Décidément, le temps des fêtes chez nous se sera déroulé sous le signe de la simplicité. Est-ce le fait d'avoir un p'tit Jésus-Babou bien à nous qui fait qu'on s'enroule aussi confortablement dans notre cocon? Sais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que j'aime avoir le temps de me claquer une grille de mots croisés pendant que mon homme se casse le c... sur un sudoku, avec, en fond sonore, les gazouillis de Babou qui se fait un pique-nique de lacets sur le tapis d'entrée. J'aime, j'aime, j'aime!
Noël 2009 fut particulièrement dépourvu d'artifices, au plus grand bonheur de ma famille et de ma belle-famille. Je ne sais plus trop quand ni comment, mais on en est arrivés à ne plus se faire de cadeaux. Ni d'échanges de cadeaux à 5, 10, 15 ou 20 $. Non, rien de rien, je ne regrette rien et c'est tellement parfait comme ça!
Bon, Noël c'est Noël, et les petits-enfants ont eu leurs surprises à déballer. Mais nous, les grands, les avons regardé hurler de joie parmi les choux et le papier déchiqueté. Pour son premier Noël, Babou a reçu un bébé, voire une petite poupée tout de rose vêtue, que j'ai aussitôt baptisée Dougoutigui. Allez savoir pourquoi, ce terme désigne normalement un chef de village africain, idéalement édenté, bicentenaire et arthritique. Ça tranche diamétralement avec la jolie poupette dodue, mais bon, c'est le premier nom qui m'est venue à l'esprit quand ce fut le temps de lui en donner un!
Pas de cadeaux, donc, pour nos familles respectives. Pas de cassage de tête pour se trouver des suggestions qui pousseront nos proches à aller s'endetter dans des centres commerciaux remplis d'ahuris shootés aux fausses aubaines. Pas d'achats désespérés en priant pour que cela plaise au beau-frère qu'on connaît si peu. Pas d'obligation d'acheter "juste un petit quelque chose à 15 $" qui pourra autant convenir à une fillette de quatre ans qui tripe sur Dora qu'à un grand-père assoiffés de livres historiques relatant le conflit 39-45.
Rien de tout cela. Que des marches à l'extérieur, du sucre à la crème pour déjeuner, une partie de serpents et échelles, des soupers tranquilles en famille, des journées à thématique pantalons de jogging.
Soupir de contentement. Merci à toute ma famille d'être aussi accommodante et d'embarquer avec joie et soulagement dans la simplicité, de se contenter de l'essentiel, de manger, de parler, de jouer. D'être ensemble.
jeudi 31 décembre 2009
mercredi 23 décembre 2009
Quand papa réalise que...
-son Babou, à neuf mois, passe le plus clair de son temps à farfouiller partout;
-ce faisant, préparer le café matinal devient une entreprise hasardeuse si, toutes les vingt secondes, on doit aller empêcher une menotte de saisir une bouteille d'alcool à friction ou un cordon de store trop long, et une petite bouche d'engloutir une chaussette sale et égarée ou un raisin qui a roulé par terre au courant du siècle dernier;
-surveiller un enfant en se faisant la barbe relève de l'exploit olympique et ne donne pas toujours de bons résultats;
-un matin (une toute petite heure en fait) passée seul avec Babou (quand maman se prélasse sous la douche, se crème, s'habille en toute quiétude, moment de grâce s'il en est un) ne permet pas nécessairement de se claquer la version weekend du journal local...
eh bien merci Babou d'avoir si bien enseigné à ton papa pourquoi ta maman, le soir, fonce au pas de course dans le lit conjugal et sombre immédiatement dans un coma abyssal.
Enfin, papa a compris pourquoi les journées de sa douce moitié se terminent invariablement en queue de poisson avant même que ne s'éteigne la minuterie des lumières de Noël!
