dans le bus, à Montréal, Sherbrooke, Québec, on m'arrête pour me dire à quel point mon porte-bébé est bien conçu. C'est dire si j'en profite pour vanter ses mérites et faire de la promo pour la jolie boutique de Granby!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, petit hic, il n'est pas nécessairement donné (environ 200 bâtons), mais j'ai bien dû entrer environ 1000 fois dans mon argent depuis qu'on l'a acheté! Parole de cliente satisfaite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-1404292219752272498?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/1404292219752272498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=1404292219752272498&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1404292219752272498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1404292219752272498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/10/hommage-au-portage.html' title='Hommage au portage'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5986428688920095928</id><published>2009-10-26T08:28:00.004-05:00</published><updated>2009-10-26T08:41:05.776-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Pour ou contre les gugusses musicales</title><content type='html'>Je ne sais pas quelle manie ont les fabricants de jouets pour enfants de tout faire fonctionner à batteries. N'ont-ils pas encore compris que nos poussins s'en contrefoutent des sons, lumières et petites versions techno-nasillardes de la danse des canards?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus bel exemple est le petit téléphone roulant de Babou. Plein de couleurs, de pitons, de touches. Il marche à batteries, mais j'ai jamais pris le temps d'en mettre dedans, puisque ma belle Babou prend un plaisir sans cesse renouvellé à machouiller, examiner et dorloter le petit cordon rouge qui sert à traîner le téléphone dans la maison. Elle n'en a rien à rotoculter d'apprendre ses chiffres en Cantonnais grâce à son téléphone à roulettes, c'est simple il me semble!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, mille morceaux de robots pour les jouets à crinque, qui jouent une jolie musique mécanique de mini-clochettes quand on remonte le mécanisme ou tire sur le cordon. Babou en a une belle petite collection, dont certaines pièces remontent même à ma plus tendre enfance. J'ai eu l'émouvant bonheur de retrouver dans mes boîtes ma petite radio Fisher Price dont la douce mélodie emplit de joie le regard de Babou. Indémodable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que dire de la pseudo-télé qui joue "London Bridge is falling down" avec une image de petits enfants habillés en années '60 qui s'amusent tout près du pont de Londres. Ce truc est tellement vieux que la marque n'est même pas écrite dessus. Et pourtant, il faut voir les transes de ma cocotte quand on "crinque" la machine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En haut de sa table à langer, on a suspendu une fleur qui joue une chouette mélodie quand on tire sur l'abeille, et juste à côté, il y a le clown "A vous dirais-je maman". Babou les adore, même si ça doit bientôt faire 11 trilliards de fois qu'elle les entend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, pas besoin de batteries dans les jouets de nos petits. C'est meilleur pour l'environnement, et en plus, ça épargne les nerfs des parents!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5986428688920095928?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5986428688920095928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5986428688920095928&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5986428688920095928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5986428688920095928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/10/pour-ou-contre-les-gugusses-musicales.html' title='Pour ou contre les gugusses musicales'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2099948902530408456</id><published>2009-10-13T10:47:00.003-05:00</published><updated>2009-10-14T08:10:51.312-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Le temps qui file</title><content type='html'>Babou a eu sept mois dimanche dernier. Comme chaque fois qu'elle franchit un mois, je n'en reviens pas de la vitesse à laquelle les jours se sont écoulés.  C'est cliché, je sais. Chaque mois ou presque, je m'émerveille devant les progrès accomplis. Bravo Babou, tu t'assois toute seule, tu rampes (à reculons), tu babilles de nouveaux sons, tu ris encore plus fort, tu as fait deux nuits toute seule, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La joie de voir mon bébé grandir, évoluer, changer s'accompagne toutefois d'un zeste de nostalgie. J'ai toujours un petit pincement au coeur en pliant et rangeant les pyjamas qui ne font plus, les mini chaussettes trop courtes, les micro-souliers trop serrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre petit deuil, à propos des mimiques de nouveau-né cette fois. Savez, cette moue d'ivresse, de sommeil et de satiété qu'ont les bébés naissants (jusqu'à environ deux ou trois mois) après avoir bu tout leur soûl? Lentement, ils reculent la tête, la bouche mignonnement tordue, le cou de tortue, les yeux clos de satisfaction? Je ne me lassais pas de voir Babou dans cet état de transe post-boire. J'ai profité de chacune de ses représentations comme si c'était la dernière. Puis un jour, je ne me souviens pas quand au juste, elle ne l'a plus fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même histoire avec la position groupée, tout popotin dehors, quand on sort son tout-petit endormi du siège d'auto ou de son lit. Les jambes recroquevillées, le dos arqué, les mini-foufounes bombées, ma foi, il n'y a rien de plus adorable au monde! Surtout quand, à cette position yogique du petit-paquet-de-dodo, se juxtapose la moue de bébé repu ci-haut traitée. Encore dernièrement, Babou m'a fait la surprise de refaire le petit paquet. Je l'ai savouré, pleinement consciente que c'était très fort probablement la dernière fois qu'elle m'en faisait cadeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens toujours un peu ridicule de ressentir ces brins de chagrin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me console en pensant à mes prochains bébés. Qui reporteront les pyjamas bien pliés et rangés. Qui tenderont lentement le cou après une bonne tétée. Qui reproduiront la tout à fait charmante position bébé-compact quand on les tirera de leur douillet dodo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carpe diem, donc. Tout ça passe si vite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2099948902530408456?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2099948902530408456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2099948902530408456&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2099948902530408456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2099948902530408456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/10/le-temps-qui-file.html' title='Le temps qui file'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8392450800226831698</id><published>2009-10-02T07:46:00.006-05:00</published><updated>2009-10-02T08:05:10.558-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Bébé intense : l'important, c'est de survivre</title><content type='html'>Dès les premiers jours, à l'hôpital, je me suis rendue compte que ma petite fille serait du sport. Elle hurlait dès qu'on la déposait ailleurs que dans les bras de quelqu'un. Je redoutais chaque nuit (j'en ai passé 5 à l'hôpital), parce que la plupart des infirmières ont peur du co-dodo comme de la peste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais qu'une hâte, dormir. Et pour dormir, je sentais que je devais garder mon bébé à quelques centimètres de moi. Au retour à la maison, nous avons installé Babou à côté de notre lit, dans une mini-bassinette, celle-là même où mon grand-père, mon père et mes neveux et nièces ont passé leurs premières nuits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cauchemar. La nuit, Babou buvait aux 2 h ou 3 h. En somnolant. Chaque boire était un combat pour la tenir éveillée. Sitôt le boire terminé, par contre, commençait une autre chaude lutte, pour l'endormir cette fois. Quand elle venait à bout de s'endormir dans mes bras, je la déposais trèèèès délicatement dans son mini-lit. Trois secondes plus tard, madame chevrotait d'insatisfaction et tout était à recommencer. Tant et si bien qu'après tout ce duel gréco-romain, il ne me restait qu'environ 30 ou 40 minutes pour m'assoupir. C'était à se flinguer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a fallu quoi, quatre, cinq, six semaines avant d'être capable de l'allaiter en position allongée. Par une belle nuit, Babou s'est endormie après la tétée, le long de mon corps. Je ne m'en suis pas rendue compte, puisque je dormais déjà. Ce n'est que quelques heures plus tard que je me suis réveillée, collée sur mon bébé, prête pour un autre boire. Ce fut le début d'un co-dodo salutaire, qui m'a permis de survivre aux exigeantes premières semaines avec mon nouveau-né.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, à six mois et demi, ma petite et moi co-dormons encore, deux ou trois heures par nuit. Elle dort la plus grande partie de la nuit dans son lit et moi dans le mien, mais vers le petit matin, je m'endors avec elle. C'est ma façon à moi de m'épargner, de m'accorder du répit pour pouvoir passer une bonne journée avec ma fillette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car les dodos sont encore du sport. Chaque sieste est un défi. Babou ne s'endort pas seule, bien que j'aie tout essayé pour le lui apprendre. Je l'ai laissée pleurer. J'ai mis un bruit de fond de ventilateur dans sa chambre, acheté une toile, déposé mon bébé endormi, semi-endormi, complètement réveillée dans sa bassinette. Je lui ai chanté des berceuses, je l'ai regardée pleurer, je lui ai donné la suce (qu'elle a aimé environ 3 semaines). Tout ça fonctionne aléatoirement, des fois oui, souvent non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces temps-ci, ce doit être la faute de la poussée dentaire, Babou ne s'endort que dans le porte-bébé, ou au sein. J'ai l'impression de faire un pas en avant 30 pas en arrière. Pour qu'elle dorme dans le porte-bébé, je dois sautiller partout dans la maison en lui tapotant le derrière, tout comme quand elle avait à peine un mois. Sauf qu'elle pèse 10 livres de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai le dos en compote, les poignets en chiffon, les yeux enfoncés dans les orbites, la patience en chou-fleur, mais bon, ma petite fille est comme ça. Je la qualifierais de bébé aux besoins relativement intenses. Ses joies, ses peines, sa douleur, sa solitude, ses sourires, ses ricanements, ses regards, son besoin de réconfort, tout, chez ma Babou, est intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne me reste qu'à m'entrer dans la tête une fois pour toutes que ma fille s'endormira seule quand elle sera prête, et non pas quand je l'y obligerai. Pour l'instant, je me dis que l'important pour nous, ses parents, c'est de survivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quitte à se faire dire qu'on gâte notre enfant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8392450800226831698?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8392450800226831698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8392450800226831698&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8392450800226831698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8392450800226831698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/10/bebe-intense-limportant-cest-de.html' title='Bébé intense : l&apos;important, c&apos;est de survivre'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8620665271283955918</id><published>2009-09-02T18:10:00.002-05:00</published><updated>2009-09-02T18:24:21.399-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Two thumbs up'/><title type='text'>J'ai affronté un vieux démon</title><content type='html'>Il n'y pas grand chose qui m'angoisse vraiment dans la vie. L'argent? J'en ai un peu, je ne sais pas trop combien et honnêtement, puisque je n'en manque pas, je m'en fiche pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour au boulot? C'est dans six mois, si tout se passe comme prévu. On traversera la pont quand on sera rendu à la rivière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de CPE ou de MF pour accueillir Babou à mon retour en fonction? Ça devrait s'arranger, je préfère faire confiance à la vie plutôt que d'en faire un sujet d'anxiété chronique et d'insomnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suis-je zen? Sais pas. Probablement plus insouciante. Même que parfois, je me dis que c'est peut-être une bonne façon de fuir ce qui m'angoisse que de ne pas m'en faire avec la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que malgré mon apparent contrôle total de la situation, mon incroyable absence de stress et ma philosophie de "aller dans le même sens que le courant", il y a une chose qui me hantait depuis longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primo, je n'aime pas tellement conduire.&lt;br /&gt;Deuxio, je n'aime pas les autos.&lt;br /&gt;Tertio (???), je ne me fais pas confiance pour deux sous derrière un volant.&lt;br /&gt;Quartio (????), nous avons une voiture manuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or quel est le principal démon qui pourrit l'existence d'une personne qui n'aime pas conduire les autos manuelles et qui par conséquent, n'a pas la confiance nécessaire pour accomplir un acte aussi banal?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conduite. D'une auto. Manuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien j'ai affronté aujourd'hui même mon démon. Bon, ça fait longtemps que je conduis ici et là en présence de l'Homme. Mais je ne m'étais jamais lancée seule à l'aventure, avec Babou comme copilote-dos-à-moi en guise de soutien moral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'en reviens pas d'être encore en vie, que l'auto soit en un seul morceau et que personne ne m'ait cassé les deux jambes à un feu rouge dans une côte abrupte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis si fière de moi!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, je suis prête à affronter un nouveau défi. Des idées, quelqu'un?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8620665271283955918?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8620665271283955918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8620665271283955918&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8620665271283955918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8620665271283955918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/09/jai-affronte-un-vieux-demon.html' title='J&apos;ai affronté un vieux démon'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6587105828852558867</id><published>2009-08-31T18:08:00.005-05:00</published><updated>2009-08-31T18:30:00.212-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Sommeil de bébé en sauce routine</title><content type='html'>Il n'est pas très glamour d'être routinier. Ça fait en effet très Serge-le-ver-de-terre-de-Cruising-Bar d'étaler au grand jour son penchant pour l'horaire strict que rien ou à peu près ne parvient à déroger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À un certain âge (comprendre avant de travailler pour vrai de vrai dans l'inévitable 9 à 5 des grandes personnes) je me targuais d'être anti-routine. Manger n'importe quand, étudier n'importe quand, me coucher/lever à des heures différentes. Quand l'univers orbite autour de son propre ombilic, le prévisible train-train quotidien est assez "out" merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, quand on a 5 mois et demi, c'est chouette la routine. Quand on s'assoit dans le sofa inclinable-berçant-pivotant et que maman place le coussin vert sous son coude, on sait que le lunch s'en vient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on nous dépose sur la table à langer et qu'on "crinque" le petit clown à musique qui joue "A vous dirais-je maman", on a la certitude que dans les minutes à venir, on aura les fesses sèches et/ou bien propres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui plus est, quand on est un petit Babou qu'un rien insécurise, la routine devient en quelque sorte la clé de voûte, la pierre angulaire, le chaînon manquant, LA recette pour un bébé heureux, paisible et qui dort de mieux en mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon lourd passé d'anti-routine a ceci de moche qu'il m'a fallu quelques mois pour saisir à quel point ma petite a un besoin vital, que dis-je, viscéral, de savoir ce qui s'en vient. Voilà, je viens de comprendre et tout le monde s'en porte mieux. Mieux vaut tard que jamais, me consolé-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La routine du dodo est celle que j'affectionne le plus. On donne le petit bain sur la table. On essuie bien le bébé. On crème les foufounes d'onguent de zinc. On met une couche jetable pour la nuit. On met un beau pyjama tout propre. On emprisonne Babou dans une gigoteuse (qui paradoxalement l'empêche de gigoter et de se retrouver sur le ventre, la tête dans les barreaux de la bassinette en pleurant à 2 heures du matin). On attache la suce à la gigoteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, dans une ambiance de murmures ésotériques constitués de "Dodoooo, chhhhhut, Maman est là", on baisse la toile nouvellement acquise (un indispensable du sommeil de bébé), puis on s'étend avec bébé dans le lit adjacent au sien pour l'allaiter avant la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calmement, après le boire, on mitraille de doux bisous les joues fraîches, douces et délicatement parfumées de lait de Babou. On lui dit qu'on l'aime, qu'on l'adore et qu'il est l'heure de faire de beaux petits dodos. On couche le petit paquet, on lui donne la suce et la petite couverture dont elle aime se recouvrir le visage à sa guise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En flattant le bedon, tapotant les foufounes et en murmurant "dodo, chhhhhut, dodoooo", on endort ledit poussin. Il faut entre 5 et 45 minutes pour aller rejoindre les bras de Morphée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recette de routine, à date, semble fonctionner de mieux en mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note à moi-même : mettre en place dès la naissance de mes futurs enfants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6587105828852558867?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6587105828852558867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6587105828852558867&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6587105828852558867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6587105828852558867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/08/sommeil-de-bebe-en-sauce-routine.html' title='Sommeil de bébé en sauce routine'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5024597126050266137</id><published>2009-08-26T07:35:00.002-05:00</published><updated>2009-08-26T07:41:29.928-05:00</updated><title type='text'>Le publi-sac le plus insultant du monde</title><content type='html'>Je n'aime pas trop les publi-sac. Premièrement, parce que ça nous incite à nous créer des besoins. Deuxièmement, parce que ça finit toujours par traîner au bout de la table (!) ou sur le coffre dans l'entrée (!!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi nous avons apposé l'autocollant anti publi-sac sur notre boîte aux lettres il y a quelques temps. Mais pas sur celle du loyer en haut de chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or avant hier j'ai reçu le plus débile, le plus inutile, le plus insignifiant des publi-sacs. Un petit sac transparent-- jusque là tout est normal-- mais qui ne contenait qu'un infime petit mini dépliant promotionnel pour je ne sais trop quel magasin de déco-design-literie. Gros comme un sous-verre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi distribuer ce si petit dépliant dans un sac de plastique? Il aurait pu en entrer environ 2000 dans la boîte aux lettres, alors pourquoi le laisser pendouiller dans ce petit "$%?$&amp;amp;""/ de sac?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soupir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Re-soupir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai collé un deuxième autocollant anti publi-sac, sur la boîte aux lettres de nos futurs locataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des limites aux gaspillages, il me semble!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5024597126050266137?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5024597126050266137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5024597126050266137&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5024597126050266137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5024597126050266137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/08/le-publi-sac-le-plus-insultant-du-monde.html' title='Le publi-sac le plus insultant du monde'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-955269982936447720</id><published>2009-08-25T12:09:00.004-05:00</published><updated>2009-08-25T12:27:23.124-05:00</updated><title type='text'>Gestion de bordel ou comment lâcher prise sur ce qui est toujours à recommencer</title><content type='html'>Je peux compter sur les doigts d'une seule main les jours où ce n'est pas un peu, moyen, beaucoup le bordel chez moi. Attention, par bordel, je n'entends pas nécessairement de la vaisselle sale jusqu'au plafond, les brassées de lavage sales par terre et propres-pas-pliées sur les lits en attente de.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non. Par bordel, je signifie plutôt ce petit bout de table toujours, je dis bien toujours recouvert de paperasses. Factures, magazines, journaux, coupons-rabais, listes, etc. Le fouillis occupe chez nous la place du quatrième invité, parce que c'est comme ça sous mon toit, on a souvent qu'un seul invité à la fois, donc pas besoin de bouger le capharnaüm du bout de la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait trop beau si ce foutoir ne se limitait qu'à l'extrémité de là où on casse la croûte. La contagion bordélique se propage inévitablement au gros coffre situé à l'entrée de la maison. Ce coffre, qui date probablement du début du siècle, est magnifiquement rustique. Malheureusement, ce n'est pas lui qu'on voit au premier regard, mais plutôt les quatre ou cinq paniers de fruits, les plantes, les bougies, les magazines, l'album de bébé de Babou et le catalogue Sears automne-hiver qui l'encombrent en permanence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même histoire dans le salon. La table de salon, pas plus grosse qu'une pizza moyenne, trouve le tour d'être enchevêtrée d'une colonie de babioles. Dans la chambre de Babou, la commode est la principale victime du bordel incurable, alors que dans le bureau, mea culpa, c'est mon bureau qui remporte la palme de la surface la plus brouillonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, je suis une machine à ranger. Chaque jour je ramasse, je trie, je classe, je range, je déplace. Rien à faire, tout est toujours à recommencer. Et je ne pousserai pas l'audace de mettre cet indomptable bordel sur le dos de mon pauvre Babou. Ce mal sournois me court après depuis toujours. Comme si je n'avais jamais réussi à saisir la clé d'une maison bien rangée capable de le rester plus qu'une demi-journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dites-moi, comment ils font ceux qui n'ont rien à la traîne chez eux? Ils vivent où? Dans le couloir? Au plafond? Ne reçoivent-ils pas de journaux? Ont-ils une trappe dans le plancher pour faire disparaître les joujous de bébé, pantoufles, modes d'emploi d'avertisseur de fumée, piles à envoyer à l'écocentre? J'en connais plein, des gens qui ne laissent pas la moindre cochonnerie à la vue, mais rien à faire, je ne pige pas. Et je n'ose pas leur demander leur précieux secret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je refuse de croire que l'ensemble de leur maisonnée est un Tetris nickel. Il y a sûrement quelque part, dans au moins une pièce, un petit meuble sens dessus dessous où leur bordel à eux sévit...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-955269982936447720?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/955269982936447720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=955269982936447720&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/955269982936447720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/955269982936447720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/08/gestion-de-bordel-ou-comment-lacher.html' title='Gestion de bordel ou comment lâcher prise sur ce qui est toujours à recommencer'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3298711667488297598</id><published>2009-08-13T07:43:00.004-05:00</published><updated>2009-08-13T08:00:02.425-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Le long combat pour le dodo autonome</title><content type='html'>Babou a eu 5 mois il y a deux jours. C'est une petite fille éveillée, magnifique, avec de grands yeux clairs et intelligents. Comme elle veut tout voir du monde qui l'entoure, elle épuise rapidement ses batteries. Les siestes reviennent souvent, toutes les heures et demi environ. Et le soir, elle tombe de sommeil vers 18 h 30 ou 19 h.&lt;br /&gt;Le hic, c'est qu'elle n'aime pas s'endormir. Elle aimerait, comme de nombreux bébés d'ailleurs, tomber endormie en deux secondes sans s'en rendre compte. Longtemps, elle s'est endormie en tétant, et ça me facilitait terriblement la tâche. Maintenant les choses se sont corsées. Et endormir un bébé de presque 15 livres 5-6 fois par jour en gambadant dans la maison à travers les tapis d'éveil-chaise-vibratoire-anneaux-de-dentition commençait sérieusement à me peser sur les bras.&lt;br /&gt;Me suis renseignée sur la façon d'apprendre à Babou à s'endormir seule. Moi, la maman qui depuis le 11 mars 2009 accoure auprès de ma petite au moindre son, moi, la maman qui est à l'écoute de son bébé à coeur de jour, eh bien j'ai essayé la méthode 5-10-15. Comment ai-je fait?&lt;br /&gt;J'ai laissé pleurer mon bébé toute seule dans son lit pendant environ deux semaines, à chaque sieste, à chaque soir. J'ai essayé de me convaincre que c'était une bonne façon d'apprendre l'autonomie du dodo à ma toute belle. Il y a des jours où elle n'a pleuré que deux minutes, mais d'autres où ça a duré 25, 30 , 35 minutes. Un crescendo de panique traversait sa porte de chambre.&lt;br /&gt;J'ai détesté cette méthode barbare qui, visiblement, ne fonctionne pas dutout avec Babou. J'ai détesté lire les commentaires élogieux des mères sur les forums qui semblent toutes avoir réussi en deux jours à "casser" leur bébé. J'en ai même voulu à Babou de ne pas être comme les autres poussins qui s'endorment seuls après trois-quatres essais de 5-10-15.&lt;br /&gt;Puis, en poussant un immense soupir de soulagement, j'ai renoncé. Oui ma fille a besoin de sécurité. Oui elle a besoin de nos bras pour s'endormir. Oui je dois la promener, la bercer, être là pour elle.&lt;br /&gt;Babou a 5 mois. Pas 12 ans, pas 34 ans. 5 pauvres petits mois. Même pas la moitié d'une année. Elle doit encore se souvenir de son passage dans mon utérus et moi, je lui demande de s'endormir seule dans son lit, du jour au lendemain.&lt;br /&gt;Je félicite toutes celles qui ont réussi avec la méthode 5-10-15. Vous avez sûrement un bébé confiant et sécure, capable de se réconforter seul. Pas moi.&lt;br /&gt;J'en ai contre ce désir absolument occidental de se libérer les bras le plus tôt possible après la naissance d'un bébé. Vite elle doit faire ses nuits. Vite on doit la sevrer et/ou la faire prendre le biberon au cas où on voudrait la faire garder. Vite elle doit s'endormir seule. Vite elle doit dormir chaque soir à 19 h pour que papa/maman soupent tranquilles devant la tivi.&lt;br /&gt;Désolée, mais ce n'est pas ça avoir un bébé. Être mère m'a éloignée de mon nombril, bah, d'environ deux ou trois années lumières. Tant mieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3298711667488297598?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3298711667488297598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3298711667488297598&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3298711667488297598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3298711667488297598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/08/le-long-combat-pour-le-dodo-autonome.html' title='Le long combat pour le dodo autonome'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-5139191203195474678</id><published>2009-08-06T07:55:00.006-05:00</published><updated>2009-08-06T10:56:36.470-05:00</updated><title type='text'>Cablodistribution, téléphonie et autres désillusions d'une maman allaitante</title><content type='html'>Avant d'enfanter du Plus Beau Bébé du Monde, j'avais une vision, voire une visualisation bien précise de l'acte d'allaiter. Je me voyais assise de longues heures dans mon fauteuil à bascule-inclinable-pivotant, enlisée dans de moelleux coussins avec un petit bébé calme ronflant sur mon sein, téléphone à portée de main pour de longues jasettes matinales avec les copines, absorbée par les délicieuses émissions de déco d'après-midi de ce canal que font vivre les prestataires du RQAP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grossière erreur. À dire vrai, à part les longues heures passées à allaiter (surtout les toutes premières semaines), rien de tout ça ne s'est passé comme je le souhaitais. Tout d'abord, nous ne sommes pas cablodistribués. D'abord question de priorités financières, et puis bon, parce que la tivi, c'est souvent d'une insignifiance... Alors au diable les enlevantes émissions déco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxio, j'étais loin de me douter que, pendant les quelques poussées qui ont propulsé Babou dans le vaste monde, je me dévasterais le coccyx à un point tel que trois mois après sa naissance, je commençais à peine à ne plus avoir besoin d'une grue pour me lever de ma chaise de cuisine. Le fauteuil basculo-inclino-pivotoire n'a pour ainsi dire pratiquement pas été visité de la naissance de Babou jusqu'au solstice d'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jasettes téléphoniques? C'était sans compter les préférences de Babou qui, pendant la tétée, penche plutôt pour le style "silence au réfectoire". Placoter au téléphone en allaitant Babou s'avère presque aussi improbable que de faire pousser des courges dans le fond d'un lac. Même mes rares chuchotements lui font m'adresser de ces yeux accusateurs, qui, chez un bébé de même pas cinq mois, surprennent drôlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par chance, passées les premières semaines où Babou tétait pendant 1 h 30 aux 45 minutes, ma petite s'est avérée être une buveuse éclair. Désormais, c'est à peine si je peux me bercer un pauvre quart d'heure par jour devant les rocambolesques péripéties de Meredith Grey, avec le volume de la tivi réglé à 2, et, en prime, une image vacillant au gré de la température (souvent merdique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est bon dans tout ça, c'est que Le Plus Beau Bébé du Monde a fait de moi une championne pour lire sur les lèvres des acteurs de téléromans d'après dîner. Qu'elle m'a permis de connaître par coeur les moindres détails de mon plancher de bois franc. De constater à quel point ma voisine-à-la-maison a l'air heureuse avec ses trois petites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même pas cinq mois et ma petite m'a appris tout ça. Enrichissant, d'être maman.