-ce faisant, préparer le café matinal devient une entreprise hasardeuse si, toutes les vingt secondes, on doit aller empêcher une menotte de saisir une bouteille d'alcool à friction ou un cordon de store trop long, et une petite bouche d'engloutir une chaussette sale et égarée ou un raisin qui a roulé par terre au courant du siècle dernier;
-surveiller un enfant en se faisant la barbe relève de l'exploit olympique et ne donne pas toujours de bons résultats;
-un matin (une toute petite heure en fait) passée seul avec Babou (quand maman se prélasse sous la douche, se crème, s'habille en toute quiétude, moment de grâce s'il en est un) ne permet pas nécessairement de se claquer la version weekend du journal local...
eh bien merci Babou d'avoir si bien enseigné à ton papa pourquoi ta maman, le soir, fonce au pas de course dans le lit conjugal et sombre immédiatement dans un coma abyssal.
Enfin, papa a compris pourquoi les journées de sa douce moitié se terminent invariablement en queue de poisson avant même que ne s'éteigne la minuterie des lumières de Noël!
vendredi 11 décembre 2009
Être pâtissière n'est pas héréditaire
En général, je cuisine vachement bien. Vraiment bon, ce que je mitonne. Rien de compliqué, oh ça non. Je n'aime pas dutout m'enfarger dans les convenances de balances alimentaires, douilles à glaçage, ramequins par ci, caquelon par là et tout le saint-frusquin d'usage dans les recettes à 100 $.
Mon truc à moi, ce sont les bons petits plats hivernaux qui cuisent loooongtemps. Je me réjouis, que dire, je délire à l'idée de balancer une semelle de botte dans la mijoteuse et de déguster, huit heures plus tard, une viande tendre qui s'effiloche à la fourchette, entourée de bons légumes, le tout rehaussé d'épices simples mais terriblement bien dosées.
J'éprouve aussi une affection toute particulière pour les muffins. J'en collectionne littéralement les recettes. Encore là, rien de compliqué dans la confection des petits gâteaux santé. Et en toute humilité, je les réussis bougrement bien.
Par contre, oulà, je n'excelle pas, mais alors pas du tout, dans l'art de la pâte. Pas pâte spaghetti-macaroni. Non, plutôt pâte comme dans celle qu'on taponne-mais-pas-trop, roule mais-pas-trop, enfarine-mais-pas-trop pour finalement, en priant tous les saints du ciel, décoller du comptoir en retenant son souffle, soulever en récitant un rosaire, puis engoncer dans un plat à tarte en sacrant comme un chartier. Pâte à tarte pour les intimes, donc.
J'haaaaaaaaguiiiiis faire d'la pâte à tarte, au point de m'en réveiller la nuit.
Paradoxalement, je cultive en même temps que ma sainte-horreur de la pâte à tarte un orgueil presque malsain sous forme de véritable lutte intérieure entre ma haine et mon moi-même et dont l'issue est toute simple : pas question que j'achète de la pâte toute faite. No way les marmitons. Quitte à blasphémer jusqu'à en perdre mon dentier.
Il faut dire que ma grand-mère en faisait une inoubliable. Avec sa dizaine de mioches, elle n'a disons pas eu trop le choix de faire de l'excellente pâte à tarte. Chez elle, je ne me souviens pas d'un repas ne se terminant pas par une tarte, toujours délicieuse, feuilletée, coquette, parfaite.
Tout un contraste avec mon amas informe façon patchwork, fendillé, rapiécé, trop manipulé, inégal, disloqué, disjoint, douloureusement différent des oeuvres d'art en dentelle de farine et saindoux de grand-maman.
Si ma pâte est un truc moche et difficile à manier :
-est-ce la faute de cette super farine de blé entier bio que je m'entête à utiliser par souci d'apport en fibres (ridicule, j'en conviens, puisque saindoux arrive en deuxième dans la liste d'ingrédients)?
-est-ce parce que je ne mets pas assez d'eau? farine? gras (impossible)?
Non.
Je vais vous le dire, moi, pourquoi ma pâte à tarte ne gagnera jamais de concours.
C'est à cause de ma mère. Ou plutôt, de mon père. Qui, alors qu'il était jeune marié, s'est foutu de la gueule de la tarte aux bleuets que venait de concocter ma mère (digne fille de la fée pâtissière plus tôt mentionnée). Semble-t-il que ladite pâte à tarte tenait davantage du papier cellophane que de la délicieuse croûte dorée et feuilletée, à tel point qu'on en voyait les jolis p'tits bleuets à travers.
Depuis ce jour, ma mère tente de survivre avec sa hantise de la pâte à tarte. Qui semble être devenue, ma foi, une véritable tare génétique.