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-5139191203195474678?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/5139191203195474678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=5139191203195474678&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5139191203195474678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/5139191203195474678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/08/cablodistribution-telephonie-et-autres.html' title='Cablodistribution, téléphonie et autres désillusions d&apos;une maman allaitante'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-602799931270417860</id><published>2009-08-05T10:01:00.003-05:00</published><updated>2009-08-05T10:14:20.503-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monsieur Bricole'/><title type='text'>La prise de la corde à linge</title><content type='html'>Parmi les nombreuses qualités de celui qui partage ma vie, il y a celle d'être un infatigable bricoleur. La demeure que nous avons achetée l'an dernier est, disons-le, un excellent prétexte pour que monsieur peaufine son coup de marteau et sa dextérité manuelle. Entre autres projets estivaux, mon homme rêvait de me doter d'une corde à linge décente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle qui venait avec la maison était toute pendouillante, et puisqu'elle passait par-dessus le garage (et que le linge frottait sur son vieux toit tout moche), je ne pouvais pas l'utiliser à sa pleine longueur. Un véritable calvaire pour moi qui cultive l'art d'étendre le linge comme d'autres pratiquent une religion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc après plusieurs semaines de travail acharné, maintes fois ralenti par les inévitables averses de la cuvée estivale 2009, j'ai ma nouvelle corde à linge. Longue à souhait, fièrement tendue jusqu'au fond du jardin. Aidé de mon grand frère, mon homme a tout fait de A à Z. Couler une base de béton, aller acheter un grand poteau d'acier, peinturer ledit engin, l'ériger à bout de bras en rugissant, y installer une poulie (une cadillac de poulie, devrais-je dire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est super, ma corde à linge. Avec les couches de coton de Babou, les vêtements de Babou, nos vêtements, notre linge de maison, elle doit déjà être rendue, après deux semaines, à environ 2400 km de vie ; )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une corde à linge installée avec soin par l'homme de notre vie, c'est probablement presque aussi bon qu'une demande en mariage!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-602799931270417860?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/602799931270417860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=602799931270417860&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/602799931270417860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/602799931270417860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/08/la-prise-de-la-corde-linge.html' title='La prise de la corde à linge'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2930359396481598263</id><published>2009-08-05T07:30:00.002-05:00</published><updated>2009-08-05T09:53:37.462-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art parental'/><title type='text'>Renouer avec le blogue</title><content type='html'>Hier soir, en soupant tranquille avec l'homme (pour une des premières fois depuis que nous sommes parents), nous discutions. De tout, de rien, mais surtout de Babou. Le fait qu'elle ne fasse pas ses nuits à presque 5 mois et que cela semble déranger plus les autres que nous-mêmes. Le fait que j'aime être à la maison avec elle, pour la voir grandir et évoluer. J'ai encore une fois évoqué la possibilité d'en faire une occupation à long terme. Mais l'homme m'a amené à réfléchir sur mon accomplissement intellectuel. Ne pas laisser faner mon potentiel, en quelque sorte, même si je demeure à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une belle façon de ne pas perdre mon bagou et de sortir mon cerveau du mode "écran de veille" est, à mon avis, de remettre en fonction ce blogue, qui poireaute depuis belle lurette avouons-le! La naissance de Babou est un très bon prétexte pour redonner un peu de tonus à la Petite étoile verte, que j'essaierai d'enrichir fréquemment de mes réflexions, de mes opinions, de mes trucs de maman, de mes questionnements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2930359396481598263?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2930359396481598263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2930359396481598263&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2930359396481598263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2930359396481598263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2009/08/renouer-avec-le-blogue.html' title='Renouer avec le blogue'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6814991807226445085</id><published>2008-04-04T06:02:00.001-05:00</published><updated>2008-04-04T06:02:56.126-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>À l'eau, la lune!</title><content type='html'>C’était un petit matin ordinaire, pour ne pas dire banal. Debout à 7 h, pipi matinal à 7 h 01, verre de jus orange-canneberge derrière la cravate, puis préparation du café. Petit déjeuner tranquille avec l’homme de la maison, puis boulot à l’ordi, en équipe avec tasse de café. Comme d’hab, je vous dis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travaille, pianote sur le clavier, farfouille dans les papiers, téléphone un tel, répond à deux ou trois appels, dix ou douze courriels. Rapporte tasse de café sur le coin de l’évier, à côté de la vaisselle du déjeuner et la remplace par le litre d’eau, habituellement rempli et vidé trois fois par journée. Retourne à l’ordi, et travaille encore, interrompue par deux ou trois pauses-pipi (savez, le litre d’eau). Et tout ça en pyjama (mea culpa).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sonnent les midis. Prépare à dîner. Un petit repas rapido, de ceux qu’on prend sur le bout de la chaise. Vide l’assiette, la rince à peine. Un commentaire fuse, adressé au pyjama et au fait qu’il est un peu abusif d’encore l’arborer à un moment si tardif. D’accord pour l’enlever, mais avant, il faut se laver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit saut dans la douche, qui débite à peine trois litres à la minute. Actionne l’interrupteur de jet d’eau, même si on se les gèle. Savon, shampoing, mousse. Puis rince l’épaisse chevelure et sa propriétaire entre chaque opération houpette-savon. Comme d’hab, je vous le jure. Durée de la douche : 10 minutes. Durée de l’utilisation de l’eau : 5 minutes. Cher interrupteur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est au tour de l’homme de la maison d’occuper la salle d’eau. Sa repousse de deux jours lui donne une gueule de gangster et on l’attend pour un rendez-vous important. Remplit le lavabo, muni d’un bouchon, pour empêcher l’eau de fuir. Chop! Chop! la barbe naissante, et flic flac dans l’eau, pour rincer pioche et blaireau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sonnerie retentit, belle-sœur à l’appareil. « Je sors de la douche », lui mentionnai-je. « Moi j’attends après 16 h, c’est la journée À l’eau Sherbrooke.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gloup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désolant. Le seul mot qui me vienne à l’esprit à ce moment-là. Celle qui vous fait la leçon environnementale une fois la semaine, qui vous en met plein la tête avec ses beaux principes, sa bonne morale, sa chère rectitude écolo-éthique, celle-là même a trouvé le tour d’OUBLIER cet événement unique, brillant, rafraîchissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raccroche la ligne, rongée de remords. Dégoûtée des ratées de cette mémoire qui a flanché malgré ce courriel reçu quatre fois dans la même journée. Malgré cette conversation s’étant tenue l’avant-veille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reprends ses esprits. Passe en revue ses matinales activités. Vaisselle? Non, elle traîne encore. Chasse d’eau tirée? Environ aux trois pipis, comme toujours. Douche? De courte durée, grâce à l’interrupteur. Lavage? Non, c’était hier matin, avec la frontale. Arrosage d’entrée de cour? Non, pas d’entrée de cour. Eau qui coule pendant le brossage des dents? Non, pas de dents (meuh non).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout compte fait, pas peu fière de ce bilan. Ici pas de sainteté, pas de bretelles claquées. Plutôt des comportements chèrement acquis. C’est possible de changer, je vous le dis, faut juste essayer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6814991807226445085?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6814991807226445085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6814991807226445085&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6814991807226445085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6814991807226445085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/04/leau-la-lune.html' title='À l&apos;eau, la lune!'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6660966982550281839</id><published>2008-03-26T12:40:00.000-05:00</published><updated>2008-03-26T12:41:30.054-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Gugusses, gadgets et autres cossins...</title><content type='html'>Dans le salon, ce sont les piles de magazines qu’on se sent si mal de jeter, les horaires télé désuets au bout de six jours, les journaux kapout après 24 heures et les circulaires qu’on ne lit tout simplement pas. Qui forment rapidement des amalgames de papiers dans lesquels on s’enfarge. Après lesquels on sacre quotidiennement. Qu’on finit par jeter avec violence dans le 360 litres roulant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la cuisine, ce sont les contenants de yaourt, de margarine, de fromage à la crème et de baba ganouj. Ciel, peut-on les détester ces petits pots là! Notre bonne conscience a beau nous dicter la vertueuse réutilisation, entre nous, soyons honnête : ces misérables qui nous déboulent sur le crâne à la première occasion nous rendent tous fous de rage au moins une fois par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces objets nous embarrassent. S’accumulent, que dire, se multiplient. Combien de temps perdons-nous à les ramasser? À replacer les petits pots dans les grands pour libérer l’armoire, ou pire, à chercher le bon couvercle qui va avec le bon petit (maudit) pot? Que d’exaspération! Mais quoi qu’on puisse leur reprocher, ces éléments ont au moins une qualité, celle de pouvoir être recyclés. Ce qui n’est pas le cas de leurs petits camarades de la salle de bain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cotons-tiges, tampons démaquillants, lingettes à foufounes, tubes de dentifrice ou de crème de jour/nuit/soir, d’onguent, de cosmétiques, de fond de teint, bouteilles de vernis à ongles… Que faites-vous donc avec ces trucs-là? Ouvrez vos armoires et par pitié, dites-moi la vérité. Y a-t-il une vie après la mort de vos petits produits? Vous rougissez? Dans ce cas, posons une autre question. Comment faisaient-elles, nos grands-mères, pour mener leurs barques sans ces bidules jetables? Si j’habitais sur une île déserte sans magasin, si je devais ne produire aucun déchet, comment m’en sortirais-je?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, je redécouvrirais ce carré de tissu avec lequel on peut tout faire. Une débarbouillette. Adieu lingette jetable et tampon démaquillant. Avec le rasoir jetable, les choses se corsent. À une, deux, trois, quatre ou cinq lames, il a beau donner une gueule d’enfer à l’homme de la maison, n’en demeure pas moins que la longévité n’est pas sa marque de commerce. Quelques utilisations et déjà, le valeureux engin passe l’arme à gauche. Pas très viril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais parce qu’elle est rétro, résistante, et surtout, revisitée, la sympathique pioche ravira les nostalgiques. Accompagnée de son blaireau et de sa pastille de savon moussant, la pioche à lame interchangeable promet un rasage de près, pour environ mille ans de loyaux services. Et comme par magie, on fait disparaître du coup le problème de la bonbonne de mousse à raser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tube de dentifrice a traversé le temps sans trop évoluer, mais un rival saura peut-être le déclasser. Le contenant de dentifrice inspiré du principe de la bouteille de ketchup permet de récolter facilement la précieuse substance, jusqu’à la dernière goutte. Fait de plastique, ce contenant peut, contrairement au tube, se réincarner sous de multiples autres formes une fois qu’il est recyclé. Et fini le vieux tube tout tortillé sur lui-même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces quelques exemples illustrent bien que la réduction est un principe souvent laissé de côté quand on parle de soins de beauté ou d’hygiène personnelle. Évidemment, l’idée n’est pas de faire sans, mais plutôt de faire avec moins, ou même avec mieux. Parce qu’oser réduire, c’est avant tout investir. Pensons-y bien!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6660966982550281839?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6660966982550281839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6660966982550281839&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6660966982550281839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6660966982550281839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/gugusses-gadgets-et-autres-cossins.html' title='Gugusses, gadgets et autres cossins...'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-172587583415953179</id><published>2008-03-24T11:37:00.000-05:00</published><updated>2008-03-24T11:38:16.848-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Non merci!</title><content type='html'>Bonjour Compagnie-Machin-Chose, ici Gisèle, comment puis-je vous aider?&lt;br /&gt;Cliente (insatisfaite mais polie) : Bonjour madame. Je suis abonnée à votre compagnie et chaque semaine, je reçois par la poste des prospectus, des dépliants, des brochures, des fascicules, des promotions, des publicités et des enveloppes-réponses. Le hic, c’est que je n’en veux pas. Quand j’ai besoin d’un de vos produits, je le commande par téléphone ou par Internet. Voyez-vous, la protection de l’environnement me préoccupe et…&lt;br /&gt;Gisèle (sur la défensive) : Mais pour nous aussi l’environnement c’est important. Ici, dans nos bureaux on recycle tout et…&lt;br /&gt;Cliente (de plus en plus insatisfaite) : Mais madame, faire attention à l’environnement c’est d’abord réduire sa consommation. Vous trouvez ça normal que j’aie reçu DEUX FOIS votre guide sur le monde fabuleux des herbes?&lt;br /&gt;Gisèle : Ben vous n’avez qu’à offrir le deuxième en cadeau!&lt;br /&gt;Cliente (très très insatisfaite) : Madame, je n’ai jamais voulu l’avoir, ce guide. Je le reçois deux fois plutôt qu’une, et suremballé en plus. Vous appelez ça un cadeau? Tout ce que je vous demande, c’est de cesser d’envoyer ce genre de promotion à mon adresse. Je n’en ai pas besoin pour acheter de vos produits puisque vous avez un superbe site Internet.&lt;br /&gt;Gisèle (impatiente) : Ben là écoutez madame, on ne fera pas ce genre de passe-droit juste pour vous. Ici ce n’est pas comme ça que ça fonctionne.&lt;br /&gt;Cliente (abasourdie) : Justement, c’est peut-être comme ça que ça devrait fonctionner. Madame, pourrais-je adresser ma demande à un décideur de votre compagnie?&lt;br /&gt;Gisèle (courroucée) : Non, personne ici ne traite ce genre de demande.&lt;br /&gt;Cliente (désillusionnée) : … (sans le mot)&lt;br /&gt;Gisèle (retrouve son professionnalisme in extremis) : Je vais quand même transférer votre commentaire au département des plaintes.&lt;br /&gt;Cliente (qui tente le tout pour le tout) : J’espère madame, parce que voyez-vous, le surplus de paperasses que vous m’envoyez constitue l’unique raison pour laquelle je ne renouvellerai pas mon abonnement chez vous.&lt;br /&gt;Gisèle (faussement désolée) : J’en suis désolée.&lt;br /&gt;Cliente (faussement sincère) : Je ne voulais pas gâcher votre journée madame, et je vous remercie.&lt;br /&gt;------&lt;br /&gt;Voilà où en sont rendus certaines compagnies en matière de traitement de l’environnement et du développement durable. Alors que de plus en plus d’entreprises font maintenant de la protection de l’environnement leur principal appât, leur meilleur cheval de bataille, d’autres continuent d’opérer sans trop se poser de questions sur la chose. Soit, chacun ses priorités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais devant la montée des préoccupations environnementales dans la population, reste que bon nombre d’entreprises sont encore peu ou pas préparées, ou pire, pas encore intéressées à modifier réellement leurs façons de faire. Il est déplorable que les employés du service à la clientèle soient ceux qui reçoivent la patate chaude. Qui doivent se dépêtrer avec des commentaires de cet ordre, et pour lesquels ils n’ont rien de mieux à proposer que le département des plaintes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire? Prendre en pitié ces employés, ravaler ses doléances et se taire à jamais? Châtier Gisèle pour punir Compagnie-Machin-Chose? Où se trouve-t-il, le juste milieu? Quand des dirigeants d’entreprises n’ont pas de vision, ce sont les consommateurs qui doivent en avoir à leur place. C’est à celui qui paye de décider qui va survivre. Et pour survivre, il faut savoir s’adapter…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-172587583415953179?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/172587583415953179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=172587583415953179&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/172587583415953179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/172587583415953179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/non-merci.html' title='Non merci!'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2532807476732788243</id><published>2008-03-06T08:37:00.001-05:00</published><updated>2008-03-06T08:37:56.190-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Joies et peines du tourisme à l'occidentale</title><content type='html'>Les destinations soleil sont plus que jamais à la mode. Fréquenter un tout-inclus sous la chaleur des tropiques agit en véritable résurrection pour un grand nombre d’habitants de l’hémisphère nord. Après des mois de froidure, de lèvres gercées, de chutes de neige et de bottes souillées de calcium, difficile de dire non à quelques jours de repos dans les pays chauds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui plus est, l’abondance de forfaits et de rabais de dernière minute renforce l’attrait pour ces séduisantes destinations. Pour peu qu’on ait économisé quelques sous durant l’année, l’accès à ces voyages de type « clé en main » est un véritable jeu d’enfant auquel un nombre croissant de célibataires, de couples, de familles et de groupes d’amis s’adonnent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or d’un côté, il y a ceux qui tueraient pour passer plus du temps sous les rayons UV en sirotant des pina colada à cœur de jour, pour se faire chouchouter par une femme de ménage dévouée et discrète et pour pouvoir compter, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, sur un congé de popote bien mérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il y a ceux que ce genre de vacances rebute. Qui se questionnent sur les conditions de travail des employés des luxueux complexes hôteliers. Qui ne comprennent pas comment on peut offrir un séjour quatre étoiles à des visiteurs quand, à deux pas de là, la communauté locale n’a à peu près pas accès à l’eau courante, à l’électricité, à autant de nourriture et parfois, aux plages et autres ressources naturelles de son propre milieu de vie. Le revers de la médaille, quand on prend la peine de la retourner, n’est malheureusement pas toujours des plus reluisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais misère... Même en ayant conscience de ce genre d’inégalités et d’incohérences, comment blâmer les parents enrhumés et épuisés de s’accorder ainsi une semaine de repos loin du boulot, de la gastro et autres aléas parentaux? Comment en vouloir aux travailleurs verdâtres, fourbus, à deux cheveux du burn out d’aller s’injecter du concentré de vitamine D par intraveineuse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, s’intéresser à la situation terrain est un pas dans la bonne direction. Encore une fois, en tant que consommateur, j’ai le plus grand des pouvoirs : celui de faire le choix de que ce que je veux oui ou non cautionner. Si je ne peux pas vivre avec l’idée que l’hôtel qu’on me propose génère plus de déchets en une semaine que le village d’à côté en une année, j’ai l’option de refuser d’y déposer ma valise. Le traitement des employés, la consommation d’eau et d’électricité, l’aménagement des lieux sont tous des points sur lesquels je peux m’informer avant de partir, pour prendre une décision éclairée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains complexes de vacances commencent d’ailleurs à prendre en considération des principes aussi élémentaires que l’écoefficacité énergétique, la conservation du milieu naturel et l’octroi de salaires décents. Il était grand temps. Malgré de telles avancées, ce type de voyage ne peut convenir à tout le monde. Si tel est le cas, on peut se tourner vers un style de vacances qui s’accorde mieux à ses valeurs. Le séjour chez l’habitant, qui permet de s’imprégner de la culture locale, et le tourisme solidaire, qui consiste à faire profiter de son expertise professionnelle des communautés en développement, ne sont que deux exemples de voyages alternatifs qui garantissent dépaysement et encadrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe la forme de tourisme que je privilégie, je garde en tête que le type de vacances que je choisis a des impacts sur la population et l’environnement que je visite. Pourquoi ne pas faire en sorte qu’ils soient positifs?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2532807476732788243?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2532807476732788243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2532807476732788243&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2532807476732788243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2532807476732788243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/joies-et-peines-du-tourisme.html' title='Joies et peines du tourisme à l&apos;occidentale'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6146606248827300258</id><published>2008-03-03T14:28:00.001-05:00</published><updated>2008-03-03T14:28:54.447-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Quand les étoiles jouent à cache-cache</title><content type='html'>Dans le Petit Robert, l’entrée du mot « pollution » demeure évasive. « Action de polluer. Dégradation d’un milieu par l’introduction d’un polluant. Nuisance quelconque. » Les auteurs du célèbre dictionnaire avaient-ils pressenti que la définition de pollution serait sujette à changement et franchirait des frontières qui dépassent l’entendement? L’air, la terre et l’eau ne sont effectivement pas les seuls à être touchées par le fléau pollution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que beaucoup plus loin de nous, la pollution de l’espace fait aussi son apparition. Détruire des satellites espion, faire exploser des réservoirs de carburant toxique en orbite autour de la Terre semblent maintenant faire partie des moeurs. Aussi on se réconforte : pour une fois, la responsabilité d’une telle pollution, résidus orbitaux et autres détritus intergalactiques, ne nous incombe pas. Mais doit-on forcément propulser ce dont on ne veut plus entre la Terre et la Lune pour bousiller la voûte étoilée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons-en aux astronomes. Pour ces derniers, les puissantes sentinelles, les éclairages mal adaptés ou braqués vers le ciel et les lumières extérieures en surabondance représentent l’ennemi à abattre. La pollution lumineuse fait à ce point des ravages qu’on parle d’une perte de patrimoine naturel, au même titre que la destruction des ressources terrestres. Exagération? Fantaisie d’observateurs d’étoiles?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus complexe que ça en fait. Bien entendu, la pollution qui voile le ciel nuit aux scientifiques et à leurs astronomiques recherches. Outre cela, l’excès de luminosité passé le coucher du soleil dérange  les animaux nocturnes (aveuglement, perte d’habitats potentiels), et ce quand il ne dérègle pas carrément leurs habitudes (oiseaux qui se mettent à chanter en pleine nuit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de bouleverser la routine du ouaouaron ne nous émeut pas le moins du monde? Qu’à cela ne tienne, le suréclairage fait aussi mal aux portefeuilles. Étrange, quand même, que d’un côté, l’idée de réaliser des substantielles économies nous séduise si fréquemment, mais que de l’autre, nous permettons et/ou participons à un tel gaspillage énergétique au moment même où les trois-quarts d’entre nous dorment à poings fermés. Montréal gaspillerait 45 millions de dollars d’électricité par année faute d’éclairage nocturne adapté…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment expliquer ce paradoxe? Par mode? Par goût? Par désintéressement? Plus simplement, par manque d’éducation, car il n’y a pas si longtemps que le sujet de la pollution lumineuse est… sous les projecteurs. Les scientifiques de l’Astrolab du Mont-Mégantic l’ont toutefois mis à l’ordre du jour il y a près d’un an, en annonçant la création de la première Réserve de ciel étoilé du monde, faisant ainsi de la région attenante au Mont-Mégantic un endroit où on se soucie de la voûte céleste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nouvelle, la situation n’est pas irréversible. À l’inverse des autres types de pollution, celle qui camoufle momentanément les étoiles peut être rapidement envoyée au tapis. Suffit de passer à l’action et d’agir à la source. Le projet de lutte contre la pollution lumineuse mené dans la région a permis, en quelques années seulement, de retrouver sensiblement la même qualité de ciel qu’il y a trente ans. Le secteur visé par le projet n’est pas pour autant plongé dans une totale obscurité. On a simplement modifié la façon de s’éclairer. Diminué l’intensité et l’orientation des ampoules. Illuminé seulement ce qui devait l’être. Donné un couvre-feu à l’éclairage de certains établissements commerciaux. Une méthode efficace et qui, en plus, rapporte. Plus de sous économisés, plus d’étoiles à observer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6146606248827300258?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6146606248827300258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6146606248827300258&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6146606248827300258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6146606248827300258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/quand-les-toiles-jouent-cache-cache.html' title='Quand les étoiles jouent à cache-cache'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-142143404178543910</id><published>2008-03-03T14:27:00.002-05:00</published><updated>2008-03-03T14:28:21.810-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Comprendre les blues du climat</title><content type='html'>Avec un hiver aussi chargé en neige, certains mettent en doute l’imminence du changement climatique dont il est pourtant quotidiennement question dans les médias. Nous avons tous entendu ou énoncé, entre deux pelletés de neige, ce grand classique : « Réchauffement climatique, mon œil! ». Soit, ce n’est pas la neige qui manque cet hiver. Ceux qui aiment cette froide saison n’ont jusqu’ici pas trouvé de quoi se plaindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui trouvent ce passage obligé long et pénible prennent leur mal en patience et égrainent leurs chapelets en espérant une fin abrupte de l’hiver. Exit le redoux de fin février, les giboulées de mars, la tempête du siècle du début avril et le point de congélation à la mi-mai, suivi d’une canicule aussi inattendue qu’insupportable. Ils se surprennent même à l’espérer, cet éventuel réchauffement du climat qui mettrait un terme à leur calvaire de novembre à avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ont-ils raison de compter sur les bouleversements climatiques annoncés pour se garantir une retraite au soleil sans même devoir prendre l’avion? Quand on se renseigne sur la lourde et complexe question des chamboulements météorologiques, force est d’admettre que ceux qui font brûler des lampions pour voir pousser des palmiers au bord du Saint-Laurent sont, jusqu’à preuve du contraire, dans le champ. Comment? Les changements climatiques seraient-ils une gigantesque mascarade créée de toutes pièces par des groupes environnementaux pour faire paniquer les populations? Une machination politique visant à écarter tel candidat de la course à la chefferie? Le réchauffement prévu serait-il, purement et simplement, une invention bidon aussi difficile à prouver que l’existence des OVNIS?