Vraiment, être pâtissière n'est pas héréditaire.
Mon truc à moi, ce sont les bons petits plats hivernaux qui cuisent loooongtemps. Je me réjouis, que dire, je délire à l'idée de balancer une semelle de botte dans la mijoteuse et de déguster, huit heures plus tard, une viande tendre qui s'effiloche à la fourchette, entourée de bons légumes, le tout rehaussé d'épices simples mais terriblement bien dosées.
J'éprouve aussi une affection toute particulière pour les muffins. J'en collectionne littéralement les recettes. Encore là, rien de compliqué dans la confection des petits gâteaux santé. Et en toute humilité, je les réussis bougrement bien.
Par contre, oulà, je n'excelle pas, mais alors pas du tout, dans l'art de la pâte. Pas pâte spaghetti-macaroni. Non, plutôt pâte comme dans celle qu'on taponne-mais-pas-trop, roule mais-pas-trop, enfarine-mais-pas-trop pour finalement, en priant tous les saints du ciel, décoller du comptoir en retenant son souffle, soulever en récitant un rosaire, puis engoncer dans un plat à tarte en sacrant comme un chartier. Pâte à tarte pour les intimes, donc.
J'haaaaaaaaguiiiiis faire d'la pâte à tarte, au point de m'en réveiller la nuit.
Paradoxalement, je cultive en même temps que ma sainte-horreur de la pâte à tarte un orgueil presque malsain sous forme de véritable lutte intérieure entre ma haine et mon moi-même et dont l'issue est toute simple : pas question que j'achète de la pâte toute faite. No way les marmitons. Quitte à blasphémer jusqu'à en perdre mon dentier.
Il faut dire que ma grand-mère en faisait une inoubliable. Avec sa dizaine de mioches, elle n'a disons pas eu trop le choix de faire de l'excellente pâte à tarte. Chez elle, je ne me souviens pas d'un repas ne se terminant pas par une tarte, toujours délicieuse, feuilletée, coquette, parfaite.
Tout un contraste avec mon amas informe façon patchwork, fendillé, rapiécé, trop manipulé, inégal, disloqué, disjoint, douloureusement différent des oeuvres d'art en dentelle de farine et saindoux de grand-maman.
Si ma pâte est un truc moche et difficile à manier :
-est-ce la faute de cette super farine de blé entier bio que je m'entête à utiliser par souci d'apport en fibres (ridicule, j'en conviens, puisque saindoux arrive en deuxième dans la liste d'ingrédients)?
-est-ce parce que je ne mets pas assez d'eau? farine? gras (impossible)?
Non.
Je vais vous le dire, moi, pourquoi ma pâte à tarte ne gagnera jamais de concours.
C'est à cause de ma mère. Ou plutôt, de mon père. Qui, alors qu'il était jeune marié, s'est foutu de la gueule de la tarte aux bleuets que venait de concocter ma mère (digne fille de la fée pâtissière plus tôt mentionnée). Semble-t-il que ladite pâte à tarte tenait davantage du papier cellophane que de la délicieuse croûte dorée et feuilletée, à tel point qu'on en voyait les jolis p'tits bleuets à travers.
Depuis ce jour, ma mère tente de survivre avec sa hantise de la pâte à tarte. Qui semble être devenue, ma foi, une véritable tare génétique.
Vraiment, être pâtissière n'est pas héréditaire.
lundi 7 décembre 2009
De beaux petits dodos
Ça y est. Après plus qu'une semaine de réussite constante, je peux l'affirmer sans avoir trop peur d'un grand revirement de situation. Mon petit Babou fait désormais ses nuits.
...
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. S-O-U-L-A-G-E-M-E-N-T.
...
Vous avais-je dit que mon Babou faisait ses nuits?
À huit mois et demi, madame démontrait de plus en plus de signes qu'elle était prête à passer plus que trois heures sans trinquer dans mon décolleté nocturne.
Bon, cela dit, je me suis brisée le coeur moi-même en la laissant pleurer une nuit. Je précise toutefois qu'après 40 minutes de pleurs intenses (lire tragiquement insupportables), ma fille s'est rendormie jusqu'au petit matin. La nuit suivante, elle a pieuté du sommeil du juste douze heures d'affilée. Depuis ce jour (nuit) mémorable, le petit Titi d'amour s'enfile à peu près toujours cette même dose bénéfique de ronronpetitpatapon sans réclamer sa maman.