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, jusqu’à preuve du contraire, on observera, dans moins de temps qu’on le croyait, des soubresauts du climat. Cependant, sachant que la planète fonctionne comme un tout au sein desquels tous les éléments agissent en interrelation, on ne pourra pas parler de simple réchauffement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brièvement, l’augmentation de gaz à effet de serre (dont nous sommes en grande partie responsables) contribue au réchauffement de l’atmosphère, et l’accélère. Puisque la moyenne des températures s’élève, de nombreux phénomènes se produisent. Par exemple, la fonte rapide des glaciers vient perturber le cours normal des grands courants océaniques, ceux-là même qui influencent directement le climat des continents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces grandes masses d’eaux chaudes et froides fonctionnent en circuit continu depuis la nuit des temps et apportent à nos continents les températures qu’on connaît. Mais si un courant océanique subit une perturbation, comme l’ajout d’une grande quantité d’eau de fonte de glacier, les températures normalement enregistrées sur les continents pourraient changer du tout au tout. Sécheresses, glaciations, inondations, tempêtes tropicales sont toutes des conséquences probables du changement climatique annoncé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le changement climatique ne doit donc pas être exclusivement associé à une hausse des mercures. Des conséquences multiples sont déjà observées dans plusieurs régions du globe : perte de superficie d’îles de l’océan Indien, érosion côtière aux Îles-de-la-Madeleine, dégel du pergélisol qui bousille les maisons et les pistes d’atterrissage chez nos amis du Nord québécois, température sous zéro et chutes de neige là où il n’y a que des pneus d’été. Allons maintenant dire aux habitants de ces régions que le changement climatique est un mythe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-142143404178543910?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/142143404178543910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=142143404178543910&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/142143404178543910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/142143404178543910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/comprendre-les-blues-du-climat.html' title='Comprendre les blues du climat'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7309257236484534161</id><published>2008-03-03T14:27:00.001-05:00</published><updated>2008-03-03T14:27:49.519-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Le doigt pris dans l'engrenage</title><content type='html'>À l’achat d’un objet, le consommateur est à cent lieues de se douter, et souvent à des années lumières de se soucier, de tout le chemin parcouru par l’engin convoité. L’acte de consommation est un geste naturel, quotidien, au même titre que boire, manger et se laver les dents. Le rythme de vie, le climat dans lequel on évolue, la fonction qu’on occupe, l’endroit où on habite, les bobos qui nous affligent, tout nous amène à nous procurer mille petites choses plus ou moins essentielles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les temps ont bien changé et ce, de façon très rapide. À preuve, il n’y a pas des siècles qu’on achète des linges à vaisselle usinés en Asie, et non plus montés sur les métiers à tisser paroissiaux. Qui plus est, se procurer une multitude de produits dans la plus totale simplicité est devenu monnaie courante. Le principal effort à fournir pour se procurer un bien matériel consiste en effet à régler sa facture Visa en ligne sur le site d’Accès D.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus question de tricoter quinze paires de bas pour protéger la progéniture des grands froids. Plus nécessaire de casser le cochon pour acheter le seul téléviseur en noir et blanc de tout le comté. Les objets tombent du ciel et entrent chez nous à pleines portes. On nous sollicite de partout, par téléphone à l’heure du souper et jusque derrière les boîtes de céréales, pour nous vendre ce qu’on a déjà en double.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un tel contexte, quoi de plus normal que notre lien affectif avec l’objet se soit tordu, voire atténué. Ma brosse à dent électrique se brise? Tant pis, j’en rachète une autre. Mon cellulaire fonctionne encore, mais dieu qu’il est moche? Au suivant, s’il vous plaît!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’où nous vient ce besoin de vouloir changer ce qui nous entoure parce que le tout ne répond plus aux critères esthétiques du moment? Qui décide que la lunette fumée type aviateur est soudainement bonne pour les oubliettes alors qu’hier, elle crevait l’écran? Pourquoi un sofa fleuri deviendrait, du jour au lendemain, beaucoup moins confortable quand la mode nous dicte de passer vite aux imprimés carreautés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mécanisme, que dire, cette machination qu’est devenue l’engrenage de la consommation est difficile à expliquer sans l’aide d’un schéma. Et justement, c’est ce sur quoi se penche une courte vidéo créée aux États-Unis et disponible sur Internet. En regardant l’Histoire des objets (une traduction libre de « Story of Stuff »), quiconque s’intéresse à la grande chaîne de la consommation et maîtrise relativement bien la langue de Shakespeare trouvera réponse à ses questions. Illustré en cinq étapes, le cycle de vie des objets, de l’extraction à l’enfouissement, nous est vachement bien décortiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans s’adresser à nous comme à de pauvres imbéciles gâtés pourris, Story of Stuff nous remet quand même les yeux en face des trous en matière de consommation. Nous fait réaliser que de notre côté de l’hémisphère planétaire, on consomme négligemment ce que le reste du globe se tue à nous fournir. Nous invite à nous questionner sur cette honteuse façon d’aller puiser n’importe comment des matières premières, tout ça pour que des travailleurs sous-payés et exposés à mille dangers assemblent des produits conçus pour ne pas durer longtemps et dont ils ne bénéficieront sans doute jamais, faute d’argent. Nous remet en plein visage l’absurdité d’aller finalement enfouir dans le lointain tiers-monde des déchets qui pourraient mettre en péril notre précieuse sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un petit vingt minutes bien investi : &lt;a href="https://www.usherbrooke.ca/monbureau/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fwww.storyofstuff.com%2F&amp;amp;Horde=fc01f965c5e3dcd038bc5a3799bab82d" target="_blank"&gt;http://www.storyofstuff.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7309257236484534161?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7309257236484534161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7309257236484534161&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7309257236484534161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7309257236484534161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/le-doigt-pris-dans-lengrenage.html' title='Le doigt pris dans l&apos;engrenage'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-8445361192255913562</id><published>2008-03-03T14:26:00.002-05:00</published><updated>2008-03-03T14:27:13.135-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Pas à pas</title><content type='html'>Dans un article publié par La Presse cette semaine, on signalait une nouvelle espèce menacée. Pas question ici d’une plante ou d’un animal exotique. Cette fois, c’est le piéton qui vient allonger la liste de ce qui tend à disparaître. Vous savez, ce bizarroïde qui arrive, les matins d’hiver, vêtu comme l’abominable homme des neiges par-dessus un complet veston-cravate? Ou encore cette collègue qui se tortille pour enlever ses combines dans la cabine de toilette d’à côté?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon de savantes statistiques, ces spécimens gagneraient en impopularité. Des chiffres? De 1998 à 2005, on évalue que le pourcentage des disciples de la marche (à raison d’un déplacement par jour) est passé de 26 à 19 %. Qui plus est, les Canadiens tirent de la patte par rapport aux Européens quand vient le temps de se dégourdir les membres inférieurs. Alors que 46 % des déplacements utilitaires (pour aller travailler, par exemple) se font en marchant dans les Pays-Bas, ils atteignent, ô surprise, un misérable 12 % au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouille… Où sont donc rendus ceux qui jadis battaient de la semelle? Partis gonfler les statistiques qui démontrent maintenant que les déplacements en voiture ont, de leur côté, augmenté en flèche. Malaise. Culpabilité. On nous casse, que dire, on nous brise les oreilles avec les bienfaits de l’exercice physique. On nous courtise avec des concours et des défis de fruits et légumes. On nous répète inlassablement de nous bouger le derrière, pour l’amour, mais visiblement, le message ne se rend pas. Ou du moins, il y a de la friture sur la ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les raisons invoquées pour éviter de bouger sont nombreuses et bien justifiées. (Pour les avoir maintes fois invoquées, ces raisons bidon, l’auteure de ces lignes sait de quoi elle parle.) Manque de temps. Peur d’arriver en retard. Pluie, neige, vent, soleil, mal de dos, de genou, courbatures, travail à remettre, rôti de palette à faire cuire, coup de fil à passer, pots Mason à classer. Toutes ces pitoyables défaites viennent rapido à la rescousse de celui ou celle qui boude l’exercice physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à ce qu’on constate qu’au lieu de faire le pied de grue pendant 15 minutes à l’arrêt de bus, on aurait pu se rendre à pied à destination. Jusqu’à ce qu’on se crispe quotidiennement d’impatience, coincé dans un trafic automobile grandissant, et qu’on arrive au boulot avec la désagréable impression d’avoir déjà une journée dans le corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’au jour où se rend compte que les promenades dès l’aube et en fin de soirées ne font pas que du bien à son chienchien adoré. Jusqu’à ce que l’on réalise qu’INTÉGRER un exercice tel que la marche à son horaire chargé nous évite d’aller suer, à contrecoeur, sur les machines poisseuses d’un gym malodorant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que fait-on de l’argument de la pollution? Marcher en respirant à pleins poumons c’est bien beau, mais quand c’est l’haleine fétide des pots d’échappement que l’on s’envoie dans les branchies, y a-t-il quand même un gain santé à se déplacer à pied? Parlons-en à ce marathonien éthiopien qui, cette semaine, remettait en question sa participation au marathon des olympiques de Pékin, vu la désastreuse qualité de l’air dans cette ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À plus forte raison, permettons-nous d’espérer que plus il y aura de piéton, plus l’atmosphère fleurera bon. Et l’air de Sherbrooke n’est pas celui de Pékin. Pour le moment du moins.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-8445361192255913562?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/8445361192255913562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=8445361192255913562&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8445361192255913562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/8445361192255913562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/pas-pas.html' title='Pas à pas'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3513101060501916979</id><published>2008-03-03T14:26:00.001-05:00</published><updated>2008-03-03T14:26:43.905-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Chasser le naturel</title><content type='html'>Ma grande amie Annick est Madelinienne. Ses grands-parents, ses arrières grands-parents et les parents de ceux-ci sont nés dans ce minuscule et ravissant archipel au large de l’Île-du-Prince-Édouard. Son père et sa mère y demeurent encore. Annick, elle, habite Montréal depuis peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’elle ne souhaite pas retourner habiter dans les îles qui l’ont vue naître, Annick se définit et se distingue clairement par ses origines. Autant par ses expressions si typiques, ses conserves maison de crabe et de palourdes que par ce besoin vital de retourner par chez elle au minimum une fois l’an. La mer, le vent, le sable, les falaises, les grandes vagues, tout ça, c’est Annick.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père est né là où l’Estrie prend fin pour laisser place à la Beauce. Lui enlever ses montagnes, les digues de roches qui séparent les champs, les couleurs des érablières à la fin septembre et les sentiers qui traversent son village lui ferait probablement plus mal que si on l’amputait d’une jambe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’Arménien, le mont Ararat, bien qu’il soit désormais en territoire turc, symbolise sa patrie, sa fierté, son identité arménienne. Pas un seul Arménien n’est insensible à l’idée de revoir ses frontières englober cette majestueuse montagne volcanique aux sommets perpétuellement enneigés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attachement à la terre natale ou à son environnement immédiat est fort, quasi inaltérable. D’où qu’ils viennent, qui qu’ils soient, les humains sont depuis toujours influencés, modelés, façonnés par leur milieu physique. Une partie de soi est forgée à même là d’où l’on vient. Cette relation intime entre le milieu naturel et la personne qui y habite représente, pour plusieurs environnementalistes, la planche de salut de la planète. Protéger ce que l’on aime. Veiller sur ce que l’on admire. Apprécier ce que l’on a, comme ça, gratuitement autour de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or la nature perd constamment du terrain. Le lien entre l’humain et son milieu naturel s’atténue. Manger les champignons qu’on a soi-même cueilli, faire griller une truite qui, quelques heures plus tôt, s’ébrouait dans les rapides du ruisseau derrière la maison, récolter trois chaudières de bleuets dans le brûlis au fond du rang sans débourser le moindre centime, tout cela relève désormais de la science-fiction pour une grande majorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment alors demeurer attaché à ce que l’on ne voit plus? Comment être ému par la disparition de telle espèce de poisson quand la survie de notre famille n’en dépend pas? Pourquoi se faire du sang d’encre avec l’abattage massif d’arbres anciens quand de sa vie, on n’a jamais vu un seul pauvre arbre ancien? Comment diable s’intéresser aux beautés de la nature au point de vouloir en protéger l’intégrité quand, dans plusieurs endroits, tout ce qui en reste repose sur les frêles épaules d’indésirables pigeons, de rivières brunâtres et de boisés jugés sans valeur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus fort que toutes les technologies vertes réunies, plus béton que les meilleures campagnes de sensibilisation, l’attachement à ce que la nature est et offre (sans rien demander d’autre qu’on lui fiche la paix) donne la conviction qu’il faut prendre soin de ce joyau. Si la foi peut réellement déplacer les montagnes, déplaçons-nous donc d’abord avec respect vers elles, et vers ces forêts, ces ruisseaux, ces merveilles. Peut-être nous insuffleront-elles la foi suffisante pour qu’on redonne enfin, à la nature, les lettres de noblesse qui lui reviennent de droit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3513101060501916979?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3513101060501916979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3513101060501916979&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3513101060501916979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3513101060501916979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/chasser-le-naturel.html' title='Chasser le naturel'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-3873160249090483804</id><published>2008-03-03T14:25:00.000-05:00</published><updated>2008-03-03T14:26:13.595-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Travailler à distance</title><content type='html'>Pour une majorité de salariés, la journée de travail officielle se situe entre 8 h 30 le matin et 16 h 30 le soir, à peu de variantes près. Dans les faits, déplacements, imprévus, courses et service de garde oblige, ce qu’on appelle communément le 9 à 5 s’avère plus exactement être du 7 h 30 à 18 h. Ouf!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici en Estrie, c’est l’avantage de vivre en région, l’heure de pointe se prend comme une petite bière. N’allons surtout pas nous plaindre le ventre plein. Contrairement à celui de la métropole, notre pont Jacques-Cartier à nous ne connaît pour ainsi dire jamais d’embouteillage. À part quelques mémorables tempêtes de neige, deux ou trois bris de canalisation ou de ponctuelles réfections du réseau routier, le transport du point A au point B se fait, alléluia, rapidement et sans douleur sous nos latitudes estriennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais malgré cette facilité à se déplacer dans une ville comme la nôtre, certains choisissent quand même de dire adieu au déneigement de la voiture à la barre du jour ou à la course effrénée jusqu’à l’arrêt de bus. Pendant que le voisin s’évertue à déneiger l’entrée, le télétravailleur allume son portable. Au moment où l’ancienne collègue passe rapidement faire le plein d’essence avant d’arriver au bureau, la télétravailleuse se sert un petit réchaud de café dans le confort du foyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paresse mal dissimulée? Prétexte pour ne pas avoir à se coiffer et se maquiller? Le télétravail est-il vraiment un moyen productif de gagner sa vie? Et surtout, que vient faire un tel sujet dans une chronique habituellement consacrée aux choses de l’environnement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu sous l’angle environnemental, le télétravail tape directement dans le mille. Quand on offre à un employé la possibilité d’effectuer le même travail chez lui, on lui permet du coup de diminuer considérablement ses déplacements. Avec la magie de l’Internet et du matériel informatique présent dans presque tous les foyers, il est effectivement de moins en moins nécessaire de se rendre à la montagne pour aller gagner sa croûte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme de nombreuses fonctions peuvent se prêter au jeu du télétravail, on ne s’étonne plus d’entendre un graphiste, un journaliste, un concepteur web et même un ingénieur déclarer qu’il travaille « de chez lui ». Moins de déplacements, moins de dépendance à l’automobile et au pétrole qui la fait avancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pris à l’échelle d’une grande ville en proie aux bouchons monstres, si la moitié des travailleurs qui se déplacent bossaient directement à la maison, il y a fort à parier que les problèmes de circulation diminueraient ou disparaîtraient carrément. S’ensuivrait une meilleure qualité de l’air, et surtout, une bien meilleure qualité de vie pour tous ceux qui doivent absolument se déplacer pour mettre du beurre sur le pain croûté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’un employé choisit le télétravail, l’automobile peut baisser la garde. En contrepartie, l’autonomie et l’autodiscipline se doivent d’être fidèles au poste. Si on pense pouvoir être autant, sinon plus efficace dans son boulot en le faisant à la maison, pourquoi ne pas le suggérer à son patron?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-3873160249090483804?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/3873160249090483804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=3873160249090483804&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3873160249090483804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/3873160249090483804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/03/travailler-distance.html' title='Travailler à distance'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2621783765278209704</id><published>2008-01-22T07:35:00.000-05:00</published><updated>2008-01-22T07:36:19.870-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Développement ou étalement?</title><content type='html'>Au commencement, il y eut les colonies, puis vinrent les villages et ses rangs. D’abord, les cours d’eau relièrent entre elles les petites agglomérations, puis ce furent les routes qui permirent le développement d’autres endroits stratégiques où il ferait bon habiter. Les villages prirent de l’expansion et devinrent des villes. Celles-ci grandirent, prospérèrent, se peuplèrent et débordèrent vers les périphéries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On finît par troquer le côté pratique de la proximité surpeuplée pour la tranquillité éloignée. Les banlieues étaient nées. En proie à une croissance démographique surprenante, celles que l’on surnomme les « cités dortoir » s’élargirent, s’étendirent à un point tel que l’on ne savait plus quand tout ce développement allait s’arrêter. Ce phénomène a désormais un nom, l’étalement urbain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus ou moins grandes cités de ce monde ont ceci en commun qu’elles offrent, dans leurs pourtours, un plus grand espace habitable pour un moindre coût, moyennant un éloignement des services propres à l’urbanité. Un bout de terre, un coin de jardin, quelques arbres plutôt qu’un demi balcon avec vue sur mur de béton et escalier en tire-bouchon. Pour plusieurs, le jeu en vaut la chandelle. C’est quand on habite la banlieue de la banlieue de la banlieue que les choses se compliquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller travailler devient synonyme de longs déplacements quotidiens en voiture ou en transports en commun, toujours bondés aux heures de pointe. Par surcroît, si la ville, parce densément peuplée, offre un service commercial de proximité, il n’en est pas toujours de même pour la banlieue sa voisine. Bien souvent, aller chercher le carton de lait manquant se transforme en expédition de plusieurs kilomètres en voiture à travers feux de circulations, longs boulevards et artères sans trottoirs. La rumeur court que le piéton y serait même en voie de disparition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dans le palmarès de ce qu’on reproche le plus à la banlieue se trouve l’infime place laissée aux adeptes du transport actif. Considérant les distances à parcourir et le manque d’aménagements qui favorisent la marche ou le vélo, l’usage de l’automobile devient incontournable en certains endroits. Une petite marche de santé sur le trottoir mal déneigé le long du boulevard Taschereau? Effectuer quelques courses à vélo sur l’artère King-Bourque? Non merci, sans façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les horaires peu accommodants des transports en commun, passé la cohue du 9 à 5, sont aussi souvent le lot de ceux qui pieutent hors les murs. Conséquemment, sitôt qu’il s’éloigne de l’épicentre pour gagner en quiétude et en verdure, le citoyen doit composer avec une ou deux voitures de plus dans son allée asphaltée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalité? Fiction? Un heureux mélange de tout cela. La ville comporte des avantages que la banlieue, lointaine ou proche, n’aura jamais, et vice et versa. Sans comparer des pommes avec des oranges, la banlieue et la ville ont, malgré leurs fonctions différentes, ceci en commun que des gens y vivent, y mangent, y marchent et s’y procurent des biens de consommation. Conséquemment, le les milieux de vie qui se développent en parallèle des grands centres auraient avantage à s’inspirer du modèle urbain… dans ce qu’il a de meilleur et de plus efficace.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2621783765278209704?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2621783765278209704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2621783765278209704&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2621783765278209704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2621783765278209704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/01/dveloppement-ou-talement.html' title='Développement ou étalement?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2663764086484927699</id><published>2008-01-04T14:15:00.001-05:00</published><updated>2008-01-04T14:15:29.461-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Et pourquoi pas un bilan?</title><content type='html'>Ceux qui lisent cette chronique de semaine en semaine savent, ou du moins doivent se douter, que je me creuse les méninges depuis bientôt un an pour partager des faits, des idées, des opinions. Pour éveiller des consciences, susciter des discussions, sensibiliser ou surprendre. Les semaines passent, les sujets défilent. Chaque promenade à l’extérieur, chaque sortie au magasin, chaque conversation, chaque rencontre est pour moi, depuis dix mois, une chasse aux sujets potentiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette chronique que vous lisez assidûment, distraitement, toujours ou pas souvent, est une bonne façon de me tenir à jour dans l’actualité environnementale. De comprendre certains phénomènes méconnus afin de vous les expliquer à ma façon. Malgré le plaisir que j’éprouve à faire mon devoir environnemental hebdomadaire, une toute petite angoisse est toujours bien présente. Et si les idées venaient à me manquer? Et si ma liste de sujets venait à se tarir? Et si j’en arrivais à me répéter? À vous ennuyer?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce à quoi je réfléchissais, ces jours-ci, en cherchant de quoi j’allais vous entretenir pour entamer la nouvelle année. Je repensais aux sujets déjà traités. À ce qui vous avait plu ou déplu, à ce qui avait alimenté les débats ou tombé dans l’oubli. Au billet sur le vermicompostage, sujet grouillant qui a suscité moult questions et grimaces, en particulier chez mes collègues de travail. La chronique consacrée aux protections féminines alternatives n’est pas non plus passée inaperçue dans l’entourage immédiat. Encore là, l’étonnement se lisait dans plusieurs minois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, de multiples sujets ont beaucoup moins soulevé les passions. Les sacs de plastique, les feuilles mortes, l’économie d’eau, tous ces domaines cent fois explorés et mille fois repris par tout un chacun semblent de mieux en mieux compris, voire acquis par un nombre croissant de citoyens. Ainsi, je constate qu’à force de mettre en œuvre des outils de sensibilisation et d’éducation, les comportements autour de nous changent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus en plus, je me réjouis de voir que la conscience environnementale n’est plus la chasse gardée de quelques rares intégristes écolos tellement irréprochables qu’ils nous enlèvent le goût de mettre la main à la pâte. Contagieux, le désir de faire sa part pour un environnement plus sain se propage dans toutes les sphères et dans tous les milieux. Simplifié, démystifié et plus accessible que jamais, le geste environnemental rejoint désormais notre quotidien. N’est plus synonyme de douloureux sacrifice, mais plutôt de modification progressive dans les habitudes de gens de tous âges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouvrons l’œil, le changement de comportement est partout. Autant chez mes parents, qui, de Piopolis, ne sirotent plus que des thés ou cafés équitables. Autant chez tante Michelle qui a récemment adopté des produits de nettoyage écologiques. Autant chez Marie-Hélène qui, avec sa fille Alice, composte allègrement, elle qui craignait que son bac brun ne soit qu’une corvée de plus dans ses semaines déjà bien remplies. Autant chez Geneviève qui a cuisiné des cadeaux de Noël pour Alexandra. Autant dans ma belle-famille, qui depuis deux ans procède à un échange de cadeaux produits localement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde et les temps changent. Tant mieux, et bonne année!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2663764086484927699?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2663764086484927699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2663764086484927699&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2663764086484927699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2663764086484927699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/01/et-pourquoi-pas-un-bilan.html' title='Et pourquoi pas un bilan?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2316296853950410405</id><published>2008-01-04T14:14:00.001-05:00</published><updated>2008-01-04T14:14:50.598-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Des fêtes plus environnementales... à quel prix?</title><content type='html'>À Noël, au jour de l’An, au party de bureau et dans tout ce qui ressemble de près ou de loin à un rassemblement festif entre début décembre et mi-janvier, les occasions de laisser de côté les bonnes habitudes environnementales (chèrement acquises l’année durant) semblent se multiplier. Assiette de styromousse par ci, petite coupe de plastoc jetable par là. Emballage cadeau dix fois plus gros que ce qu’il y a dedans. Lumières de Noël allumées 24 heures sur 24 pendant les trois mois entourant la période des fêtes. Achats compulsifs de dernière minute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le manque de temps, le surcroît de travail, l’épuisement et l’accumulation de visites imprévues nous condamnent parfois à laisser de côté la verte vertu. Ainsi, toutes les actions décousues, bâclées, posées à la va-vite tranchent drôlement avec l’année exemplaire que l’on vient de passer sur le plan environnemental. La culpabilité côtoie le soulagement, mais toujours on sent le besoin justifier notre laisser-aller…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, conserver ses valeurs environnementales durant les fêtes, et sans perdre les pédales, est chose possible. Côté bouffe, je peux me fixer (à l’avance) l’objectif de préparer un bon repas des fêtes avec quelques aliments issus des producteurs de la région. Leurs petits délices sont de plus en plus accessibles dans les commerces de la ville et des environs. Viandes, confitures, apéros, tartinades, fromages, légumes d’hiver en mettrons plein les dents à ma tablée d’affamés. L’occasion est bien choisie de découvrir ce qui sort de l’ordinaire, mais qui ne vient pas du bout de la terre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’électricité, maintenant. L’an dernier, l’auteure de ces lignes s’est résolue à simplifier la vie de son paternel. Bon an mal an, ce dernier bravait le froid, la noirceur et les flocons pour aller éteindre et allumer, en pantoufles et pyjama svp, les lumières de Noël ornant la maison. Un simple achat (une minuterie) et le paternel jouit désormais du repos du guerrier, tout en ménageant son compteur d’électricité. Cela est juste et bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, nous avons tous et toutes les meilleures raisons du monde de recharger, de temps en temps, nos écolos-batteries. Pour certains, la simple idée de tituber jusqu’au bac brun pour déverser les restes du buffet de la veille ira jusqu’à les empêcher de vouloir célébrer. Va-t-on en faire un drame? Pour d’autres, pressés, occupés, urgés par le temps, l’obligation de devoir se creuser le ciboulot pour dégoter un cadeau écolo leur brise les bonbons, à un point tel qu’ils envisagent feindre le malaise gastrique et fuir l’échange de cadeau du bureau. Peut-on leur accorder l’absolution?