Incroyable, n'est-ce pas?
Ceci dit, j'étais vraiment à bout de patience. J'en avais terriblement marre d'endormir Babou pour chaque sieste, en plus d'accourir deux à trois fois par nuit pour permettre à mon bébé de bien se rendormir dans le réconfort du giron maternel et de son précieux élixir.
Maintenant, les siestes. Pas toujours facile pour Babou de s'endormir seule, mais on y travaille.
Et à l'approche du temps des fêtes, le test fatidique du dodo ailleurs a été passé haut la main. Bébé a très bien dormi, douze heures, chez mes parents. Re-super.
Ah, ce que c'est chouette, durant la nuit, de ne plus sortir de la couette!
...
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. S-O-U-L-A-G-E-M-E-N-T.
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Vous avais-je dit que mon Babou faisait ses nuits?
À huit mois et demi, madame démontrait de plus en plus de signes qu'elle était prête à passer plus que trois heures sans trinquer dans mon décolleté nocturne.
Bon, cela dit, je me suis brisée le coeur moi-même en la laissant pleurer une nuit. Je précise toutefois qu'après 40 minutes de pleurs intenses (lire tragiquement insupportables), ma fille s'est rendormie jusqu'au petit matin. La nuit suivante, elle a pieuté du sommeil du juste douze heures d'affilée. Depuis ce jour (nuit) mémorable, le petit Titi d'amour s'enfile à peu près toujours cette même dose bénéfique de ronronpetitpatapon sans réclamer sa maman.
Incroyable, n'est-ce pas?
Ceci dit, j'étais vraiment à bout de patience. J'en avais terriblement marre d'endormir Babou pour chaque sieste, en plus d'accourir deux à trois fois par nuit pour permettre à mon bébé de bien se rendormir dans le réconfort du giron maternel et de son précieux élixir.
Maintenant, les siestes. Pas toujours facile pour Babou de s'endormir seule, mais on y travaille.
Et à l'approche du temps des fêtes, le test fatidique du dodo ailleurs a été passé haut la main. Bébé a très bien dormi, douze heures, chez mes parents. Re-super.
Ah, ce que c'est chouette, durant la nuit, de ne plus sortir de la couette!
vendredi 27 novembre 2009
Pulsion destructrice
Parfois, une idée débile me passe par la tête. Habituellement, elle est aussitôt évacuée par la parfaite ménagère et maman exemplaire, patiente, vertueuse et imperturbable que je suis.
Pas aujourd'hui.
Tandis que je tombais de fatigue devant mon évier, après avoir lavé le Kilimanjaro de vaisselle sale habituel, je me voyais fort malaisée de frotter (encore) la plaque sur laquelle ont grillé ce matin mes poivrons rouges. Carbone est ce qui se rapproche le plus du descriptif à utiliser ici, pour vous situer quant à l'état de la chose.
À côté de la plaque, un poêlon qui n'a plus de T-Fal que la marque, collé, que dire, calcifié de jaune d'oeuf, à propos duquel l'homme avait ce matin même déclaré : On va le cr*&&er aux poubelles. Lui aussi attendait que je le fasse reluire.
Or cette joyeuse idée débile me passe par la tête.
J'ai envie de lancer ces deux vieilles merdes dehors, dans la cour.
Ce que je fis, quitte à avoir l'air d'une vraie folle, sous l'oeil admiratif de mon homme qui réparait la margelle.
Et la plaque, et le poêlon ont commis un bruit horrible de tôle froissé en atterrissant dans mon driveway.
Libérateur.
Note à moi-même : à refaire.
Pas aujourd'hui.
Tandis que je tombais de fatigue devant mon évier, après avoir lavé le Kilimanjaro de vaisselle sale habituel, je me voyais fort malaisée de frotter (encore) la plaque sur laquelle ont grillé ce matin mes poivrons rouges. Carbone est ce qui se rapproche le plus du descriptif à utiliser ici, pour vous situer quant à l'état de la chose.
À côté de la plaque, un poêlon qui n'a plus de T-Fal que la marque, collé, que dire, calcifié de jaune d'oeuf, à propos duquel l'homme avait ce matin même déclaré : On va le cr*&&er aux poubelles. Lui aussi attendait que je le fasse reluire.
Or cette joyeuse idée débile me passe par la tête.
J'ai envie de lancer ces deux vieilles merdes dehors, dans la cour.
Ce que je fis, quitte à avoir l'air d'une vraie folle, sous l'oeil admiratif de mon homme qui réparait la margelle.
Et la plaque, et le poêlon ont commis un bruit horrible de tôle froissé en atterrissant dans mon driveway.
Libérateur.
Note à moi-même : à refaire.
mercredi 25 novembre 2009
Le gâteau choco-betterave, la recette!
À la demande générale, la voici, la fameuse recette de gâteau qui allie savamment le chocolat et la betterave. Qui osera l'expérience?
1 3/4 t. de farine
1 1/2 t. de sucre
6 c. à table de cacao
1/2 c. à thé de sel
1 1/2 c. à thé de bicarbonate de soude
1 t. d'huile végétale
4 c. à thé de vanille
4 oeufs
1 1/2 t. de betterave cuite, coupée en très petits cubes
Tamiser les 5 premiers ingrédients ensemble. Ajouter l'huile et la vanille et remuer. Ajouter les oeufs un à la fois et bien battre après chaque addition. Incorporer les betteraves et bien mélanger. Verser la pâte dans un moule rectangulaire graissé et enfariné. Cuire à 350 F de 50 à 60 minutes.
Note personnelle : On peut aussi réduire les betteraves cuites en purée, mais à mon avis, c'est beaucoup plus intéressant et goûteux de trouver des petits morceaux de betterave dans le gâteau. J'ai testé la pâte dans des moules à muffins (cuisson : environ 40 minutes...). Ça fait des petits gâteaux un peu écrapouts, mais vraiment bons! Et libre à vous d'ajouter ou non du glaçage, selon votre état d'esprit!!!
1 3/4 t. de farine
1 1/2 t. de sucre
6 c. à table de cacao
1/2 c. à thé de sel
1 1/2 c. à thé de bicarbonate de soude
1 t. d'huile végétale
4 c. à thé de vanille
4 oeufs
1 1/2 t. de betterave cuite, coupée en très petits cubes
Tamiser les 5 premiers ingrédients ensemble. Ajouter l'huile et la vanille et remuer. Ajouter les oeufs un à la fois et bien battre après chaque addition. Incorporer les betteraves et bien mélanger. Verser la pâte dans un moule rectangulaire graissé et enfariné. Cuire à 350 F de 50 à 60 minutes.
Note personnelle : On peut aussi réduire les betteraves cuites en purée, mais à mon avis, c'est beaucoup plus intéressant et goûteux de trouver des petits morceaux de betterave dans le gâteau. J'ai testé la pâte dans des moules à muffins (cuisson : environ 40 minutes...). Ça fait des petits gâteaux un peu écrapouts, mais vraiment bons! Et libre à vous d'ajouter ou non du glaçage, selon votre état d'esprit!!!
lundi 16 novembre 2009
La valse hésitation des rénovations
La cave, chez nous, a la gueule de ce que devait être Hiroshima quelques instants après l'impact de la bombe. Le bordel, vous dites?
Et comme c'est sûrement le cas pour tous les projets de rénovation, chaque étape est cruciale pour la réussite de l'étape subséquente. Un peu comme un jeu de dominos, tout est interdépendant.
Disons que le projet initial consistait à isoler adéquatement les murs de la cave. Mais avant d'installer les jolis pans de styromousse bleu poudre, encore fallait-il faire injecter de l'époxy pour réparer les fissures dans les fondations.
Des fissures causées par quoi? Probablement par l'eau de pluie tombant à côté de nos gouttières, mal installées, désuètes, vieillotes et de piètre qualité, formant ainsi une flaque près de la margelle. Le gel-dégel aidant, l'accumulation d'eau a fait rouiller la margelle (un vieux truc en métal des années 1950), puis pourrir le cadre de fenêtre, et finalement, craquer la fondation.