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans aller plus loin dans la rémission des péchés, laissons parler notre bon sens. À quoi bon exhiber un sapin éco-efficace, une tourtière équitable et un party de bureau biodégradable si cela m’accapare au point de mettre en péril de mes relations sociales? Vivre dans un environnement sain, c’est aussi accepter de ne pas avoir le réveillon enviro-parfait. Atteindre un juste équilibre, quoi. Vous avez ça en stock, Père Noël?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2316296853950410405?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2316296853950410405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2316296853950410405&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2316296853950410405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2316296853950410405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/01/des-ftes-plus-environnementales-quel.html' title='Des fêtes plus environnementales... à quel prix?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-838193535452114274</id><published>2008-01-04T14:13:00.000-05:00</published><updated>2008-01-04T14:14:01.109-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Une abondance qui frise la démence</title><content type='html'>Décembre est, pour plusieurs, synonyme d’abondance. Abondance de cadeaux à trouver, à acheter, à emballer. Abondance de dépenses en petites, moyennes et grosses lumières, en glaçons, en bonbons, en décorations, en choux, papiers, frisous et froufrous aux couleurs métalliques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces éléments font renaître, année après année, toute la féerie du temps des fêtes. Cette magie, on s’en doute, a un prix. Derrière les façades des maisons illuminées se cachent quelques bonnes hémorragies financières et ô combien d’amoncellements de biens de consommation qui viennent s’ajouter à ceux, nombreux, que l’on possède déjà. Il suffit de se promener dans les rues les jours suivant la naissance du petit Jésus pour réaliser qu’à l’instar de leurs propriétaires, les bacs à déchets et de récupération ont, eux aussi, beaucoup trop mangé depuis le réveillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas une primeur, la question de commercialisation de la fête de Noël revient sur la table depuis quelques années. Noël aurait perdu sa vraie signification. La surconsommation serait devenue une vraie religion. L’atmosphère de recueillement de la messe de minuit perdrait de ses adeptes au profit de la folie furieuse du boxing day et de ses rabais délirants. Les enfants afficheraient des mines imperturbables en déballant leur montagne de cadeaux comme d’autres travaillent à la chaîne. Sont-ce des rumeurs? Y aurait-il un fond de vérité dans ces affirmations?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans jeter la pierre sur l’ensemble de la société, force est d’admettre, en se regardant bien le nombril, que les festivités de fin décembre sont le théâtre de certaines exagérations. Et que ces démonstrations d’opulence chez l’un côtoient malheureusement les fins de mois cauchemardesques, les frigos vides et les besoins de base inadéquatement comblés chez l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a rien de mal à fêter Noël autour d’un sapin illuminé. Ce n’est pas un crime d’envelopper des cadeaux pour le simple plaisir de les déballer fébrilement. Il est louable de vouloir rappeler à nos proches toute notre affection en les chouchoutant un brin. Mais cela peut se faire en toute conscience, en toute solidarité avec ce qui se passe autour de nous. Partager ce que l’on a, aider financièrement les bonnes causes est déjà une très bonne chose. On peut cependant pousser encore plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme consommatrice, j’ai un pouvoir, celui de faire des choix. Si j’achète ce jouet pas cher fabriqué en Chine, je contribue malgré moi à encourager le quasi-esclavage d’ouvriers sous-payés et bafoués dans leurs droits humains les plus légitimes. Si j’offre ce bidule à batteries à mon filleul, je condamne mon frère à devoir s’approvisionner et se débarrasser de piles pour que fiston s’amuse comme il se doit. Si je complète tous mes achats dans les grandes surfaces, les petits commerces spécialisés de mon voisinage craindront de mettre la clé dans la porte de leur rêve. Si chaque année je renouvelle mes stocks de papier d’emballage au lieu de simplement réutiliser ceux qui n’ont pas trop souffert l’année précédente, je jette les choux gras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Choisir des cadeaux de Noël ne doit pas être qu’une simple valse-hésitation entre le cossin rouge et le machin bleu. Entre l’économie locale et la mondialisation, le suremballage et la simplicité, entre le gaspillage et la nécessité, fêter Noël commande désormais une réflexion. Suis-je prête à l’amorcer?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-838193535452114274?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/838193535452114274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=838193535452114274&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/838193535452114274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/838193535452114274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2008/01/une-abondance-qui-frise-la-dmence.html' title='Une abondance qui frise la démence'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-1432598825942140657</id><published>2007-12-11T16:56:00.000-05:00</published><updated>2007-12-11T16:57:01.382-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Feu feu, joli feu?</title><content type='html'>C’est unanime. Rien de tel pour décongeler les orteils, chasser les frissons et combattre les rhumatismes qu’un bon feu de bois qui crépite par un bel après-midi d’hiver. La chaleur radiante qui émane du poêle à bois n’a en effet absolument rien à envier à celle, faible et diffuse, que crachote le pauvre calorifère électrique. Côté confort et ambiance, le feu de bois défie toute compétition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est quand on se risque à regarder l’envers de la médaille que les choses se corsent. Quoi? Mon système de chauffage au bois a-t-il vraiment des défauts? Quand on l’analyse du point de vue de ses impacts sur la qualité de l’air, oui. La flamme qui danse dans un poêle à bois non certifié pendant neuf heures émettrait même, selon Environnement Canada, autant de particules fines dans l’atmosphère qu’une voiture intermédiaire qui parcourt 18 000 km.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que les cheminées de deux ou trois chaumières perdues dans les campagnes fument en même temps n’est a priori pas un problème. Mais multiplions par 10 000 les foyers qui carburent au petit bois et ajoutons-y les effluves des pots d’échappement qui poireautent dans un bouchon de circulation, le chauffage industriel et résidentiel au mazout et autres enivrantes combustions urbaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquence? Une triste décoction de polluants atmosphériques, parmi lesquels nous retrouvons le monoxyde de carbone (CO), l’oxyde d’azote (NOx) les composés organiques volatiles (COV), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et autres trucs à dormir debout que personne n’aimerait voir saupoudrés dans ses céréales le matin. Mises ensemble, ces substances contribuent au smog hivernal, qui lui-même n’a rien de très réjouissant, puisqu’on lui attribue des effets indésirables sur la santé (toux, problèmes respiratoires, irritation des yeux et autres mochetés).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant cela, faut-il envoyer à la ferraille nos bons vieux poêles à bois? Plutôt que d’aller se réchauffer entre le bœuf et l’âne, le consommateur est plutôt invité à choisir un poêle à bois certifié par l’Association canadienne de normalisation (CSA) ou son équivalent américain, l’Environmental Protection Agency (EPA). Ces appareils, certifiés selon la norme B.415.1-04, permettent une réduction de 80 à 94 % des polluants atmosphériques selon les conditions d’utilisation et le modèle choisi. Le foyer de masse, lui, est un autre type de poêle à combustion qui émet peu de substances dans l’air. Très performant et surtout très imposant, on le construit davantage dans les nouvelles demeures, dont la structure est adaptée au poids du gentil mastodonte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, comme son nom l’indique, le poêle à bois est conçu pour brûler… du bois. De grâce, n’y brûlons pas différents détritus (plastique, bois traité) qui dégagent des substances encore plus nocives que celles déjà énumérées. Avec une utilisation parcimonieuse du chauffage au bois, en alternance avec d’autres sources d’énergie moins polluantes (électricité, gaz), le charme du feu de bois pourra heureusement continuer à opérer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-1432598825942140657?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/1432598825942140657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=1432598825942140657&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1432598825942140657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1432598825942140657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2007/12/feu-feu-joli-feu.html' title='Feu feu, joli feu?'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-2484485916247935404</id><published>2007-12-04T08:33:00.000-05:00</published><updated>2007-12-04T08:34:32.280-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Le côté paradoxal d'un joujou hivernal</title><content type='html'>Quand le mercure pique du nez et que les flocons tombent dru, l’automobiliste renoue généralement avec ses vieux cauchemars. Certes, se les geler dans une voiture givrée à 6 h 30 le matin n’est pas aussi agréable qu’un coucher de soleil à Tahiti. La technologie a heureusement, au fil des matins sibériens, pensé à nous. Balai-grattoir, pelle télescopique, antigel pour serrures et tout le saint-frusquin hivernal reprennent du service, ô joie, dès que la météo nous fait un pied de nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui en avaient marre de retrouver, au petit matin, leur bagnole coincée au rayon du surgelé, ont frémi de bonheur en découvrant, il y a quelques années, le démarreur à distance. Finito banana, le siège cryogénique et le pare-brise couvert de frimas que l’on gratte en rouspétant à grand renfort de carte de crédit! Conçu pour diminuer le choc thermique de l’automobiliste, l’engin télécommande ni plus ni moins à la voiture de mettre une bûche dans le poêle et de préparer le terrain pour les foufounes frileuses. Très chouette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui l’est beaucoup moins est le côté paradoxal de la vente de démarreur à distance.  À quoi bon, en effet, partir en croisade contre la marche au ralenti des véhicules quand, deux coins de rue plus loin, on vend encore des démarreurs à distance? Faut-il aimer donner des coups d’épée dans l’eau pour d’un côté, supplier l’automobiliste d’éteindre le moteur de sa voiture quand il s’arrête pour plus que dix secondes, et de l’autre, autoriser encore la vente de démarreur à distance dont le temps d’utilisation se définit, lui, en (nombreuses) minutes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté environnemental, le démarreur à distance constitue donc un véritable ennemi à abattre, sachant qu’il sert souvent à faire ronronner l’auto ad vitam aeternam dans l’entrée de cour. En marchant au ralenti, le moteur ne parvient pas à se réchauffer rapidement. Conséquemment, l’atteinte d’une combustion optimale du carburant est plus longue à atteindre, ce qui contribue au smog hivernal et aux émissions de gaz à effet de serre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté mécano, l’effet n’est pas plus terrible, et même plutôt dévastateur. Car si la marche au ralenti permet à l’habitacle de la voiture de se réchauffer (de manière moins efficace qu’une auto qui roule, soit dit en passant), toutes les autres pièces et systèmes de la voiture en prennent pour leur rhume en demeurant paralysés par le froid ou en fonctionnant dans des conditions inadéquates, qui les feront s’user prématurément. &lt;br /&gt; Pour ces multiples raisons, l’utilisation d’un chauffe-moteur s’avère un choix beaucoup plus judicieux que le démarreur à distance, tant pour la santé mécanique du véhicule que pour la qualité de l’air en général. Réglé à l’aide d’une minuterie pour faire son travail environ deux heures avant l’utilisation de la voiture, le chauffe-moteur permettra un démarrage immédiat malgré le froid de canard. Rouler lentement durant les premiers kilomètres laissera aussi le temps à l’auto de se dégourdir tout en douceur, même dans la froideur!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-2484485916247935404?