Donc avant de réparer les fissures à l'époxy, il fallut creuser, que dire, excaver autour de la fondation et de l'entrée de cave, poser un drain de fondation et le connecter à celui déjà installé sous le sol de ciment de la cave. Pour réaliser tout ça, exit les escaliers menant au logement d'en haut.
Résultat?
Le terrain est un champ de boue crevassé, soit, mais le drain est posé, et le terrain, remblayé. Les gouttières ont été changées. La margelle est à demi réparée, la fenêtre de cave aussi. Le plancher de la cave, concassé pour connection du drain, est encore en morceau. Les fissures dans le béton attendent que le ciment soit réparé pour recevoir leur dose d'époxy.
Les murs de la cave sont encore à moitié isolés. Celui contre lequel étaient installés l'ancien réservoir de mazout (qui sera remplacé d'ici quelques jours), le réservoir d'eau chaude du logement d'en haut et mon ancien duo laveuse-sécheuse est encore en plein chantier. Le déplacement dudit fichu réservoir a causé de sérieux maux de tête à mon copain, qui a passé une journée complète à injurier l'inventeur de la soudure de tuyaux de cuivre. En vain. Depuis, plus une goutte d'eau ne se rend dans le logement d'en haut, ni dans notre toilette. Quand à notre bain, il ne nous fournit plus que de l'eau chaude. Parfait pour nous transformer en homards!
Ce même mur, quand il sera bien isolé, permettra enfin l'installation de mon nouveau duo laveuse-sécheuse, qui m'attend impatiemment dans un autre coin de la cave.
Nous prenons notre mal en patience.
Mais punaise que c'est chiant, les rénovations! Et encore, ce n'est même pas moi qui les fait.
Allez chéri, rentabilise ton p'tit kit de Makita!
Et comme c'est sûrement le cas pour tous les projets de rénovation, chaque étape est cruciale pour la réussite de l'étape subséquente. Un peu comme un jeu de dominos, tout est interdépendant.
Disons que le projet initial consistait à isoler adéquatement les murs de la cave. Mais avant d'installer les jolis pans de styromousse bleu poudre, encore fallait-il faire injecter de l'époxy pour réparer les fissures dans les fondations.
Des fissures causées par quoi? Probablement par l'eau de pluie tombant à côté de nos gouttières, mal installées, désuètes, vieillotes et de piètre qualité, formant ainsi une flaque près de la margelle. Le gel-dégel aidant, l'accumulation d'eau a fait rouiller la margelle (un vieux truc en métal des années 1950), puis pourrir le cadre de fenêtre, et finalement, craquer la fondation.
Donc avant de réparer les fissures à l'époxy, il fallut creuser, que dire, excaver autour de la fondation et de l'entrée de cave, poser un drain de fondation et le connecter à celui déjà installé sous le sol de ciment de la cave. Pour réaliser tout ça, exit les escaliers menant au logement d'en haut.
Résultat?
Le terrain est un champ de boue crevassé, soit, mais le drain est posé, et le terrain, remblayé. Les gouttières ont été changées. La margelle est à demi réparée, la fenêtre de cave aussi. Le plancher de la cave, concassé pour connection du drain, est encore en morceau. Les fissures dans le béton attendent que le ciment soit réparé pour recevoir leur dose d'époxy.
Les murs de la cave sont encore à moitié isolés. Celui contre lequel étaient installés l'ancien réservoir de mazout (qui sera remplacé d'ici quelques jours), le réservoir d'eau chaude du logement d'en haut et mon ancien duo laveuse-sécheuse est encore en plein chantier. Le déplacement dudit fichu réservoir a causé de sérieux maux de tête à mon copain, qui a passé une journée complète à injurier l'inventeur de la soudure de tuyaux de cuivre. En vain. Depuis, plus une goutte d'eau ne se rend dans le logement d'en haut, ni dans notre toilette. Quand à notre bain, il ne nous fournit plus que de l'eau chaude. Parfait pour nous transformer en homards!
Ce même mur, quand il sera bien isolé, permettra enfin l'installation de mon nouveau duo laveuse-sécheuse, qui m'attend impatiemment dans un autre coin de la cave.
Nous prenons notre mal en patience.
Mais punaise que c'est chiant, les rénovations! Et encore, ce n'est même pas moi qui les fait.
Allez chéri, rentabilise ton p'tit kit de Makita!
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