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/2484485916247935404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=2484485916247935404&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2484485916247935404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/2484485916247935404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2007/12/le-ct-paradoxal-dun-joujou-hivernal.html' title='Le côté paradoxal d&apos;un joujou hivernal'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-1356559405686295506</id><published>2007-11-22T11:20:00.000-05:00</published><updated>2007-11-22T11:21:26.062-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>L'envers du trop vert</title><content type='html'>Il y a de ces individus qui nous paraissent, écologiquement parlant, fabuleusement irréprochables. Se privent de boire du café car le grain n’est pas produit localement. Chauffent minimalement la maison durant l’hiver et se vêtent en pelure d’oignon. Fabriquent eux-mêmes leur savon biodégradable. Détricotent leurs vieux pulls pour en faire des pantoufles. Pour ces gens, être plus catholique que le pape semble être une seconde nature, ce qui nous consterne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire tout en son pouvoir pour réduire ses impacts environnementaux, c’est évidemment très bien. Mais conjuguer l’art d’être vert au plus-que-parfait peut parfois cacher un syndrome, semblable à celui des Gaulois qui craignaient que le ciel ne leur tombe sur la tête : l’éco-anxiété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Holà! Sans insinuer que les comportements décrits en introduction découlent directement d’une écolo-déviance psychiatrique ou d’une angoisse de fin du monde amplifiée, les psychologues et autres spécialistes de nos bobos intérieurs ont récemment vu apparaître des symptômes intimement reliés au piteux état de la planète. En effet, les sujets souffrant d’éco-anxiété se révèlent particulièrement sensibles à l’abondance de mauvaises nouvelles à caractère environnemental. Comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bouleversements anticipés que causeront les changements climatiques, la désertification des sols, la présence de pesticides dans l’alimentation et la pollution en général génèrent, pour la plupart d’entre nous, un malaise, une inquiétude qui nous pousse à nous en tenir informés et à modifier raisonnablement nos habitudes de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez les éco-anxieux, la réaction est poussée à l’extrême. Les prédictions peu réjouissantes des spécialistes du climat les empêchent carrément de dormir. L’idée de voir disparaître la banquise leur coupe littéralement l’appétit. Le moindre geste du quotidien (prendre une douche, utiliser une voiture) provoque un insoutenable sentiment de culpabilité. Les comportements peu soucieux de l’environnement de l’entourage sont perçus comme des attaques personnelles. En somme, ce qui est une préoccupation pour la plupart d’entre nous devient une cruelle obsession pour les personnes en proie aux sueurs froides, tremblements et crises de paniques propres à l’éco-anxiété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des nouvelles déprimantes concernant la qualité de l’eau, de l’air et de la Terre, c’est le ton alarmiste souvent employé pour décrire la débandade environnementale qui affecte si profondément ces personnes. C’est à ce moment que la thérapie sur mesure intervient. L’éco-thérapie vise à aider l’éco-anxieux à composer avec ses craintes et ses angoisses. À réapprendre à fonctionner normalement sans se mortifier toutes les fois qu’il consomme un espresso ou prend l’avion. À trouver un juste milieu entre la peur qui paralyse et la conscience environnementale qui pousse à agir… dans les limites du possible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-1356559405686295506?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/1356559405686295506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=1356559405686295506&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1356559405686295506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/1356559405686295506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2007/11/lenvers-du-trop-vert.html' title='L&apos;envers du trop vert'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-6675459420974741201</id><published>2007-11-21T09:29:00.000-05:00</published><updated>2007-11-21T09:30:00.508-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Une infestation de TIC</title><content type='html'>Manger bio-local-équitable. Se vêtir de façon éthique. Utiliser des produits de nettoyage écolos. Économiser l’eau et l’électricité. Réduire, réemployer, réutiliser, recycler, composter, covoiturer, amen. Si déjà vous posez la plupart de ces gestes, il y a de quoi vous sentir fier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si comme la très vaste majorité des Québécois, votre foyer est bourré de TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), votre croisade vers un bilan environnemental parfait n’est pas terminée. Qui en effet n’a jamais eu à se départir d’un ordinateur désuet, d’une imprimante bicentenaire, d’un photocopieur néandertalien et d’un téléphone cellulaire complètement kapout? Qu’il se lève celui qui n’a jamais eu à traiter de près ou de loin avec l’un ou l’autre de ces malheureux engins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les TIC sont partout, toujours là pour divertir, rendre service et nous faciliter la vie cent fois par jour. C’est quand le glas sonne pour ces appareils que l’on déchante, car à l’instar de celles qui se dissimulent dans la fourrure de Pitou et Minou, éliminer les TIC n’est vraiment pas une sinécure. Surtout quand la durée de vie d’un appareil comme le cellulaire est d’environ deux ans. De vraies calamités que ces vielles TIC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que les matériaux qu’ils contiennent (plomb, béryllium, cadmium, mercure et cie) empoisonnent littéralement l’environnement si on les jette n’importe comment, se débarrasser des TIC n’est pas un jeu d’enfant. Dans ce contexte, à qui donc puis-je les léguer, pour l’amour?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Sherbrooke, les éco-centres et certaines entreprises privées reprennent les vieux ordinateurs et cartouches d’imprimante. Ils seront ensuite reconditionnés ou démontés pour être recyclés. Au Québec, l’organisme Ordinateurs pour les écoles du Québec (OPEQ) remet en circulation du matériel informatique qui ne correspond plus au besoin des entreprises, mais qui fait amplement le bonheur des écoliers. Et récemment, certains magasins de produits électroniques à grande surface ont commencé à reprendre les TIC dont on ne veut plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais malgré tous les vertueux conseils reliés à la récupération et au recyclage de ces appareils, les TIC usagées et défectueuses demeurent difficiles à faire disparaître. Au fur et à mesure que ces produits gagnent en popularité, le problème relié à leur élimination s’accentue. Car il ne faut pas perdre de vue que bientôt, nombre de ces fabuleux gadgets seront brisés et irréparables ou carrément obsolètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette optique, il importe d’agir bien avant que le mal soit fait. Comment? En entretenant les TIC que l’on a déjà en sa possession. En prenant le temps, avant un achat, de bien évaluer et planifier ses besoins. En choisissant des appareils qu’on peut mettre à jour au fil des innovations technologiques et finalement, en exigeant des produits de bonne qualité et résistants, qui dureront longtemps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-6675459420974741201?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/6675459420974741201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=6675459420974741201&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6675459420974741201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/6675459420974741201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2007/11/une-infestation-de-tic.html' title='Une infestation de TIC'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7344970622842489816</id><published>2007-11-07T10:54:00.002-05:00</published><updated>2007-11-07T10:55:30.643-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Petits exercices de mémoire</title><content type='html'>Jeudi, jour de l’épicerie. À peine rentrée du travail, je farfouille rapidement dans les circulaires à la recherche de produits en vedette cette semaine. J’ai faim, je suis éreintée et dehors, il fait un de ces sales temps. Ça fait déjà deux jours que le frigo n’a plus que le pot de moutarde, la sauce soya et la boîte de petite vache à garder au frais. Je me résigne donc à affronter ces fichus vents et marées. En route vers le supermarché (à reculons).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En franchissant les portes automatiques, autre tuile. Aaaarrgghhh malheur! J’ai ENCORE oublié mes sacs réutilisables, nombreux et multiples, à la maison. J’en possède même une véritable collection, bien accrochée dans le placard près de l’entrée. Le problème n’est donc pas de ne pas avoir de ce type de sacs, mais bien, sainte-misère, de ne jamais m’en servir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plantée à côté des paniers, je me sens stupide et seule au monde. Tous les clients qui arrivent peu après moi pavanent fièrement avec leurs sacs, multicolores et de tous formats. Un point pour la terre entière, zéro pour moi. Comment ont-ils fait, ces individus, pour développer ce réflexe environnemental maintenant très répandu? Suis-je désormais la seule étourdie à arriver bredouille aux portes du temple de l’alimentation? Serais-je la dernière représentante de l’espèce humaine à en ressortir avec de misérables sacs froufroutants et fragiles, qui semblent prendre un malin plaisir à se pourfendre à mi-chemin entre le coffre de ma voiture et mon vestibule?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à la maison (avec mes !@#??#*&amp;amp;{¤ de sacs de plastique défoncés) je décide que la plaisanterie a assez duré. À quoi bon accumuler des sacs solides, coquets et lavables si en bout de ligne je les laisse croupir entre balai, vadrouille et planche à repasser? Je ne peux pas me fier sur ma mémoire à trois sous? Qu’à cela ne tienne, j’userai désormais de stratégie, en trois étapes infaillibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OPÉRATION POIGNÉE DE PORTE&lt;br /&gt;Quelle est la dernière chose que je fais en sortant de la maison? Ouvrir la porte. Eh bien à partir de maintenant, quand je tirerai la bobinette pour que cherre la chevillette, il y aura toujours, sur cette poignée, un sac réutilisable. Du moins jusqu’à ce que je développe l’habitude de l’amener avec moi. L’évidence me sautera alors au visage : « Ne pars pas sans tes sacs, pauvre sotte ». Merci du rappel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SAC GIGOGNE À LA RESCOUSSE&lt;br /&gt;Comme la plupart des dames, je possède un sac à main qui contient l’équivalent d’une semi-remorque de bidules hétéroclites. Tant qu’à transporter la moitié de mes avoirs sur moi, aussi bien y ajouter un ou deux sac réutilisables bien pliés, qui seront toujours à portée de main en cas de courses imprévues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AUTO ENTREPÔT&lt;br /&gt;Enfin, en laissant en tout temps quelques sacs réutilisables dans ma voiture, idéalement à côté du frein à main ou dans le coffre, je n’aurai plus aucune bonne raison de laisser mes sacs d’emplettes aux oubliettes, quitte à rebrousser chemin avant de faire mon marché, mon magasinage du temps des fêtes, mes courses éclair à la quincaillerie, ma tournée des librairies, ma razzia au centre-ville, ma visite à la friperie, ainsi soit-il…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7344970622842489816?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7344970622842489816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7344970622842489816&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7344970622842489816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7344970622842489816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2007/11/petits-exercices-de-mmoire.html' title='Petits exercices de mémoire'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-831327135009157012.post-7893436313845855588</id><published>2007-11-07T10:54:00.001-05:00</published><updated>2007-11-07T10:54:41.511-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chroniques'/><title type='text'>Du mégawatt au négawatt</title><content type='html'>Éteindre les lumières en quittant une pièce. Se servir d’une bouilloire pour porter l’eau à ébullition. Mettre un couvercle sur les casseroles qui mijotent. Baisser le chauffage avant d’aller au lit ou de partir pour la journée. Remplacer les traditionnelles ampoules incandescentes par les fameuses spirales fluo-compactes. Calfeutrer les fenêtres, poser des coupe-froid aux portes et dans les prises de courant. Alouette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour certains, ces actions pourtant simples peuvent déranger les vieilles habitudes jusqu’à devenir franchement agaçantes et non fondées. Pourquoi diable économiserait-on l’énergie, ici? Le Québec n’est-elle pas une championne en matière de production énergétique? L’hydroélectricité, source d’énergie propre s’il en est une, ne nous fournit-elle pas tout le courant dont on a besoin et ce, à un prix dérisoire? Certes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une électricité bon marché constitue pourtant une arme à double tranchant. Parce que les factures d’électricité que nous recevons ne nous ne saignent pas (encore) à blanc, nous ne nous fendons pas (encore) en quatre pour minimiser notre consommation énergétique. Or une nouvelle source d’énergie, révolutionnaire, carbure justement aux efforts de réduction. L’électricité produite à partir des négawatts n’utilise aucune ressource naturelle. Son installation se fait rapidement, dans tous les coins possibles et inimaginables. Même le plus empoté des bricoleurs peut se procurer gratuitement ce formidable système qui, jamais au grand jamais, ne flanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le négawatt, c’est la version énergétique du néant. Ou l’art de réduire sa consommation d’énergie plutôt que d’en produire toujours davantage, pour satisfaire des consommateurs de plus en plus gourmands. L’énergie non utilisée devient ainsi disponible et évite la construction de nouveaux barrages, de nouvelles centrales ou autres technologies coûteuses et contestées. Le principe du négawatt est simple : il suffit de consommer moins d’énergie. Non seulement synonymes d’économies, les watts non consommés ici peuvent même devenir lucratifs lorsque vendus, par exemple, à un coût supérieur à nos voisins du sud. Voilà qui devient intéressant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apparu dans le paysage depuis quelques années, le négawatt demeure, malgré ses multiples avantages, terriblement méconnu. À l’approche de la saison froide et de son festival du chauffage et des décorations de Noël, faisons donc une place aux négawatts dans nos foyers. Nos compteurs d’électricité n’ont qu’à bien se tenir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coup de génie environnemental&lt;br /&gt;Quoi de plus exaspérant que de recevoir, par la poste, du courrier indésirable et non sollicité. À plus forte raison quand cet envoi comprend, en plus d’une promotion XYZ dont on a rien à poncer, une enveloppe réponse pré affranchie. L’équipe des abonnements du magazine Québec Science a compris ce non-sens. Leur enveloppe « tout en un » a ceci d’ingénieux qu’elle contient un rabat, pré affranchi et pré adressé, qui se replie et se colle sur l’enveloppe déjà existante, déjà utilisée pour l’envoi. Comme quoi les plus petits changements font parfois toute la différence. Vivement que ce concept arrive aux oreilles des institutions de crédit!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/831327135009157012-7893436313845855588?l=unepetiteetoileverte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/feeds/7893436313845855588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=831327135009157012&amp;postID=7893436313845855588&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7893436313845855588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/831327135009157012/posts/default/7893436313845855588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unepetiteetoileverte.blogspot.com/2007/11/du-mgawatt-au-ngawatt.html' title='Du mégawatt au négawatt'/><author><name>Élisou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09645686528054674110</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
